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Théologie de
la nature |

L'univers... et...Dieu
Numéro "14a et 14b" du
"Tableau des corrélations" |
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L'univers conduit l'homme à devenir un être INFINIMENT PARFAIT, un homme immaculé.
L'univers conduit l'homme à devenir l'homme IMMORTEL, L'ASSOMPTION de l'homme. L'univers conduit l'homme vers son PARADIS, un homme parfaitement HEUREUX. |
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Dieu conduit l'homme à devenir INFINIMENT PARFAIT, un homme immaculé, une immaculée conception. Dieu conduit l'homme à devenir l'homme IMMORTEL, L'ASSOMPTION de l'homme, aller au paradis avec son corps. Dieu conduit l'homme vers son PARADIS, un homme parfaitement HEUREUX, non mutilé de son corps. |
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1u
L'homme guérira de plus en plus de maladies; l'HOMME deviendra IMMORTEL L'homme a toujours cherché à devenir éternel ou IMMORTEL. C'est ce qui le porte à pousser toujours de plus en plus loin ses connaissances qui lui permettent d'augmenter son espérance de vie. Certains avaient brûlé les étapes en inventant, comme sorcier, des élixirs de vie qui devaient rendre leurs utilisateurs immortels. Le Journal de Québec, le 24 octobre 1999, p. 32. ![]() Il faut certainement lire 8,9 milliards
Depuis que l'homme existe, il a toujours désiré être éternel. Cette aspiration légitime n'est pas sans fondement. Si le concept "éternel" n'eut pas existé dans l'univers, jamais l'homme n'aurait eu cette prétention. Les désirs de l'homme prennent racine dans l'image que l'univers lui donne de lui-même. Nous vivons intimement liés à l'univers de nature infinie dans le temps et dans l'espace. Déjà, des individus ont même fait congeler leur corps, espérant que dans un certain nombre d'années, la science serait assez avancée pour avoir raison de la cause de leur décès. Comment alors l'homme n'aurait-il pas cette intuition de ce même infini, de cette éternité? |
1d
L'homme guérira de plus en plus de maladies; l'HOMME deviendra IMMORTEL L'homme a toujours cherché à devenir éternel ou IMMORTEL. C'est ce qui le porte à pousser toujours de plus en plus loin ses connaissances qui lui permettent d'augmenter son espérance de vie. Certains avaient brûlé les étapes en inventant, comme sorcier, des élixirs de vie qui devaient rendre leurs utilisateurs immortels. Le Journal de Québec, le 24 octobre 1999, p. 32. ![]() Il faut certainement lire 8,9 milliards
Depuis que l'homme existe, il a toujours désiré être éternel. Cette aspiration légitime n'est pas sans fondement. Si le concept "éternel" n'eut pas existé en Dieu , jamais l'homme n'aurait eu cette prétention. Les désirs de l'homme prennent racine dans l'image que Dieu lui donne de lui-même. Nous vivons intimement liés à Dieu de nature infinie dans le temps et dans l'espace. Déjà, des individus ont même fait congeler leur corps, espérant que dans un certain nombre d'années, la science serait assez avancée pour avoir raison de la cause de leur décès. Comment alors l'homme n'aurait-il pas cette intuition de ce même infini, de cette éternité? |
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2u
Par le principe d'égalité d'Einstein, l'homme arrivera à vaincre la maladie grâce à la solidarité de tous, l'égalité entre chacun Au Canada, on parle depuis assez longtemps de protéger "l'universalité des services sociaux". C'est là un phénomène très significatif pour prévoir le futur de l'univers. Ce principe d'universalité n'est pas autre chose que l'application du principe d'égalité d'Einstein, la Grande Équation de l'univers. Les gouvernements sont préoccupés par la nécessité que chaque citoyen reçoive une part égale des soins donnés aux individus. Même dans ce domaine, nous constatons ce cheminement de l'univers vers cette loi du partage et de la générosité, loi qui nous est enseignée par l'univers lui- même. La seule grande loi morale que nous enseigne l'univers est celle de l'égalité qui se manifeste plus visuellement dans le principe des vases communicants ou encore par l'entropie. Il faut remarquer que le principe de l'égalité des services sociaux est un phénomène assez récent dans l'histoire de l'humanité. C'est dire que des progrès constants s'effectuent pour nous conduire vers plus de perfection. |
