Sommaire
I- La Grande Équation de l'univers
II- Comment fabriquer l'univers?
III- La création est impossible
IV- L'instant ZÉRO de l'univers en ACTE. Le temps et l'espace commencent ici
V- Notre première naissance, il y a un temps infini
VII- Le principe de division est un principe de perfection
IX- Du premier quantum, naîtront tous les autres quanta
X- Le Grand Résisteur, le Grand Diviseur
XI- Nous et ce diable; la faute originelle
XII- Béni soit le diable. Félix culpa
XIII- Heureuse faute qui sert à magnifier l'univers!
XIV- La complexification, chemin de la perfection
XV- Hubert Reeves, grand apôtre de la complexification. Malheureusement...
XVI- Expansion ou concentration?
XVII- La science dite normale est pleine de contradictions et de paradoxes
XVIII- La résistance universelle est à l'origine de l'art
XIX- Vers une théorie de l'information générale de Jacques Jaffelin
Les scientifiques, qui ne jurent que par les équations, seraient surpris d'apprendre que la mise en équation de quoi que ce soit n'est possible que parce que l'univers est lui-même bâti sur l'ÉQUATION des équations. Personne ne pourrait écrire une seule équation si l'univers n'était pas équation lui-même.
Cette équation universelle est la cause même de l'univers tel que nous le voyons, c'est-à-dire de l'univers en ACTE. Si le Grand Équationnalisateur n'agissait pas constamment, l'univers serait autrement ou même ne serait pas du tout. Mais quelle est donc cette Grande Équation universelle qui régit tout?
Vous allez me dire que ce principe ressemble étrangement à celui d'Einstein. Bien oui. Il forme un triplet avec celui d'Einstein et le principe de l'égalité de l'action et de la réaction de Newton.
Vous verrez, dans ces pages, jusqu'à quel point ce principe d'égalité détermine tout dans l'univers: les guerres, la démocratie, l'orbite des astres, la chute des corps, l'universalité des services sociaux, les naissances, les arts, etc.
Quand l'univers atteint cet état d'égalité, il devient alors STATIQUE. Mais comme en tout moment l'énergie nourrit constamment tout, cette même énergie crée alors un déséquilibre local que le principe égalisateur, le Grand Égalisateur, viendra rééquilibrer. Alors l'univers sera constamment DYNAMIQUE parce que sa source est infinie: l'énergie.
La constante cosmique "A" et la constante cosmique "R" tendent
Nous sommes maintenant prêts à procéder à la fabrication de l'univers qui se réalise par l'unification des deux causes premières c'est-à-dire que nous allons procéder à
Toute la fabrication de l'univers s'expliquera par ces deux causes premières: substance et forme. Tous les phénomènes qui pourront apparaître par la suite ne seront dus qu'à des causes subséquentes aux deux causes premières.
De la substance et de la forme, va naître l'univers.
Jamais deux sans trois.
Tout l'univers se retrouvera donc UNIFIÉ, d'où
D'abord, si je parle de fabrication, ce n'est pas pour rien. Il faut rejeter complètement le mot "création," car, nous n'allons pas faire exister l'univers à partir de rien comme les créationnistes et encore plus les expansionnistes.
Il ne faut jamais l'oublier, car ce principe de Lavoisier est d'une nécessité absolue.
Nous supposons donc qu'avant même que l'univers ne commence son évolution, sa transformation, il n'y avait que sa cause première substantielle: l'énergie et sa cause première formelle: le principe architectural, résultat de l'attirance et de la résistance.
Avec l'énergie, l'attirance et la résistance, l'univers saura-t-il faire jaillir l'homme de son sein?
Voilà bien des questions auxquelles il faut trouver réponse. Est-ce que notre hypothèse d'un univers infini, ayant une cause première substantielle et une cause première formelle va nous permettre de trouver réponse à toutes ces questions?
Nous sommes encore avant le début de l'univers, il y a un temps INFINI
Voilà que l'univers EN ACTE va commencer; il sera l'expression de ses deux causes; il sera LE VERBE.

le principe architectural de tout l'univers
l'attirance et la résistance
Attirance = Résistance
Constante cosmique "A" = constante cosmique "R"
pour un univers STATIQUE
l'une vers l'autre jusqu'à l'égalité. Ce qui donne un univers DYNAMIQUE
tout,
tout ce qui existe a été fabriqué
de la SUBSTANCE d'un côté et
de l'autre côté des deux LOIS originelles qui en ont assuré la forme
Rien ne se perd, rien ne se crée
Nous allons fabriquer l'univers comme on fabrique une table en bois: à l'aide de sa substance comme matériau et à l'aide de l'attirance et de la résistance comme principe de la forme. C'est bien ce que nous avons défini comme la cause première substantielle et comme la cause première formelle de l'univers. Ces deux causes premières sont essentiellement liées au caractère infini de l'univers.
Le temps et l'espace commencent ici
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LE VERBE LE VERBE LE VERBE LE VERBE LE VERBE LE VERBE LE VERBE LE VERBE LE VERBE LE VERBE LE VERBE LE VERBE LE VERBE LE VERBE LE VERBE LE VERBE LE VERBE LE VERBE LE VERBE LE VERBE LE VERBE LE VERBE LE VERBE LE VERBE LE VERBE LE VERBE
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Au commencement était le verbe, l'univers en acte. Et le verbe était l'expression de l'infinie grandeur et de l'infinie puissance de la substance première animée de son infini principe architectural. Le verbe était dès le commencement en cette substance infinie et en sa forme également infinie. Toutes choses ont été faites par la substance et la forme et rien n'a été fait sans cela. Et ce verbe sera atomes, cailloux, astres, galaxies, vie et pensée. Il était la pensée, la lumière et cette lumière éclairera longtemps des ténèbres qui resteront obscures. Viendra que peu à peu la lumière vaincra l'épaisseur des ténèbres. La vérité, cette lumière, mettra bien du temps avant d'être reconnue. Mais, avec le temps, le verbe devient cette vraie lumière qui éclaire l'univers. Ce verbe a tout pouvoir de nous faire devenir enfants de la lumière en naissant, non pas seulement de la volonté de la substance mais de l'esprit, le principe de la forme. À l'instant zéro, le verbe s'incarna en prenant substance et forme pour exister dans l'univers. Nous sommes maintenant le verbe. La pensée de l'homme sur le monde est cette lumière qui détruit les ténèbres. Nous verrons, nous, êtres pensants, avec la plénitude des temps que nous serons le verbe dans toute sa gloire. Tout, depuis toujours a été, est et sera le corps du verbe. C'est pourquoi il dira éternellement:
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Cet instant zéro est tellement important pour tout l'univers qui va apparaître que ma pensée a été comme emportée vers tout l'avenir de cet instant. J'ai vu d'une façon globale toute l'histoire défiler spontanément, tellement le moment de l'instant zéro avait des conséquences incontournables.
En effet, tout dans l'univers a pris NAISSANCE à l'instant zéro, IL Y A UN TEMPS INFINI.
