Sommaire
II- Quelles sont donc ces deux questions?
IV- Le principe de la moindre action semble bien être la ligne de conduite de l'univers
V- Pourquoi faire le lien avec fractal et isotrope?
VI- Pourquoi faire le lien avec le principe de la résistance universelle?
VII- Conclusion au rasoir d'Ockham
IX- C'est quoi le phénomène EPR?
X- Quelques considérations pour mieux comprendre que nous sommes uniques
XI- Du continu au discontinu Le continu dans le discontinu
XIII- Le premier quantum sera vraiment l'unique PREMIER QUANTUM de tout l'univers
XIV- La pensée est-elle apparue ailleurs dans l'univers?
XVI- L'unicité des bases des acides aminés
XVIII- Conclusion sur l'élément unique pour chaque niveau d'évolution
XIX- Malgré la diversité, on retrouve l'unicité aussi vers la finalité de l'univers
XX- EXTENSION ET COMPRÉHENSION
XXI- Les mouvements de l'univers sont-ils tous unifiés?
XXII- Un lien existe entre tous les mouvements de l'univers
XXIII- Quand ma mère intervient dans les mouvements de l'univers
XXIV- Pour conclure cette page
Sommes-nous seuls dans l'univers? Voilà une question très complexe. Ce que je vais présenter ici n'est qu'une hypothèse qui trouve, cependant, ses fondements sur de nombreux phénomènes que l'homme a commencé à observer depuis un certain temps.
À l'aide de ces fondements, nous allons essayer de répondre à deux questions essentielles qu'il est juste de se poser pour examiner cette possibilité que nous soyons seuls dans l'univers.
Bien sûr, je m'embarque sur un chemin glissant. C'est vraiment une hypothèse que je présente ici.
PREMIÈRE QUESTION
Pour répondre à cette première question, nous allons étudier un phénomène connu depuis le XIVe siècle sous le nom du «rasoir d'Ockham»
DEUXIÈME QUESTION
Pour répondre à cette deuxième question, nous allons étudier un phénomène connu depuis peu sous
le nom de «paradoxe EPR»
Voici énumérer tous les noms qui ont été et qui pourraient être attribués au rasoir d'Ockham :
Si ces expressions correspondent toutes au même phénomène de l'univers, surtout les sept derniers, c'est que nous avons fait un grand travail d'unification. Un peu plus loin, j'expliquerai comment l'infinitude, la fractalité, l'isotropie et la résistance sont très liées au rasoir d'Ockham.
Je vais commencer par des citations qui définiront mieux le rasoir d'Ockham.
[...] Le principe de la moindre action stipule que parmi toutes les trajectoires possible, celle qui est effectivement suivie par le portrait du système est celle qui rend minimum l'intégrale de l'action.
[...] L'espace est homogène et isotrope. Tout ce qu'on observe sur terre est extrapolable à l'ensemble de l'univers. Page 333.
[...[ Je montre que la seule façon d'expliquer la création est d'admettre que le créateur n'a rien à faire du tout, et qu'il aurait bien pu ne pas être là. Ce créateur infiniment paresseux, totalement libéré de tout travail de création, nous pouvons remonter vers lui en discernant la simplicité sous la complexité apparente. Au bout du voyage, il apparaître que ce créateur inactif peut fort bien disparaître de la scène. Page 31.
[...] Le principe de la durée minimale est un exemple de «principe d'optimum» La mécanique classique des particules peut aussi être exprimée en terme d'un principe d'optimum, le "principe de moindre action". Maupertuis découvrit ce principe en 1744 en essayant de trouver une justification théologique à la mécanique. L'idée était que la perfection de l'Être suprême était incompatible avec autre chose qu'une dépense minimale d'action. Il est piquant de constater qu'aujourd'hui, le même argument sert à démontrer l'inutilité de l'Être suprême. Page 72.
À la première question, à savoir si l'univers privilégie l'économie ou la prodigalité, la paresse ou l'action, la simplicité ou le complexe, le UN ou le PLUSIEURS, il nous faut nous rendre à l'évidence en considérant les observations de nos hommes de science que c'est plutôt l'un que l'autre. Partout, l'univers étant isotrope, on constate qu'il cherche constamment à ménager ses efforts, à économiser sur les moyens, à optimiser les résultats, à être parcimonieux dans son action.
Mais pourquoi en est-il ainsi? C'est une preuve de plus de l'infini de l'univers. Il est tout à fait naturel pour un être infini de ne pas être "COMPOSÉ" mais d'être un être "SIMPLE" sans partie. Il est UN par essence puisqu'il comprend tout ; rien ne peut être en dehors de lui. Il est le tout, le UN. Il doit tout réaliser avec une seule substance et une seule loi inhérente à lui-même : la résistance universelle (voir la page : La résistance cause la gravitation). Le complexe n'est pas le propre d'un être infini. Il se réalise sans rien d'autre même si cela peut prendre beaucoup de temps ; il ne s'en fait pas avec cela ; il a l'éternité devant lui.