2d
Par le principe d'égalité d'Einstein, l'homme arrivera à vaincre la maladie grâce à la solidarité de tous, l'égalité entre chacun Au Canada, on parle depuis assez longtemps de protéger "l'universalité des services sociaux". C'est là un phénomène très significatif pour prévoir le futur de Dieu. Ce principe d'universalité n'est pas autre chose que l'application du principe d'égalité d'Einstein, la Grande Équation de Dieu. Les gouvernements sont préoccupés par la nécessité que chaque citoyen reçoive une part égale des soins donnés aux individus. Même dans ce domaine, nous constatons ce cheminement de Dieu vers cette loi du partage et de la générosité, loi qui nous est enseignée par Dieu lui- même. La seule grande loi morale que nous enseigne Dieu est celle de l'égalité qui se manifeste DANS LES ÉVANGILES et d'une façon plus visuelle dans le principe des vases communicants ou encore par l'entropie. Il faut remarquer que le principe de l'égalité des services sociaux est un phénomène assez récent dans l'histoire de l'humanité. C'est dire que des progrès constants s'effectuent pour nous conduire vers plus de perfection. |
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3u
Vaincre de plus en plus la maladie, c'est aussi vaincre la mort, c'est-à-dire contribuer à notre rédemption. L'homme naîtra IMMACULE dans sa CONCEPTION Le grand espoir de l'an 2000 sera dans les potentialités de la génétique. L'homme arrivera à fabriquer l'homme parfait génétiquement, l'homme immaculé. Quand l'homme naîtra ainsi, il aura fait un grand chemin pour être immortel pour se rédemptionner. Il aura fait aussi un grand chemin pour être DIEU, l'homme-Dieu. C'est pour cette raison que l'homme met beaucoup d'efforts à se rédemptionner. Vaincre la mort sera une grande partie de sa rédemption. Nous sommes, depuis que nous avons fait la faute, condamnés à souffrir et à mourir. Nous étions éternels à l'origine. En nous coupant du grand tout, nous devenions vulnérables. C'est ce rachat que l'homme par ses connaissances arrivera à acquérir pour que nous puissions avoir la vie en abondance jusqu'à la consommation des siècles. C'est là un autre élément du paradis terrestre et même universel. Nous-mêmes, comme fils de l'homme et fils de l'univers, devons continuer cette recherche pour augmenter notre propre longévité de quelques années par siècle. À ce sujet le XXe siècle fut exemplaire. J'ai cette conviction profonde qu'un jour, nous deviendrons éternels et IMMORTELS.
Cependant, j'aurai le temps de mourir bien avant que cela ne se produise. Ce futur de l'univers que je décris ici ne se réalisera que très progressivement dans l'éternité qui vient. |
3d
Vaincre de plus en plus la maladie, c'est aussi vaincre la mort, c'est-à-dire contribuer à notre rédemption. L'homme naîtra IMMACULE dans sa CONCEPTION Le grand espoir de l'an 2000 sera dans les potentialités de la génétique. L'homme arrivera à fabriquer l'homme parfait génétiquement, l'homme immaculé. Quand l'homme naîtra ainsi, il aura fait un grand chemin pour être immortel, pour se rédemptionner. Il aura fait aussi un grand chemin pour être DIEU, l'homme-Dieu. C'est pour cette raison que l'homme met beaucoup d'efforts à se rédemptionner. Vaincre la mort sera une grande partie de sa rédemption. Nous sommes, depuis que nous avons fait la faute, condamnés à souffrir et à mourir. Nous étions éternels à l'origine. En nous coupant du Grand Tout, nous devenions vulnérables. C'est ce rachat que l'homme par ses connaissances arrivera à acquérir pour que nous puissions avoir la vie en abondance jusqu'à la consommation des siècles. C'est là un autre élément du paradis terrestre et même universel. Nous-mêmes, comme fils de l'homme et fils de Dieu, devons continuer cette recherche pour augmenter notre propre longévité de quelques années par siècle. À ce sujet le XXe siècle fut exemplaire. J'ai cette conviction profonde qu'un jour, nous deviendrons éternels et IMMORTELS.