Vous, moi, le caillou, la Lune, les galaxies, l'atome. Je suis, nous sommes depuis ce temps-là. Notre date de naissance est l'instant zéro. Nos gamètes possèdent un petit quelque chose de cet instant primordial. Nous sommes ce que nous sommes, chacun de nous, parce qu'à cet instant même, nous étions déjà programmés, contenus dans le premier être EN ACTE (le premier quantum ) qui est apparu à cet instant zéro.
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Le 2005 : commentaire de
Le Cherchant
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Ce premier être, nous allons lui donner pour nom: "Premier Quantum" que nous décrirons sous peu. Je prétends, contrairement à ce que l'on nous disait à la petite école, que lorsque la vie est apparue dans l'univers, nous étions face à un phénomène extraordinaire. Un phénomène qui était comme une cassure avec ce qui précédait. De même, était-ce encore plus extraordinaire que l'apparition de la pensée? On disait même qu'elle fut comme apportée de l'extérieur. La nature matérielle, même vivante, ne pouvait être à l'origine de la pensée. Pour moi, il n'y aucune césure entre la matière, la vie et la pensée. Tout est dans la puissance même de l'énergie de l'univers qui fait la matière, la vie et la pensée. C'est une continuité. Où il y a vraiment une cassure que je trouve bien plus importante c'est le moment du passage du CONTINU au DISCONTINU. Ainsi, la naissance du premier quantum a été le moment le plus extraordinaire de l'histoire de l'univers.
Ce passage du continu au discontinu est le moment le plus important de l'histoire de l'univers. Il commence la vraie cause de l'évolution de l'univers. Il vient contredire une bonne partie de la théorie de Darwin. C'est par la pluralité des êtres toujours plus complexes que l'évolution sera possible et non par la "sélection naturelle"
Vous connaissez toute la controverse séculaire au sujet de ces deux concepts. L'univers est-il continu ou discontinu? C'est ici que nous allons faire les distinctions nécessaires.
Au moment de cette première naissance, tout devient différent parce qu'à ce moment-là, l'événement est tout autre. Nous assistons au plus grand changement de phase que l'univers ait pu connaître: le passage du CONTINU au DISCONTINU, c'est-à-dire de l'INFINI au FINI. Nous étions le GRAND TOUT et nous devenions UNE PARTIE.
À l'origine, de par sa substance, l'énergie, l'univers est un être CONTINU. Toute l'énergie remplit l'univers. Tout est uniforme. Tout est lisse. Tout est homogène. Pas de grumeau. Pas de parties. Que de l'uni. La substance est UNE. S'il était ainsi resté, nous n'aurions jamais vu le jour et la pensée non plus. L'univers se devait, pour arriver à plus de perfection, trouver un moyen de ne plus être UN. Il lui fallait être PLUSIEURS. Il lui fallait la DIVERSITÉ pour arriver à toujours plus de complexité, pour enfin atteindre plus de perfection (nous reparlerons de la nécessité de la diversité).
L'univers devait se diviser lui-même pour produire des QUANTITÉS individuelles. Des QUANTA. Il devait alors produire des êtres individualisés.
Le verbe, l'univers qui se réalise, serait donc alors un être DISCONTINU et non homogène.
C'est ce qui a commencé à l'instant zéro. L'univers réel a pris naissance dans un mode discontinu. C'est pourquoi nous existons tous comme INDIVIDU. Voilà notre origine grâce à ce moment privilégié, exceptionnel, extraordinaire, qui n'apparaît pas comme une suite logique de ce qui précède. Pour naître, nous sommes passés d'un état CONTINU à un état DISCONTINU. C'est là la chose bien plus qu'extraordinaire, la chose unique qui nous a valu le verbe, l'univers en ACTE.
Cette division en parties fut ce que nous pouvons appeler LA CHUTE ORIGINELLE.
Nous sommes devenus vulnérables comme partie; nous sommes devenus MORTELS par cette chute; la maladie et la douleur peuvent nous atteindre.
Cependant, les connaissances que nous allons acquérir, tous réunis, vont permettre, par la possession de plus en plus grande des secrets de l'univers, notre RACHAT afin de retrouver notre état antérieur d'êtres INFINIS, notre nouveau PARADIS
Nous sommes tous nés à ce moment précis, à l'instant zéro. Nous sommes éternels par notre naissance. Les gamètes de nos parents remontent jusque-là. Nous sommes donc tous parents par notre origine unique. Il y a de cela un temps infini.
Par la diversité des individus, l'univers trouvait le moyen de la perfection.
Ce changement d'état ne tombera pas dans une impasse; il se verra magnifier par une réussite grandiose. La substance, étant jusque-là, sans conscience, pourra en fin de piste devenir la conscience même de l'univers. La pensée surgira des potentialités de la substance première.
À cet instant zéro, que s'est-il donc produit? La substance est là, infinie, en puissance à tout et en acte à rien. Pour passer de la puissance à l'acte, elle doit être vivifiée par l'esprit, par le plan qui guide, par un principe de structuration, par le principe architectural: RÉSISTANCE et ATTIRANCE . C'est la structure qui vivifie, qui donne un "plus" à quelque chose. C'est ici que s'applique le principe philosophique suivant
Il faut qu'intervienne la première loi pour procéder à la production d'êtres séparés, d'individus. Il faut une résistance pour se libérer de l'amour du grand tout, de l'attirance universelle. On sait déjà que l'énergie possède en soi cette propriété. Elle est capable de résister. Ainsi par l'effet de la RÉSISTANCE UNIVERSELLE, l'énergie, de par ses propres capacités, pourra se scinder, à la manière d'une cellule, et devenir une entité détachée du "GRAND TOUT". À l'image de tout modèle rencontré dans l'univers (prenons le système Terre-Lune) un infime petit, très petit paquet d'énergie se séparera de l'énergie totale autour duquel tournera en orbite (application de résistance et de l'attirance) un autre encore plus petit paquet d'énergie à titre de satellite.
À l'instant même apparaissent les trois dimensions de toute chose. À l'instant même commencent le temps et l'espace (voir à cet effet les chapitres XVII et XVIII de: "Avant et après le big bang?" ).
C'est le phénomène de la ROTATION UNIVERSELLE qui produit les dimensions et conséquemment le temps et l'espace.
Tourner en rond (tourner autour du pot) c'est prendre plus de temps et d'espace. À l'instant zéro, commencent donc le temps et l'espace et concurremment les dimensions des choses.
Voilà la naissance du PREMIER QUANTUM, premier individu de l'univers, le premier être détaché de la substance infinie. Ce premier être vient de couper le cordon ombilical; il vit par lui-même. Il devra se nourrit pour grandir. Il s'allaitera à l'infinie mamelle de la substance première. Le principe de la vie existe déjà; il consiste à se nourrir du milieu environnant. Ainsi, quand le premier quantum aura acquis suffisamment d'énergie, celle-ci débordera, suintera d'elle-même, se dédoublera, bourgeonnera, produira de nouvelles naissances d'êtres toujours plus parfaits. Chaque génération acquerra une nouvelle structuration grâce à une complexification de plus en plus grande.
Deux éléments assez simples comme l'hydrogène et l'oxygène donneront, par complexification, un nouvel être déjà plus complexe: l'eau.