Pourquoi ai-je introduit ces deux concepts dans le rasoir d'Ocklham? Même si aucun homme de science, à ma connaissance, n'a fait ce lien, il faut y voir une suite logique de l'infini de l'univers. Si son infini n'était pas là, il n'aurait pas ce caractère de l'UNICITÉ. Il prendrait toutes sortes de moyens pour arriver à se réalise sans pratiquer, justement, cette économie de moyens. S'il est fractal, c'est justement parce qu'il pratique déjà cette économie de moyens ; il ne fait que répéter constamment un seul moyen sur tout son parcours d'évolution. Tout est partout pareil ; il n'y a que les échelles qui varient.
Pour parler de l'isotropie, je n'aurais qu'à répéter ce que je viens de dire du caractère fractal de l'univers. C'est justement parce que l'univers est infini donc UN que les lois sont identiques quelque soit l'espace et le temps ; tout est partout pareil ; il n'y a que les échelles qui varient. Isotrope et fractal sont des synonymes.
Le principe de la moindre action, du moindre effort, d'économie, de parcimonie trouvent leur cause dans le principe de la résistance universelle. À ma connaissance, aucun homme de science n'a établi, ici aussi, cette relation entre le rasoir d'Ockham et la résistance universelle. En effet, que veut le principe de la résistance si ce n'est pas justement de choisir le plus court chemin entre deux points A et B, celui de la ligne droite? Le chemin de la ligne droite, n'est-il pas celui du moindre effort, d'économie de carburant? L'automobiliste qui tourne les coins rond fait justement cette économie. Il cherche la ligne droite. Si le principe de la résistance universelle cherchait toutes sortes de détours pour arriver à ses fins, nous vivrions dans un univers prodigue, se plaisant à fabriquer en surplus ce qu'il a réussit une première fois. Nous ne serions pas alors SEULS DANS L'UNIVERS.
Il semble assez évident que la précédente phrase devient effectivement la conclusion :
Même si nous avons trouvé que l'univers ne fabrique plus ce qu'il a réussi une première fois, il faut maintenant qu'il ait les moyens de connaître ce qui se passe chez lui. Il lui faut connaître, dans son entièreté, s'il a enfin réussi à fabriquer un être intelligent, sinon, sans le savoir, il pourrait en fabriquer inutilement un nouveau. Inutilement, car, le premier qu'il a fabriqué est capable de se reproduire. Il devient donc inutile d'en faire un nouveau.
Nous allons étudier plus en détail un phénomène qui pourrait bien être le mode de communication instantanée de l'univers, un peu à la manière de la gravitation universelle. Le phénomène EPR est ce qui me paraît être à l'origine d'une histoire de communication assez extraordinaire pour qu'il porte même le nom de paradoxe. Il continue à se confirmer de plus en plus. À mesure que la science avance, nous découvrons de plus en plus de confirmations relatives au paradoxe EPR.
Encore des citations pour conforter mon hypothèse.
Mach a peut-être soulevé un coin du voile. La «force» de l'univers sur le «local» du pendule. Page 201
De Mach, nous retenons ceci : tout l'univers est mystérieusement présent à chaque endroit et à chaque instant du monde.[...] Page 202.
Des atomes qui gardent le contact Page 204.
D'où la question clef : comment la particule (-) non détectée, qui ne connaissait pas sa direction avant que la particule (+) ne soit détectée à l'est, apprend-elle qu'elle «doit» maintenant se propager vers l'ouest? Cette énigme porte, dans la littérature spécialisée, le nom de «paradoxe EPR» (ou Einstein-Podolsky-Rosen). Ces auteurs l'ont formulé pour tenter (sans succès) de prendre en défaut la mécanique quantique, à laquelle l'expérience jusqu'ici donne toujours raison. L'énigme demeure... Pages 207 et 208.
L'uniformité des lois de la physique relèverait aussi de cette même propriété de la matière. En un sens, l'univers resterait toujours et partout «présent» à lui-même.
« [...] l'absence de repos absolu signifie qu'il ne peut exister deux événements identiques dans l'univers. De mon point de vue, chaque événement correspond à un niveau d'information, et à un seul, de l'espace/temps général. Ce qui a pour conséquence logique qu'il n'y a qu'une galaxie comme la nôtre, qu'un Soleil comme le nôtre, qu'une Terre comme la nôtre, et ainsi de suite. Ou que dans la classe des galaxies une seule est parvenue au niveau d'information que nous connaissons pour la nôtre. Si ce n'était pas le cas, il faudrait penser qu'il y a des milliards de soleils comme le nôtre qui possèdent des planètes, comme le nôtre, qui se situe au même endroit et au même temps que le nôtre, dans une galaxie identique à la nôtre, et ainsi de suite. [...]»page 249.