Cependant, j'aurai le temps de mourir bien avant que cela ne se produise. Ce futur de Dieu que je décris ici ne se réalisera que très progressivement dans l'éternité qui vient. |
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4u
Le travail sera-t-il toujours un signe d'innégalité? Tu gagneras ton pain à la sueur de ton front. L'homme n'est pas né avec l'obligation de travailler pour toujours. Cette obligation résulte de la faute originelle. Il doit se libérer du travail. Force est de constater qu'il a toujours cherché à s'en libérer. Aujourd'hui, nous constatons déjà que l'homme travaille de moins en moins d'heures par semaine. Le travail n'est pas un but en soi. Par contre, le bonheur est le but de l'existence. L'homme est venu au monde pour être heureux. Il n'a de cesse que de chercher constamment ce bonheur, son paradis. Le travail est toujours douloureux surtout s'il est répétitif, ardu, fatiguant. L'homme, d'instinct évite la douleur et veut le plaisir, le bonheur. Intuitivement, il sait que la flèche du temps le conduit vers plus de perfection. Il sait de la même façon que ses enfants lui seront supérieurs en perfection. La flèche du temps est dans ce sens et c'est pourquoi les parents veulent que leurs enfants aient plus de connaissances qu'eux-mêmes. Si nous étions dans un univers en expansion, l'homme aurait intuitivement senti que ses enfants lui seraient inférieurs. Le temps, s'écoulant, lui enseignerait qu'en bout de piste, il perdait toute individualité en se fondant imperceptiblement dans le grand tout sans conscience. Alors que, dans un univers en concentration, l'individualisation va en s'affirmant continuellement jusqu'à une pleine conscience de l'être. Le travail n'est donc pas fait pour l'homme. Il n'a pas à le rechercher à moins que cela lui donne le moyen d'atteindre un état de perfection plus grand. Le travail n'est pas une fin en soi. Le bonheur peut être recherché pour lui-même. Le travail est la conséquence de notre choix (parfaitement inconscient à notre première naissance: le premier quantum) d'avoir osé nous séparer de grand tout. Ainsi séparés, nous devenions vulnérables. Il fallait donc combler cette vulnérabilité nous-mêmes (nous sommes l'univers et rien n'est en dehors de cet univers) sans attendre un rédempteur venu d'ailleurs. Ce rédempteur est le fils de l'homme, nous. C'est par notre propre action, en acquérant de plus en plus de complexité, que nous allons nous acheminer vers plus de perfection. Chaque information supplémentaire acquise nous rachèterait de notre vulnérabilité et nous rétablirait avec le grand tout, l'univers. Ainsi par le travail, même douloureux, nous pouvons accéder vers ce bonheur tant recherché. À mesure que notre travail nous permet d'avancer, il nous libérera du travail lui-même. Depuis toujours, l'homme a cherché cette libération par l'inventivité de son intelligence. C'est ainsi qu'il se fait de plus en plus remplacer par des machines qu'il a lui-même fabriquées qui vont ensuite le soustraire de la partie la plus ardue du travail. Il est rendu maintenant à inventer des machines qui vont fabriquer d'autres machines. La robotisation s'inscrit parfaitement bien dans le sens de la flèche du temps, cette flèche qui nous conduit au bonheur, notre paradis que nous construisons. Il y a soixante-quinze ans, les employés travaillaient souvent 60 heures par semaine. D'année en année, le nombre d'heures a diminué progressivement. Ce phénomène montre bien, que, dans la mesure du possible, l'homme recherche la libération du travail. Le travail dit de création en est un, d'une autre nature. L'homme peut être heureux par la participation de son esprit à la perfection de l'univers. Dans ce sens, ce n'est plus, à proprement parler, l'obligation de travailler. C'est la joie de l'imaginaire qui crée (au sens figuratif). C'est le bonheur du chercheur. Ce n'est plus un travail. Toutes ces machines qui remplacent l'homme par sa volonté, quelles conséquences un tel phénomène apporte-t-il aux résidents de la planète? La totalité du travail diminuant, il faut apprendre à faire un partage du travail qui reste en attendant que tout travail disparaissent. |
4d