De deux choses, naît une troisième plus complexe, ayant plus de potentiel et donc plus parfaite. L'exemple est près de nous: "Nos enfants sont supérieurs , à nous , les parents." En doutez-vous? Ce n'est peut-être pas perceptible pour une génération mais, pour plusieurs, c'est bien visible. Comment nier que l'humanité n'a fait aucun progrès depuis l'homme des cavernes? Nous allons incontestablement, vers plus de perfection. Il en sera ainsi pour une éternité encore.
Malheureusement, pour les "expansionnistes", il en est tout autrement, l'homme est en train de retourner à la période des cavernes puisqu'il se décomplexifie par l'expansion.
Le premier quantum sera vraiment l'unique premier quantum de tout l'univers. C'est encore là une recherche d'unité. De par son infini, l'univers n'accepte pas, à son origine, la multiplicité. Si plusieurs premiers quanta avaient surgi simultanément à l'origine, chacun eût alors été à l'origine de ramifications différentes. Cela aurait été la fin de l'UNITÉ.
De plus le principe de la moindre action n'aurait jamais eu de validité
Il fallait donc à l'univers trouver le moyen de passer du continu au discontinu; il lui fallait donc faire naître des individus pour arriver, par structuration de ces mêmes individus à plus de complexité afin d'arriver un jour à plus de conscience. Il fallait diviser le "Grand tout". Ainsi le Grand Résisteur pouvait bien être le Grand Diviseur, le Grand Diable
Il présente le diable comme étant ce qui DIVISE. Quelle est la loi de l'univers qui a justement cette fonction de DIVISER? C'est précisément la résistance universelle qui est à la naissance des ramifications, des bourgeonnements, des spermatozoïdes, des ovules, des rejetons, enfin du mode hiérarchique de tout l'univers. La division se fait toujours de l'intérieur, elle vient de...pour en sortir. Ainsi naît la DIVERSITÉ, phénomène absolument nécessaire pour arriver à la pensée. L'unité dans la division.
Les trois citations qui suivent font référence au diable mais je serais prêt à parier qu'aucun des trois auteurs ne voit là, tout simplement, l'action "divisante" de la résistance universelle.
James Gleick citant Rösseler :
Collectif, Life :
Tout a été marqué par la coupure du cordon ombilical. Tout, et nous aussi, avons souffert de la partie manquante, le reste de l'univers.
Nous aspirons tous à être l'univers dans sa totalité. Nous rêvons d'infinis. C'est pourquoi nous sommes en éternelle recherche de cette union avec le tout.
L'attirance universelle est là pour combler nos besoins et ces besoins s'appellent: AMOUR. Aussi longtemps que nous n'aurons pas atteint cet infini, aussi longtemps nous serons en quête d'amour. C'est pourquoi l'amour est un besoin cosmique qui n'a de fin que l'infini. Aujourd'hui plus qu'hier et moins que demain et ainsi de suite.
Nous sommes nés avec une grande partie en moins, la partie manquante. C'est là notre faute originelle, commune à tout ce qui existe. Nous avons fait un acte en opposition à l'amour universel de l'univers. Sa substance était complètement unie, lisse, continue. Elle était l'amour total et absolu. Nous avons OSÉ nous opposer à cet amour infini. Voilà notre faute, la faute de l'origine.
Ce diable qu'il soit béni par tout l'univers! Il fallait que cette faute arrive. Heureuse, cette faute qui nous a valu un tel univers, un univers qui sera capable de connaître, de se connaître. Quelle rédemption que cette faute!
Un univers qui par son acte de connaissance sera capable de rétablir l'AMOUR que nous avons rejeté, le cordon ombilical que nous avons, nous-mêmes, coupé. Heureuse, cette résistance universelle qui nous a valu un tel univers, un univers qui sera capable de penser, de se penser grâce au perfectionnement que lui apporte sa diversité. Après tout ce diable est un bon garçon.
Pourquoi se réjouir de cette faute? Question bien pertinente. Cette coupure du cordon ombilical était de nécessité absolue pour que l'univers arrive à penser. Il fallait que l'univers fasse naître des individus différents afin de pouvoir prendre ces mêmes individus pour les structurer. Pourquoi les structurer? La structure, par elle-même est un acte qui mène à plus de PERFECTION. La structure, c'est la forme. La forme c'est l'ESPRIT comme nous l'avons étudiée dans la deuxième partie.
Pour mieux comprendre le phénomène toujours grandissant de la complexification, je vous invite à lire mon "histoire des billes", page 204, dans "La grande unification de l'univers".
J'essaie de faire comprendre l'importance de la structuration mais surtout de la plus grande importance de la FINESSE de la structuration.
Il fallait donc que l'univers fasse la faute originelle, qu'il accepte d'aller contre son grand principe d'union totale, d'amour total! Il faut bien, en temps de guerre, risquer son fils, pour avoir la paix. La mère qui, si amoureusement avait gardé dans son ventre son enfant, acceptera qu'il sorte d'elle-même. Elle ira jusqu'à lui laisser encore plus d'autonomie en coupant le cordon ombilical. Les parents laissent bien partir leurs grands enfants pour qu'ils aillent fonder une autre cellule susceptible d'assurer plus de diversité. Même si tous ces gestes sont souvent inconscients, ils répondent toujours à la loi de la résistance universelle qui surveille le grain pour une plus grande diversité. Cette marche vers la diversité assure des meilleures structurations. C'est là ce qu'Hubert Reeves appelle le phénomène de la complexité.
Suite à cette citation, j'en profite pour démontrer comment le même homme est en contradiction avec lui-même. Un même homme ne peut pas décrire le phénomène de la complexification universelle et être un propagateur de la théorie de l'expansion.
Si nous supposons un instant que l'expansion est vraie, Hubert Reeves aurait donc dû écrire ceci pour être en conformité avec un tel univers (je parodie son texte).
Voilà que cette description fait virer de bord la flèche du temps. Elle n'est pas seulement l'opposé d'un univers en concentration mais en serait exactement le contraire. Il n'y a pas de contraire dans l'univers. Tout est UN à l'origine. Même dans son évolution LE PLUSIEURS doit toujours rester uni.
Le big bang est une très grande aberration.
Il faut absolument faire un choix; c'est l'un ou c'est l'autre.
Les deux principes ne peuvent exister en même temps.
Si l'univers était en expansion, les enfants seraient toujours inférieurs aux parents. Ainsi, dans deux millions d'années, nous serions devenus inférieurs aux primates.
La flèche du temps irait en sens contraire.
Hubert Reeves se contredit quand il décrit comment d'immenses masses d'hydrogène se concentrent dans l'espace pour former encore actuellement de nouvelles étoiles et quand, en même temps, il parle de l'expansion de l'univers.
L'univers est isotrope ce que confirment, par ailleurs, ces mêmes scientifiques. Pourquoi une telle contradiction? Pire encore, Hubert Reeves utilise l'isotropie pour conforter la théorie de l'expansion alors qu'il parle en même temps de la formation des étoiles qui est un phénomène de concentration.