Le travail sera-t-il toujours un signe d'inégalité? Tu gagneras ton pain à la sueur de ton front. L'homme n'est pas né avec l'obligation de travailler pour toujours. Cette obligation résulte du péche originel. Il doit se libérer du travail. Force est de constater qu'il a toujours cherché à s'en libérer. Aujourd'hui, nous constatons déjà que l'homme travaille de moins en moins d'heures par semaine. Le travail n'est pas un but en soi. Par contre, le bonheur est le but de l'existence. L'homme est venu au monde pour être heureux. Il n'a de cesse que de chercher constamment ce bonheur, son paradis. Le travail est toujours douloureux surtout s'il est répétitif, ardu, fatiguant. L'homme, d'instinct, évite la douleur et veut le plaisir, le bonheur. Intuitivement, il sait que la flèche du temps le conduit vers plus de perfection. Il sait de la même façon que ses enfants lui seront supérieurs en perfection. La flèche du temps est dans ce sens et c'est pourquoi les parents veulent que leurs enfants aient plus de connaissances qu'eux-mêmes. Si nous étions dans un Dieu en expansion, l'homme aurait intuitivement senti que ses enfants lui seraient inférieurs. Le temps, s'écoulant, lui enseignerait qu'en bout de piste, il perdrait toute individualité en se fondant imperceptiblement dans le grand tout sans conscience. Alors que, dans un Dieu EN ACTE en concentration, l'individualisation va en s'affirmant continuellement jusqu'à une pleine conscience de l'être. Le travail n'est donc pas fait pour l'homme. Il n'a pas à le rechercher à moins que cela lui donne le moyen d'atteindre un état de perfection plus grand. Le travail n'est pas une fin en soi. Le bonheur peut être recherché pour lui-même. Le travail est la conséquence de notre choix (parfaitement inconscient à notre première naissance: le premier quantum) d'avoir osé nous séparer de Grand Tout. Ainsi séparés, nous devenions vulnérables; il fallait souffrir et mourir. Il fallait donc combler cette vulnérabilité nous-mêmes (nous sommes Dieu et rien n'est en dehors de ce Dieu) sans attendre un rédempteur venu d'ailleurs. Ce rédempteur est le fils de l'homme, nous. C'est par notre propre action, en acquérant de plus en plus de complexité, que nous allons nous acheminer vers plus de perfection. Chaque information supplémentaire acquise nous rachèterait de notre vulnérabilité et nous rétablirait avec le Grand Tout, Dieu. Ainsi par le travail, même douloureux, nous pouvons accéder vers ce bonheur tant recherché. À mesure que notre travail nous permet d'avancer, il nous libérera du travail lui-même. Depuis toujours, l'homme a cherché cette libération par l'inventivité de son intelligence. C'est ainsi qu'il se fait de plus en plus remplacer par des machines qu'il a lui-même fabriquées qui vont ensuite le soustraire de la partie la plus ardue du travail. Il est rendu maintenant à inventer des machines qui vont fabriquer d'autres machines. La robotisation s'inscrit parfaitement bien dans le sens de la flèche du temps, cette flèche qui nous conduit au bonheur, notre paradis que nous construisons. Il y a soixante-quinze ans, les employés travaillaient souvent 80 heures par semaine. D'année en année, le nombre d'heures a diminué progressivement. Ce phénomène montre bien, que, dans la mesure du possible, l'homme recherche la libération du travail. Le travail dit de création en est un, d'une autre nature. L'homme peut être heureux par la participation de son esprit à la perfection de Dieu. Dans ce sens, ce n'est plus, à proprement parler, l'obligation de travailler. C'est la joie de l'imaginaire qui crée (au sens figuratif). C'est le bonheur du chercheur. Ce n'est plus un travail. Toutes ces machines qui remplacent l'homme par sa volonté, quelles conséquences un tel phénomène apporte-t-il aux résidents de la planète? La totalité du travail diminuant, il faut apprendre à faire un partage du travail qui reste en attendant que tout travail disparaissent. |
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5u
En attendant la non-nécessité de travailler, il faut faire en sorte de partager ÉGALEMENT ce qui reste encore du travail pour que chacun puisse vivre avec dignité À cause même du Grand Principe d'Égalité, toutes têtes qui dépassent seront étêtées. Les collines seront applanies et les vallées seront comblées. Alors les magnats de l'industrie, de la finance et tout autre magnat du même acabit, les gouvernements même et toutes formes d'autorité auront disparu, qu'adviendra-t-il du travail de l'homme? Le travail obligatoire, étant une sorte de servitude, disparaîtra parmi les humains. Il n'y aura plus que l'échange de bons services. Chacun aidera tout le monde pour le rendre plus heureux. Voici quelques extraits d'un article du journal "Le soleil" de Québec du 18 septembre 1999
La question est posée.