Comment fait-il pour se convaincre que quelque part dans l'univers les choses sont gérées par le principe de l'expansion et que, pour une étoile, sa formation reste sous le principe de la concentration. Il dit bien que les lois de l'univers ne changent ni avec le lieu ni avec le temps. Cette isotropie qu'on appelle aussi le principe cosmologique n'est pourtant pas remise en doute par personne. Cette dispute eut lieu au Moyen Âge. Depuis que ce principe a été (probablement) formulé, il y a déjà près d'un millier d'années en Afghanistan, on le pensait admis par tous. Cela n'est pas le cas des expansionnistes qui le rejettent.
Ce principe est essentiel pour constituer une science universelle. Une telle science est possible si les lois ne dépendent ni de notre position dans l'univers ni du moment d'un événement. Ce qui revient à dire que la loi universelle ne dépend ni de l'espace ni du temps. L'espace et le temps ne sont qu'illusion. Ils n'ont aucune réalité en soi. C'est pourquoi ils n'interfèrent pas dans les lois de l'univers sauf quand on veut les relativiser.
Sur Terre tout va vers la complexité, on ne peut en douter. Vous et moi sommes le résultat d'une mégaconcentration d'information, il en est absolument ainsi pour le système solaire, la Galaxie, les amas de galaxies de même pour le Grand Attracteur. Le nom de ce dernier indique bien que l'attraction existe à cet endroit de l'univers. Pourquoi, dans ce même endroit affirme-t-on l'existence d'un principe contraire: l'expansion. Si l'univers avait deux principes contraires, ils s'autodétruiraient irrémédiablement.
Je voudrais faire une parenthèse à propos de Grand Attracteur. Pourquoi parler du Grand Attracteur en oubliant que le Grand Résisteur est aussi une réalité? Il faut montrer en même temps tout le rôle important qu'il peut jouer. Aucune structure de l'univers ne peut exister sans le rôle simultané de la résistance et de l'attirance. La résistance universelle est toujours la grande oubliée. Aussi longtemps qu'on ne se servira pas de la résistance pour expliquer le cosmos, aussi longtemps on ne comprendra l'univers qu'à moitié.
La loi de la résistance universelle n'est pas celle qui fait fuir les corps dans un sens inverse du centre. Elle n'est pas une force répulsive. Elle ne fait que retenir les corps, juste à une certaine distance du centre de façon à permettre qu'ils prennent EXISTANCE ET CONDUIRE à la multiplicité des formes et des êtres, la naissance de dentelle comme dans l'image de fractale ou du frimas dans les vitres. D'une façon plus visible, elle permet, à l'aide de l'attirance, de maintenir la Lune sur son orbite. La simultanéité des deux lois donne le temps et l'espace à la Lune d'exister d'où l'origine de l'espace et du temps.
La force d'attraction est toujours là pour maintenir la cohésion des corps et leur permettre de devenir des INDIVIDUS limités dans le temps et dans l'espace. La résistance est toujours là pour éviter l'effondrement pour éviter que tout redevienne UN et ainsi donner naissance à la diversité. Elle est gouvernail et géniteur, le Grand Gouvernail et le Grand Géniteur.
Parce que la force d'attirance est là plutôt qu'une force de répulsion, l'univers doit absolument se CONCENTRER. Et cela d'un bout à l'autre de l'univers sans aucune exception.
Entre l'attirance et la résistance, laquelle est la plus propice à l'artiste? L'attirance lui apporte très peu. Elle ramène tout vers un seul centre. Elle unifie en donnant l'unité du sujet. Elle uniformise. Elle fusionne. Elle s'oppose à la diversité. C'est la résistance qui assure à l'artiste la multiplicité des formes, leur structure, leur variété. La résistance est l'art lui-même. Même sans l'intervention de l'homme, la nature, grâce à la résistance, produit d'elle-même des oeuvres vraiment artistiques. Qui n'a pas remarqué les formes gracieuses des volutes de fumée de cigarette? Qui n'a pas remarqué les dessins d'une extrême beauté du frimas? Qui n'a pas remarqué les nuages de ouate dans un ciel bleu? Qui n'a pas remarqué la beauté de la structure d'un arbre? Ceux, qui ont déjà vu des reproductions couleur de fractales, n'ont pu rester insensibles à cette beauté d'une infinie variété.
Qu'est-ce qu'attend donc la science normale pour reconnaître l'oeuvre importante de la résistance universelle?
L'oeuvre de Jacques Jaffelin: "Le promeneur d'Einstein" a le même fondement que les fractales de Laurent Nottale mais il pousse bien plus loin son exploration de l'univers. On peut dire qu'il a une perception assez complète de la structure de l'univers.
Il va jusqu'à l'homme et à la sociologie. Souvent, il ne lui manque que de nommer les choses. C'est le sous-titre qu'il a donné à son ouvrage: "Vers une théorie de l'information générale" qui nous montre bien l'orientation de sa théorie. Le mouvement dans le mouvement qu'il propose décrit parfaitement le processus d'évolution de l'univers.
Il n'en fallut de peu pour qu'il déclare que la substance de l'univers est effectivement le mouvement. Tout est mouvement c'est dire que toute chose est constituée uniquement de mouvement. Ce mouvement est la forme tangible de l'énergie de l'univers. Comprendre le processus d'évolution, c'est comprendre le changement de mouvement ou le passage d'un mouvement à l'autre ou encore le changement de fractale. Tout son ouvrage est fondé sur la théorie des fractales sans n'avoir jamais utilisé ce terme. Ce passage de l'un à l'autre est le changement d'échelle. C'est une information supplémentaire qui s'ajoute à celles déjà inscrites dans l'état précédent.
La présente illustration faite de lignes sinusoïdales, qu'on retrouve aussi sur le Grand Tableau, correspond bien au sens de la théorie de l'information de Jacques Jaffelin. Chaque ligne représente une fractale ou une information de l'univers. Si nous disons que la ligne légèrement courbe représente l'orbite du Soleil, la deuxième de forme plus sinusoïdale serait l'orbite de la Terre autour du Soleil. La plus petite serait celle de la Lune ou d'un satellite artificiel en orbite autour de la Terre.
Ceci n'a de fin ni par ce qui précède ni par ce qui suit. Cet enchaînement de mouvements peut filer ainsi, aussi bien vers l'infiniment petit que vers l'infiniment grand. Ainsi est fait l'univers: une suite d'informations (chaque mouvement est une nouvelle information) qui sont constamment liées les unes les autres, s'emboîtant en pelure d'oignon.
Il ne manque à Jacques Jaffelin que de n'avoir pas identifié spécifiquement la substance de l'univers ainsi que les deux lois qui président à l'agencement des mouvements l'un dans l'autre. Cependant, il s'approche beaucoup de la substance de l'univers en disant que E / t est l'objet.