Les assistés sociaux qui cherchent vraiment du travail sont souvent désespérés. Ils se sentent coupables devant la société de vivre à ses crochets. Ils doivent cependant comprendre que l'homme n'est pas fait pour travailler. Le travail pour le travail est une aberration. On peut accepter le travail comme positif si l'on sent qu'il est utile au rachat de l'univers, au rachat de notre condition temporaire d'êtres coupés du Grand Tout. Le travail a un sens s'il mène vers la perfection de l'univers. C'est pourquoi un travail créatif, inventif n'apparaît pas comme douloureux mais comme une joie, un bonheur. Les assistés sociaux se sentiraient valorisés et certainement plus heureux en donnant leur énergie pour participer à la grande loi de l'égalité universelle. Aider les personnes âgées, aider aux soins des malades, apporter des secours aux convalescents, participer à des travaux communautaires, et bien d'autres. Tout cela contribuerait à ce sentiment réel de participer au mieux-être de l'univers C'est en définitive ce que chacun de nous fera dans le futur de l'univers. Un jour nous serons tous volontairement sans travail. L'aide sera bénévole. Le salariat aura disparu et le bénévolat deviendra la façon unique de vivre dans la communauté. |
5d
En attendant la non-nécessité de travailler, il faut faire en sorte de partager ÉGALEMENT ce qui reste encore du travail pour que chacun puisse vivre avec dignité À cause même du Grand Principe d'Égalité, toutes têtes qui dépassent seront étêtées. «Les collines seront aplanies et les vallées seront comblées.» Alors les magnats de l'industrie, de la finance et tout autre magnat du même acabit, les gouvernements même et toutes formes d'autorité auront disparu, qu'adviendra-t-il du travail de l'homme? Le travail obligatoire, étant une sorte de servitude, disparaîtra parmi les humains. Il n'y aura plus que l'échange de bons services. Chacun aidera tout le monde pour le rendre plus heureux. Cette aide mutuelle se fera pas le bénévolat. Voici quelques extraits d'un article du journal "Le soleil" de Québec du 18 septembre 1999
La question est posée.
Les assistés sociaux qui cherchent vraiment du travail sont souvent désespérés. Ils se sentent coupables devant la société de vivre à ses crochets. Ils doivent cependant comprendre que l'homme n'est pas fait pour travailler. Le travail pour le travail est une aberration. On peut accepter le travail comme positif si l'on sent qu'il est utile au rachat de Dieu, au rachat de notre condition temporaire d'êtres coupés du Grand Tout. Le travail a un sens s'il mène vers la perfection de Dieu. C'est pourquoi un travail créatif, inventif n'apparaît pas comme douloureux mais comme une joie, un bonheur. Les assistés sociaux se sentiraient valorisés et certainement plus heureux en donnant leur énergie pour participer à la grande loi de l'égalité universelle. Aider les personnes âgées, aider aux soins des malades, apporter des secours aux convalescents, participer à des travaux communautaires, et bien d'autres. Tout cela contribuerait à ce sentiment réel de participer au mieux-être de Dieu. C'est en définitive ce que chacun de nous fera dans le futur de Dieu. Un jour nous serons tous volontairement sans travail. L'aide sera bénévole. Le bénévolat deviendra la façon unique de vivre dans la communauté. |
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6u
Le paradis reconquis sera supérieur au paradis rejeté par Adam et Ève; l'ASSOMPTION de l'homme Quand notre corps aura atteint cette perfection, il deviendra immortel. Nous serons DIVINS. C'est donc avec notre corps que nous habiterons le paradis que nous avons préparé. C'est pourquoi il est juste de parler de l'ASSOMPTION du corps de l'homme. Ce paradis sera TERRESTRE ou mieux UNIVERSEL. Notre situation n'est pas celle de ceux qui ont perdu un paradis, ni celle de ceux qui ont retrouvé leur paradis. Nous n'avons pas perdu le paradis, nous l'avons rejeté. C'est bien là toute une différence et heureusement qu'il en est ainsi. Un paradis perdu pourrait nous laisser dans une bien pire situation. Car, on peut perdre quelque chose sans qu'on en soit la cause. Il est alors parfois impossible de retrouver l'objet perdu. Non, nous avons rejeté ce premier paradis quand nous avons osé nous séparer du grand tout. Il nous est donc possible de faire les gestes qui s'imposent pour reconquérir ce que nous avions volontairement rejeté. LE PREMIER PARADIS. Qu'avons-nous alors perdu en rejetant ce premier paradis? Nous avons perdu l'AMOUR, le lien qui nous unissait au grand tout. C'est justement à ce moment même que nous avons fait la faute originelle de la séparation. Nous nous sommes séparés de la substance infinie de l'univers. Cependant, il faut comprendre que cette séparation n'était pas un acte CONSCIENT. Nous étions, chacun de nous, il y a un temps infini, dans cet état d'inconscience totale. Tout l'univers lui-même était également dans cette même inconscience. C'est l'univers à son origine. Ce n'était donc pas un grand paradis. Mais il fallait que cela arrive!. Il fallait agir en individu, briser la grande unité.
Faire la faute, c'était un mal pour un bien. C'était reculer d'un pas pour ensuite mieux avancer. Sans cette faute d'origine, il eut été impossible de réaliser un plus ÊTRE. À son origine, l'univers était comme à sa plus simple expression, totalement inconscient. Rien en acte, tout en puissance. Le problème de l'univers était alors de trouver comment passer de la puissance à l'acte, de l'alpha à l'oméga, de l'inconscient total au conscient total. Voilà, quel était le problème de l'univers à son origine, il y a un temps infini. Trouver la solution sera en même temps trouver le chemin de son évolution. La grande sagesse qu'on retrouve dans l'adage qu'il y a plus d'idées dans deux têtes que dans une seule a été là le chemin choisi par l'univers pour arriver à la conscience ou la pensée. LE DEUXIÈME PARADIS. Le paradis, non pas retrouvé, mois bien le paradis reconquis sera celui qui nous conduira vers la pensée capable de se penser et de penser aussi l'univers. Pour y arriver, il fallait donc agir en individu. Il fallait qu'il y ait le PREMIER QUANTUM et qu'en suite d'un à l'autre les individus naissent: atome, cellule, plante, animal et enfin le détenteur principal de la pensée, l'homme. Devenir individu c'était produire la DIVERSITÉ. Produire la diversité, c'était permettre la COMPLEXITÉ. Cette même complexité permet alors de faire des structures dont la finesse pourra nous conduire à plus de perfection. Voilà le chemin pour arriver à la pensée. La somme est plus grande que le total de ses parties.
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6d
Le paradis reconquis sera supérieur au paradis rejeté par Adam et Ève; l'ASSOMPTION de l'homme Quand notre corps aura atteint cette perfection, il deviendra immortel. Nous serons DIVINS. C'est donc avec notre corps que nous habiterons le paradis que nous avons préparé. C'est pourquoi il est juste de parler de l'ASSOMPTION du corps de l'homme. Ce paradis sera TERRESTRE ou mieux UNIVERSEL. Notre situation n'est pas celle de ceux qui ont perdu un paradis, ni celle de ceux qui ont retrouvé leur paradis. Nous n'avons pas perdu le paradis, nous l'avons rejeté. C'est bien là toute une différence et heureusement qu'il en est ainsi. Un paradis perdu pourrait nous laisser dans une bien pire situation. Car, on peut perdre quelque chose sans qu'on en soit la cause. Il est alors parfois impossible de retrouver l'objet perdu. Non, nous avons rejeté ce premier paradis quand nous avons osé nous séparer du Grand Tout. Il nous est donc possible de faire les gestes qui s'imposent pour reconquérir ce que nous avions volontairement rejeté. LE PREMIER PARADIS. Qu'avons-nous alors perdu en rejetant ce premier paradis? Nous avons perdu l'AMOUR, le lien qui nous unissait au Grand Tout. C'est justement à ce moment même que nous avons fait la faute originelle de la séparation. Nous nous sommes séparés de la substance infinie de Dieu. Cependant, il faut comprendre que cette séparation n'était pas un acte CONSCIENT. Nous étions, chacun de nous, il y a un temps infini, dans cet état d'inconscience totale. Tout Dieu EN ACTE lui-même était également dans cette même inconscience. C'est Dieu EN ACTE à son origine. Ce n'était donc pas un grand paradis puisque nous en avions pas la conscience. Mais il fallait que cela arrive!. Il fallait agir en individu, briser la grande unité.