Pour terminer avec Jacques Jaffelin, je dois vous faire connaître ma grande surprise sur le fait que cet auteur me paraît avoir été complètement oublié. Jamais je n'ai vu aucune citation de lui, jamais quelqu'un d'autre n'a parlé de lui. Pourtant, c'est un homme qui a vraiment compris l'univers. "Le promeneur d'Einstein" est une oeuvre géniale. Il faudrait qu'elle soit reconnue et proclamée. L'auteur a une vue holistique du processus d'évolution de l'univers. Mais pourquoi garder cette oeuvre dans l'ombre? Son livre est ce que j'ai lu de mieux sur le cosmos. Pourquoi la science normale a droit de cité avec toutes les aberrations qu'elle sème à tout vent et que pendant ce temps un homme comme Jacques Jaffelin reste inconnu et incompris alors qu'il dit de très grandes vérités.
La science normale, est-elle une chasse gardée? Mais attention, vient le moment, dans peu de temps, où elle sera rongée par la base. Bientôt le télescope Hubble détruira Edwin Powell Hubble avec ses acolytes Mgr Lemaître et Georges Gamow.
L'éternel retour.
Plusieurs philosophies proposent souvent que tout est dans un éternel retour. Il est vrai qu'à voir certains phénomènes, on peut constater des cycles dans la nature. Le concept de la réincarnation prend son fondement de cette philosophie de l'éternel retour. Bien sûr, on observe très souvent que les mêmes choses reviennent.
L'arbre pousse, meurt et tombe au sol qui s'en nourrira. Il sera recyclé, plus tard, en un autre arbre. L'eau qui tombe du ciel nous accorde ses bienfaits. La même eau sera de nouveau dans le ciel pour recommencer le même cycle. Toutes les plantes et tous les animaux retournent à la terre qui nourrira de nouveau d'autres plantes et d'autres animaux.
Cependant, tout ne subit pas le même sort. Il y a la flèche du temps qui à chaque génération produit des êtres de plus en plus parfaits. Les enfants sont toujours supérieurs aux parents. Sinon, on tournerait en rond éternellement. Il n'y aurait pas d'évolution possible. Ce serait toujours l'éternel retour. Les enfants seraient toujours égaux aux parents.
L'ensemble de l'univers va irrémédiablement vers sa finalité; il suit sa flèche du temps. Il va toujours vers un état de plus grande perfection. Comment l'univers pourrait-il ainsi aller vers un état plus parfait? Y aurait-t-il alors un projet d'univers?
On ne peut pas cependant parler d'un projet au sens qu'on l'entend habituellement. L'univers n'est pas conscient à son origine. Il ne peut donc pas établir un projet de lui- même, ni d'ailleurs aucun projet anthropique.
Il n'a pas de principe anthropique. Un projet suppose quelqu'un qui serait antérieur à l'univers lui-même. Or il n'y a rien d'antérieur à l'infini. S'il y a quelqu'un, il est lui-même compris dans cet infini; il est donc l'univers lui-même.
L'univers, même sans projet, est cependant capable de se réaliser, de passer de la puissance à l'acte, de l'alpha à l'oméga, de l'inconscient total au conscient total.
Il est sa propre origine et sa propre fin. Il se réalise comme il est. Personne ne lui dicte ce vers quoi il doit aller. Il trouve sa voie par son propre principe intrinsèque. Ce principe architectural: force d'ATTIRANCE et la RÉSISTANCE, détermine la structure qu'il prendra pour se perfectionner. Ce principe architectural est comme un logiciel, il contient en lui-même toutes les données nécessaires pour réaliser ce qu'il doit faire.
Comme pour l'hologramme, l'univers est programmé dans chacun de ses atomes, dans chacune de ses particules, dans le mouvement, lui-même, à réaliser la vie et aussi la conscience. Le mouvement peut penser, avons-nous dit, le mouvement contient la conscience. Jean Charon a parlé de la conscience de l'électron; il faut aller plus loin que lui, même si l'on s'est moqué de son idée. Il faut même affirmer la conscience du mouvement, la substance première de l'univers. L'univers n'a pas besoin de projet, il ne fait qu'être ce qu'il est.
Nous n'avons pas dit encore pourquoi l'éternel retour n'existe pas. Où il cesse, c'est là où apparaît la perfection. Jamais deux sans trois, avons-nous dit. Nous avons ajouté que le troisième était toujours plus parfait que les deux premiers qui lui ont donné naissance. Vous vous souvenez quand nous avons dit que les enfants étaient supérieurs aux parents. Il est là le phénomène d'arrêt de tourner en rond, l'arrêt de l'éternel retour.
Si cela n'était pas le cas, les parents tourneraient en rond à chaque génération dont ils seraient la cause. La cause est dans le fait qu'à chaque génération s'ajoute une complexité ou des éléments qui donnent encore plus de finesse à la structuration. C'est cette progressive complexité qui est la cause de l'évolution, ce qui rend la théorie de Darwin partiellement fausse. Cette finesse de complexité est justement source de perfection et d'évolution et non la sélection naturelle comme le prétendait Darwin. C'est là la flèche du temps. Une marche vers la perfection.
La flèche du temps est l'orientation que tout l'univers prend. Parce que nous sommes dans un univers en CONCENTRATION, les éléments s'ajoutent donc continuellement pour assurer plus de diversité qui permet alors une structuration plus fine. Or comme le phénomène de concentration est universel, il s'en suit que partout dans l'univers nous allons inéluctablement vers cet état de plus en plus parfait. C'est cela la flèche du temps. À mesure que le temps passe, notre progression vers cette perfection est toujours orientée vers cette finalité.
Dans un univers en expansion la flèche du temps serait complètement orientée en sens inverse. Elle irait vers la recherche constante de la non-perfection, de l'inconscient.
Notre flèche du temps ne change pas de direction comme pour certaines théories (la théorie de la création continue). Elle file en ligne droite, parfaitement euclidienne. Elle n'est pas courbe. Une courbe revient toujours sur elle-même. Sinon, l'univers serait toujours un ÉTERNEL RETOUR. La flèche du temps va toujours droit devant elle, vers la perfection, notre paradis.
L'univers en ACTE c'est NOUS!
les autres quanta
Richard Sünder :
«Aveu de sa propre division, d'autant plus fascinant que Diable, du grec diaballein (jeter à travers et, par extension séparer, diviser), signifie division! Le passage semble bien, en effet, indiquer qu'en s'incarnant dans le monde, Dieu s'y est divisé , donc diabolisé[...] Mais à cette époque, l'idée que le cosmos fût le produit d'une dialectique de Dieu et du Diable, c'est-à-dire du symbole et des diaboles ou, si l'on préfère, de l'unité et de la division, m'échappait absolument.»
Sünder, Richard , Avant le big bang, Paris, Montorgueil, 1992, p. 52.
David Ruelle:
«Du point de vue de la circulation générale de l'atmosphère, ce que le petit diable a obtenu n'est encore qu'un changement de condition initiale assez insignifiant. [...] ...voici que commence un orage de grêle et de pluie inattendus et réellement monstrueux, arrangés par le petit diable. [...]. En fait l'idée du petit diable était de causer une catastrophe aérienne,[...]
«Revenons tout d'abord aux manipulations du petit diable[...]»
Ruelle, David, Hasard et chaos, Éditions Odile-Jacob, 1991, pp. 102 et 108.
«Contre sa volonté, l'énergie fait quelque chose de productif, comme le diable au Moyen Âge. Le principe est que la nature agit contre sa propre volonté et, en s'enchevêtrant sur elle-même, engendre la beauté.»
Gleick, James, La théorie du chaos, Flammarion, 1989, p. 184.
«En dépit de leurs aspects sinistres, les radiations ne sont pas entièrement l'oeuvre du diable.»
Collectif Life, La matière, collections Life, 1965, p. 190.
Comment ce diable nous a-t-il affectés? À cause de l'action de ce principe de division, est apparu, à l'instant zéro, un manque à combler universel qui nous a affectés, nous et tout ce qui a pris naissance en même temps que le premier quantum.
Cependant, à quelque chose malheur est bon.
Félix culpa
magnifier l'univers!
Il est juste à propos de dire, à cet instant même, que l'ESPRIT VIVIFIE. Si l'univers était resté homogène et lisse comme il était à l'origine, il n'aurait jamais connu l'intelligence. Il serait toujours resté imbécile même s'il était infiniment intelligent en puissance. L'univers devait donc aller vers l'individualisation pour arriver à l'acte de connaissance, à sa pleine réalisation de lui-même.
Hubert Reeves :
«[...]Elle accrédite la notion d'une croissance progressive de la complexité au cours des ères. Elle relie l'apparition de l'intelligence et de la conscience au déroulement de l'histoire. Elle situe l'être humain dans ce vaste mouvement d'organisation de la matière à l'échelle cosmique. [...]»
Reeves, Hubert, Dernières nouvelles du cosmos, Éditions du Seuil, Pa ris, 1994, pp. 224 et 225.
Si c'est la complexité qui est vraie, nous avons alors un univers en concentration
Si c'est la décomplexité qui est vraie, nous avons alors un univers en expansion.
C'est l'un ou l'autre
Elle accrédite la notion d'une décroissance progressive de la complexité au cours des ères. Elle relie la disparition de l'intelligence et de la conscience au déroulement de l'histoire. Elle situe l'être humain dans ce vaste mouvement de désorganisation et d'expansion de la matière à l'échelle cosmique.
Il n'y a pas d'EXPANSION de l'univers, sinon, la gravitation n'existe plus.
Voilà une bien grande question, d'autant plus qu'une grande partie de la communauté scientifique de la soi-disant science normale ou standard proclame haut et fort l'expansion de l'univers. Laurent Notale a raison de dire que l'univers doit être en expansion ou en concentration. C'est l'un ou c'est l'autre. Il ne peut être sans mouvement puisque par nature l'univers n'est que mouvement. Sans mouvement, il serait comme mort, statique, sans évolution. Nous devons donc détecter s'il est un plutôt que l'autre.
Laurent Nottale :
«[...] l'Univers doit être en expansion ou en contraction.»
Nottale, Laurent, L'univers et la lumière, Flammarion, p. 133.
Hubert Reeves :
«La théorie du Big Bang s'appuie sur une autre hypothèse, non moins fondamentale. Elle suppose que les lois de la physique, telles que nous les avons découvertes au laboratoire et dans le système solaire, sont valables partout dans l'univers. Qu'elles ne changent pas au cours du temps.»
Reeves, Hubert, Dernières nouvelles du cosmos, Éditions du Seuil, Paris, 1994, p. 170.
G. Cohen-Tannoudji et M. Spiro :
«[...]Tout ce qu'on observe sur terre est extrapolable à l'ensemble de l'univers.[...]. Ce principe cosmologique (l'isotropie) est un véritable préalable de la pensée scientifique; c'est sans doute le dernier auquel elle ne renoncera jamais.»
Cohen-Tannoudji, G. et Spiro, M., La matière-espace-temps, Gallimard, 1990, p. 333.
à l'origine de l'art
C'est elle qui apporte la beauté dans l'univers.
C'est elle qui fait évoluer l'univers vers des formes de plus en plus sophistiquées.
C'est elle qui conduit l'univers vers une complexité de plus en plus grande, donc vers plus de perfection.
C'est elle qui fait la turbulence, qui fait bourgeonner les arbres, qui multiplie la vie, qui fait naître les hommes, qui fait naître la démocratie, qui fait naître l'indépendance des peuples.
C'est elle encore qui fait passer l'univers à son état infiniment simple du triangle équilatéral de notre Grand Tableau vers un état de complexité infini: le cercle (le cercle possède un nombre infini de côtés).
Elle est le Grand Artiste.
Jacques Jaffelin :
« [...] Tout est mouvement. (p. 64)
[...] Ainsi donc, comprendre le changement c'est comprendre la chose. (p. 19)
[...] la pensée est la forme la plus complexe du mouvement. (p. 18)
[...] Car la pensée n'est qu'une forme, qu'une expression du grand mouvement. (p. 87)
« [...] Et en fait, ce que nous appelons l'espace et le temps sont les seules formes d'existence des choses. C'est-à-dire, aussi, du mouvement. (p. 58)
[...] Qu'il n'y a aucun absolu dans la nature, tout étant une question de mouvements relatifs, de différence de rythmes, de différences de complexité, de différence d'espace/temps. (p. 101)
[...] Le mouvement c'est du temps et de l'espace.(p. 62)
[...] La formule unique, si formule il y a, sera une formule qui rendra compte de la nature du mouvement et du changement de mouvement. C'est cela! La nature c'est d'abord du mouvement. Rien ne peut être fixe. (p. 43)
[...] il faut concevoir que l'espace/temps et les phénomènes sont une seule et même chose. (p. 306)
[...] La proposition de la relativité générale permet de dire qu'espace, temps et objets sont une seule et même chose et que, conséquemment, si l'on retirait les objets de l'univers, l'espace et le temps disparaîtraient aussi; il ne resterait rien. (p. 313)
Jaffelin, Jacques, Le promeneur d'Einstein, Méridien et Cerf, 1991.

s'écrit à mesure qu'elle se fait,
sans scénario,
sans projet.
il ne réalise pas un projet;
il se réalise
George Smoot :
«[...] l'évolution (de l'univers) est inscrite dans ses débuts, une sorte d'ADN cosmique si vous voulez. Il y a un ordre clair dans l'évolution de l'Univers, allant d'une simplicité et d'une symétrie initiales vers une complexité sans cesse croissante La flèche du temps
Smoot, George, Les remous du big bang, Paris, revue Ciel et Esapce, février 94, p. 63.
l'univers en ACTE.
à ceux qui seraient intéressés
à faire des commentaires
SPÉCIFIQUES
à cette page
BAPTISTE DAMIEN
__________________________
Thierry Dulieu, Paris , France
Le 15 juillet 1998
la sixième lettre.
de Thierry Dulieu
Le début de cette lettre est à la page
de la GUU.
.
Troisième partie : de l'univers en puissance à l'univers en acte
[...]
3. De l'univers en puissance à l'univers en acte
A l'origine l'univers est "uni", isomorphe, isotrope. Il n'est composé que d'énergie, parfaitement homogène, sans variation. Puis l'univers "se divise", se morcelle en quantités individuelles que tu nommes quanta. Ma question est la suivante: Pourquoi cela se produit-il? Qu'est-ce qui déclenche brusquement le processus d'évolution de l'univers?