Faire la faute, c'était un mal pour un bien. C'était reculer d'un pas pour ensuite mieux avancer. Sans cette faute d'origine, il eut été impossible de réaliser un plus ÊTRE. À son origine, Dieu était comme à sa plus simple expression, totalement inconscient. Rien en acte, tout en puissance. Le problème de Dieu EN ACTE était alors de trouver comment passer de la puissance à l'acte, de l'alpha à l'oméga, de l'inconscient total au conscient total. Voilà, quel était le problème de Dieu EN ACTE à son origine, il y a un temps infini. Trouver la solution sera en même temps trouver le chemin de son évolution, de sa RÉDEMPTION. La grande sagesse qu'on retrouve dans l'adage qu'il y a plus d'idées dans deux têtes que dans une seule a été là le chemin choisi par Dieu pour arriver à la conscience ou la pensée. LE DEUXIÈME PARADIS. Le paradis, non pas retrouvé, mois bien le paradis reconquis sera celui qui nous conduira vers la pensée capable de se penser et de penser aussi tout Dieu. Pour y arriver, il fallait donc agir en individu. Il fallait qu'il y ait le PREMIER QUANTUM et qu'en suite d'un à l'autre les individus naissent: atome, cellule, plante, animal et enfin un animal particulier le détenteur principal de la pensée, l'homme. Devenir individu c'était produire la DIVERSITÉ. Produire la diversité, c'était permettre la COMPLEXITÉ. Cette même complexité permet alors de faire des structures dont la finesse pourra nous conduire à plus de perfection. Voilà le chemin pour arriver à la pensée. La somme est plus grande que le total de ses parties.
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7u
Le paradis terrestre et le paradis universel Ce sera le nouvel ORDRE MONDIAL, notre PARADIS TERRESTRE. L'étape suivante se réalisera au plan de tout l'univers; ce sera le NOUVEL ORDRE UNIVERSEL, notre PARADIS UNIVERSEL. Il ne faut pas chercher un paradis en dehors de l'univers; il n'y a pas de dehors à l'univers. De par son infini, l'univers comprend tout: le dehors comme le dedans.
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7d
Le paradis terrestre et le paradis universel Ce sera le nouvel ORDRE MONDIAL, notre PARADIS TERRESTRE. L'étape suivante se réalisera au plan de tout Dieu EN ACTE; ce sera le NOUVEL ORDRE UNIVERSEL, notre PARADIS UNIVERSEL. Il ne faut pas chercher un paradis en dehors de Dieu; il n'y a pas de dehors à Dieu. De par son infini, Dieu comprend tout: le dehors comme le dedans.
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8u
Conclusion : Quand l'homme rejoint le divin
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8d
Conclusion : Quand l'homme rejoint le divin
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![]() Un message ...
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![]() ...d'ÉGALITÉ...
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«Celui qui refuse la division sous forme de différenciation se la verra imposer sous forme de lutte; et celui qui veut d'abord créer l'unité conduira à la guerre.» Lefébure, Dr Francis, «L'homologie», Le courrier du livre, Paris, 1978, page 433. |
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![]() ...pour une paix...
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![]() ...sur notre Terre
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«À vaincre sans péril,
on triomphe sans gloire» Le cid de Corneille
À vaincre sans RÉSISTANCE, on triomphe sans ATTIRANCE.
La conquête est un plaisir Traduction cosmologique |
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Le 12 août 1999
L'ensemble de mes théories forme un tout tellement HARMONIEUX relativement à l'ensemble de l'univers que je suis enclin à croire que si je meurs sans que ces théories aient été reconnues, c'est qu'on ne les aura pas comprises. On n'aura pas compris que MA cosmologie est LA cosmologie.
Un jour, mort ou vivant, elles seront reconnues pour leurs valeurs.
Armel Larochelle
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Attention, attention La RÉSISTANCE UNIVERSELLE,
ce n'est pas autre chose que "Le principe d'inertie de Galilée" |
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Tim Massonnet, France
Le 16 janvier 2002 Rebonjour Armel, [...] Je trouve étrange que tout soit si manichéen : soit tu es considéré comme un fou dangereux, extrémiste et fanatique, soit tu es mis sur un piédestal, vénéré comme un dieu vivant, sorte de messie du troisième millénaire venu nous apporter les réponses à nos questions les plus existentielles. [...] Très cordialement Tim
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