Curieusement tu emplois des expressions telles que "l'univers se devait de...", "l'univers se réalise...", "il fallait qu'il [l'univers] se divise...", etc. Cela semble indiquer qu'une volonté est à l'oeuvre, que l'univers pense et agit de son propre chef, ce qui est pour le moins étrange. On dirait une croyance animiste en des forces de la nature personnifiées! Or tu affirmes qu'à l'origine de l'univers celui-ci est constitué uniquement d'énergie, pas même organisée. Il n'y a donc aucune possibilité qu'une conscience existe à cette époque de l'univers. Seules des forces aveugles sont en jeu, sans conscience, sans réflexion, sans décision. D'où ma question: quelle est la raison du passage de l'univers en puissance à l'univers en acte?
J'ai remarqué le même genre de phrases lorsque tu parles du système Terre-Lune: tu dis que la Lune RESISTE à l'attirance de la Terre. Mais l'acte de résister implique une volonté. Veux-tu dire que la Lune est intelligente, consciente et choisis de résister plutôt que de se laisser attirer? Non, bien sûr. Mais si la Résistance est une simple force qui agit automatiquement, aveuglément, quelle différence fais-tu entre cette Résistance et la Force de gravitation de Newton? Je n'en vois aucune.
[...]
_________________________
Ma réponse, le 8 septembre 1998
"Puis l'univers "se divise", se morcelle en quantités individuelles que tu nommes quanta. Ma question est la suivante: Pourquoi cela se produit-il? Qu'est-ce qui déclenche brusquement le processus d'évolution de l'univers?"
Ta première question est bonne mais, ta seconde n'est pas conforme à ma théorie surtout quand tu dis "déclenche brusquement". Cela suppose encore qu'avant c'était différent; cela suppose un commencement, une cause antérieure. Cela se produit depuis toujours. La division est intimement liée à la loi fondamentale de l'univers : la résistance universelle. Prenons un exemple un satellite en orbite stable depuis un an. Sa masse inerte et une masse pesante sont égales. Il y a une seule façon de lui faire quitter le système solaire c'est d'allumer les fusées et de lui donner ainsi plus de vitesse. En ayant plus de vitesse sa résistance augmente et il s'éloignera ainsi du système solaire. Il se divise, devient un INDIVIDU indépendant du Soleil si la résistance est assez grande.
La résistance universelle est le PRINCIPE DE DIVISION de l'univers. Ce principe assure la diversité nécessaire qui permet ensuite plus de perfection. Ce principe de division n'est déclenché à aucun moment. Il agit constamment depuis toujours. Il est sans cause. Il EST.
Il ne faut pas prendre la personnification de la volonté de l'univers au sens littéral. Il s'agit plus d'une approche de l'imaginaire. Il serait plus juste de dire c'est comme si l'univers décidait de se diviser. Plus on est à l'origine, plus cette pensée, cette volonté n'est que PUISSANCE. Plus on approche de la finalité, plus cette pensée, cette volonté devient réelle, devient ACTE. Ce qui est certain, l'univers est intelligent et volontaire de l'origine jusqu'à sa finalité. S'il l'est à la fin c'est que l'intelligence était au moins là comme potentielle. L'intelligence est partout, plus ou moins potentielle ou plus ou moins actualisée. Il est correct de parler de l'intelligence de l'univers pour tous moments. La différence vient du degré de conscience. Même si l'univers est inconscient de sa volonté et de son intelligence, il reste qu'elle possède cette volonté et cette intelligence. Sinon, l'homme n'aurait ni volonté, ni intelligence. Ce qui n'existe pas, au moins potentionellement, ne peut apparaître à un moment donné. Je vais même jusqu'à dire que l'univers est infiniment volontaire et infiniment intelligent.
L'univers n'est pas aveugle. Il sait où il va. Avec son unique loi fondamentale, il possède tout ce qu'il lui faut par arriver même jusqu'à la pensée qui signifie qu'il prend possession de lui-même par l'esprit
Pour ta question sur la Lune, la même réponse suffit.
"Mais si la Résistance est une simple force qui agit automatiquement, aveuglément, quelle différence fais-tu entre cette Résistance et la Force de gravitation de Newton? Je n'en vois aucune."
Il est faux de parler de la résistance en disant que c'est une FORCE. C'est là l'erreur, malheureusement, d'une trop grande partie de la communauté scientifique. On l'appelle souvent "force de répulsion". L'univers est trop paresseux (principe d'Ockham) pour avoir deux FORCES. Une force d'attraction et une force de répulsion qui viendrait détruire le travail de la première. Un univers infini est UN. Il ne peut pas posséder deux forces.
La différence que je fais entre le deux est la suivante :
-- La gravitation attire
-- La résistance résiste
[...]
Quatrième partie : "Le principe de perfection de l'univers"
[...]
4. Le principe de perfection universelle
Tu indiques que l'univers se divise pour atteindre plus de perfection. Cela signifie qu'à l'origine de l'univers, tu places non seulement l'Attirance et la Résistance, mais une troisième loi qui est la recherche de la perfection. Il semble même que cette loi soit encore plus importante que les deux autres, puisqu'elle justifie à elle seule l'évolution de l'univers. Les deux autres lois ne sont que des forces mécaniques qui donnent sa forme à l'énergie, mais la loi de la Perfection Universelle, indique le BUT vers lequel tend l'univers. Cela implique également que tu crois en un PLAN, un PROJET d'univers, contrairement à ce que tu affirmes dans ton paragraphe "un projet d'univers".
Tu soulignes très justement que l'idée d'un projet implique quelque chose ou quelqu'un d'extérieur à l'univers qui fixe ce projet. Et, selon toi, il ne peut rien exister d'extérieur à un univers infini (dans le temps comme dans l'espace). Outre les réserve que je fais quant à un univers qui existerait depuis un temps infini, je te rappelles que les philosophes et les théologiens ont envisagé l'existence d'un être TRANSCENDANT, qui existerait justement hors du temps et de l'espace. C'est évidemment difficile à imaginer pour nous, car nous n'avons appris à penser qu'en fonction du temps et de l'espace dans lesquels nous sommes immergés. Mais que cela soit difficile à imaginer ne veut pas dire que cela soit faux. Nous avons du mal à imaginer qu'un électron se comporte parfois comme une particule et parfois comme une onde. Et pourtant cela est démontré par l'expérience des fentes de Young.
Si ta théorie exclut la présence d'un être transcendant, d'un Dieu qui décide du projet de l'univers, elle doit alors expliquer d'où provient cette idée de perfection et pourquoi l'univers devrait-il poursuivre cet objectif. Sinon elle n'est pas complète.
[...]
_________________________
Ma réponse, le 9 septembre 1998
Plus l'on remonte vers les origines, plus les choses qui se passent sont du domaine de l'INCONSCIENT. Tout est potentiel.
Prenons l'exemple d'un film que j'installe dans un projecteur. Ce film, s'il est bien fait, a le potentiel d'amener le spectateur vers un dénouement, vers le "projet" pour lequel il a été fait. Il est absolument inconscient du projet qu'il anime mais il le réussira quand même puisqu'il est programmé à cet effet.
La loi fondamentale de l'univers : la résistance universelle possède ce potentiel même inconscient d'arriver vers de plus en plus de perfection : la pensée. Cette pensée n'est pas autre chose que l'univers qui prend possession de lui par l'esprit. C'est l'acte de connaissance par l'esprit. Avec l'évolution, cette possession devient de plus en plus consciente dans la mesure que l'univers lui-même se perfectionne.
La résistance universelle est un PRINCIPE ORGANISATEUR en soi. Il est capable, à lui seul, en étant la cause de l'attirance universelle, de pourvoir à la complexité et ensuite de structurer la diversité. Il faut se rappeler l'histoire des billes que l'on retrouve dans l'un de mes ouvrages.
"Tu soulignes très justement que l'idée d'un projet implique quelque chose ou quelqu'un d'extérieur à l'univers qui fixe ce projet. Et, selon toi, il ne peut rien exister d'extérieur à un univers infini (dans le temps comme dans l'espace)."
C'est vrai pour la pellicule du film en exemple. Le potentiel de projet existe bien en dedans du film lui-même.
Dans sa matière, est gravé, inconsciemment pour lui, tout ce qui est nécessaire pour mener le PROJET à sa fin. Ainsi, dans la loi fondamentale de l'univers est gravé ce qui est nécessaire pour conduire l'univers vers sa réalisation, sa perfection, sans même qu'il en soit conscient à l'origine. L'univers est comme TRANSCENDANT à lui-même. Il est la cause transcendantale de son devenir. relativement à l'univers en puissance, cette cause n'est ni affectée par le temps ni par l'espace. Quant au devenir, l'univers en acte, il est lié au temps et à l'espace.
"Nous avons du mal à imaginer qu'un électron se comporte parfois comme une particule et parfois comme une onde. Et pourtant cela est démontré par l'expérience des fentes de Young."
Par temps perdu, il faudrait lire ma page sur lumière.
"Si ta théorie exclut la présence d'un être transcendant, d'un Dieu qui décide du projet de l'univers, elle doit alors expliquer d'où provient cette idée de perfection et pourquoi l'univers devrait-il poursuivre cet objectif. Sinon elle n'est pas complète."
Justement, s'il y avait un Dieu qui décidait d'un projet de l'univers, ce dieu ne serait pas dieu puisse qu'il prendrait à un moment donné la décision du projet. Ce dieu existerait alors dans le temps ce qui nie alors son existence. Il y a donc nécessité que le projet n'ait jamais été décidé mais qu'il existe depuis toujours, inscrit dans le potentiel de l'univers lui-même.
Il n'y a jamais d'explication à ce QUI EST. Les choses sont comme cela parce qu'elles sont comme cela. On ne peut pas expliquer : «Rien ne se perd, rien ne se crée». Celui qui le ferait viendrait de trouver la cause de l'univers. L'univers ne serait plus alors l'univers; il faudrait reculer pour trouver enfin ce qui est sans cause.
[...]
Cinquième partie : "L'univers en concentration"
[...]
6. L'univers en concentration
J'admets cette idée si, par concentration, tu entends complexification. Mais, selon moi, il n'y a aucune contradiction entre un univers en voie de complexification et un univers en expansion. La complexification, c'est la tendance de l'énergie à s'organiser, sous l'effet des forces de la nature, en structures de plus en plus complexes : particules élémentaires, noyaux atomiques, atomes, molécules, biomolécules, étoiles, planètes, êtes vivants, être conscient, etc. Quand à l'expansion de l'univers, elle ne concerne nullement la matière, mais la "texture" de l'univers: l'espace-temps. C'est même grâce à l'expansion de l'univers que la complexité peut émerger. L'univers, du fait de l'expansion, se refroidit plus rapidement que s'il était stationnaire. De ce fait, la matière (l'énergie) se "cristallise" de la même manière que se forment des cristaux de sel lorsque l'on refroidit brutalement une casserole d'eau salée.
D'autre part, ce n'est pas l'expansion de l'univers qui oriente la flèche du temps. Ce sont les processus irréversibles à l'oeuvre dans l'univers (dont la vie). Par exemple: si tu laisses tomber une goutte d'encre dans un verre d'eau, l'encre est rapidement dispersée dans le verre et colore l'eau qu'il contient. C'est un processus irréversible, car on n'a jamais vu de l'eau colorée reformer brusquement une goutte d'encre! Voilà pourquoi nous voyons le temps aller toujours dans le même sens. Ce sens est indiqué par le second principe de la thermodynamique : tout système isolé tend inexorablement vers son niveau d'énergie minimum (et il n'y a pas de retour possible!).
[...]
_________________________
Ma réponse, le 10 septembre 1998
Je pense que sur ce point nous sommes alors en totale contradiction sauf lorsque tu admets que concentration et complexité sont tous les deux en harmonie. C'est là un point très important.
La nature a concentré les neurones du cerveau de l'homme dans un tout petit habitacle. Il y a une raison à cela; une économie de moyen (principe d'Ockham)
Dans un univers en expansion, les neurones du cerveau pourraient être dispersés dans l'espace à des distances très considérables les uns des autres, même à des années-lumière.
Un homme est une formidable CONCENTRATION de milliards de molécules et d'atomes. Il n'aurait jamais pu arriver à une telle concentration si l'univers avait été en expansion. Qu'est-ce qui assure cette concentration? C'est l'ATTIRANCE UNIVERSELLE.
Pour que l'expansion puisse se produire, il aurait été nécessaire qu'une force de RÉPULSION soit dans l'univers. Or les contraires n'existent pas dans un univers infini. Comme il est impossible de douter de la gravitation universelle, il faut rejeter l'idée d'une force de répulsion.
La complexité ne peut émerger que par la concentration. La flèche du temps est liée au degré de complexité qui détermine le degré de perfection de l'univers. La flèche du temps d'un univers en expansion est liée à la décomplexification de l'univers qui détermine une marche vers une diminution de perfection de l'univers. Un univers en expansion est un univers qui reviendrait vers son état d'origine : l'énergie
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des commentaires des internautes.
Ce commentaire de Tim montre bien comment les opinions sont
très partagées sur l'ensemble de mes théories.
Pour le commentaire de Tim dans son entier
Tim Massonnet, France
Le 16 janvier 2002
Rebonjour Armel,
[...]
Je trouve étrange que tout soit si manichéen : soit tu es
considéré comme un fou dangereux, extrémiste et fanatique,
soit tu es
mis sur un piédestal, vénéré comme un dieu vivant, sorte de messie du
troisième millénaire venu nous apporter les réponses à nos questions les
plus existentielles.
[...]
Très cordialement

plus sur
mes ouvrages:
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Le 12 août 1999
L'ensemble de mes théories forme un tout tellement HARMONIEUX relativement à l'ensemble de l'univers que je suis enclin à croire que si je meurs sans que ces théories aient été reconnues, c'est qu'on ne les aura pas comprises. On n'aura pas compris que MA cosmologie est LA cosmologie.
Un jour, mort ou vivant, elles seront reconnues pour leurs valeurs.
Armel Larochelle
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