Très récemment, à l'Université de Montréal, le professeur Claude Crépeau est arrivé à des conclusions semblables.
Le phénomène EPR semble bien être cette possibilité que possède la nature de tout connaître en tout moment et en tout lieu ce qui se passe en elle. Cela, de plus, semble être un moyen de communication instantanée, sans doute, semblable à la communication gravitationnelle. Tout dans l'univers est relié à cause même de son infini. On sait que l'infini appelle l'UNITÉ. Ce serait donc cette unité qui rend l'univers "conscient" de lui-même un peu à la manière d'un homme qui sait qu'un mal se fait sentir au talon ou ailleurs sur son corps. Nous avons cette conscience de chaque partie de notre corps. L'univers a "conscience" de chaque partie de son être.
Les nombreuses citations sont justement là pour démontrer cette possibilité de l'univers
L'univers a donc tout ce qui lui faut pour connaître en tout espace et en tout temps ce qui se passe chez lui. Il lui est donc possible de mettre à profit son désir de ménager, d'économiser, de paresser, de ne rien faire d'inutile, de respecter le principe du rasoir d'Ockham. Il lui est donc matériellement possible d'éviter alors de fabriquer une multitude d'êtres, disons intelligents, pour pouvoir se reposer, réaliser le principe de la moindre action. L'univers n'avait donc pas besoin de semer sur une multitude de planètes des êtres intelligents. Quand il réussit une fois, il se dit:
Dans sa grande sagesse, l'univers sait que ce qu'il a réussi a été bien fait ; sa réussite a le pouvoir de se reproduire. Elle continuera son oeuvre de fabrication. C'est nous les hommes qui peupleront toute la Terre. C'est nous aussi qui aurons ce devoir de continuer l'oeuvre de fabrication dans tout l'univers. C'est nous qui aurons l'obligation de répandre dans tous les replis de l'univers la CONSCIENCE afin que l'univers entier la connaisse. C'est sans doute pas inutilement que l'homme se prépare fébrilement à quitter sa planète pour aller conquérir des lieux nouveaux.
Même si certains astres ne sont pas facilement habitables, l'homme modifiera leurs conditions d'habitabilité. Il était donc inutile pour l'univers de s'activer en vain ; ce qu'il a fabriqué le fera à sa place. L'homme est capable de se reproduire ; il continuera le Grand Oeuvre.
Après avoir répondu aux deux questions du début :
De même, était-ce encore plus extraordinaire l'apparition de la pensée? On disait même qu'elle fut comme apportée de l'extérieur. La nature matérielle, même vivante, ne pouvait être à l'origine de la pensée.
Pour moi, il n'y aucune césure entre la matière, la vie et la pensée. Tout est dans la puissance même de l'énergie de l'univers qui fait la matière, la vie et la pensée. C'est une continuité.
Mais, là où il y a toute une différence, c'est justement l'apparition du premier quantum, notre première naissance, notre vraie naissance, il y a un temps infini. Nous sommes éternels par notre substance et par le principe de la forme. Nous sommes temporels uniquement par la forme particulière que nous avons prise dans le temps.
Au moment de cette première naissance, tout devient différent parce qu'à ce moment-là, l'événement est tout autre. Nous assistons au plus grand changement de phase que l'univers ait pu connaître: le passage du CONTINU au DISCONTINU. Vous connaissez toute la controverse séculaire au sujet de ces deux concepts. L'univers est-il continu ou discontinu? C'est ici que nous allons faire les distinctions nécessaires.
À l'origine, de par sa substance, l'énergie, l'univers est un être CONTINU. Toute l'énergie remplit l'univers. Tout est uniforme. Tout est lisse. Tout est homogène. Pas de grumeau. Pas de parties. Que de l'uni. La substance est UNE. Si l'univers était ainsi resté, nous n'aurions jamais vu le jour et la pensée non plus. L'univers se devait, pour arriver à plus de perfection, trouver un moyen de ne plus être UN. Il lui fallait être PLUSIEURS. C'est bien ce que dit le dicton populaire :
"Il y a plus de choses dans deux têtes que dans une seule". Il lui fallait donc la DIVERSITÉ pour arriver à toujours plus de complexité, pour enfin atteindre plus de perfection .
Il lui fallait donc se DIVISER!
Cependant, tout en devenant DISCONTINU, l'univers, dans sa grande sagesse, devait, EN MÊME TEMPS, ne pas perdre son caractère CONTINU.
En lui-même, l'univers est un PARADOXE vivant qui peut se formuler ainsi :
D'ailleurs cette expression n'est pas plus paradoxale que ses jumelles identiques :
J'expliquerai plus en détail ce paradoxe à la page :
Rappelez-vous cependant, que ce n'est qu'à l'infini que les choses deviennent paradoxales. Une autre preuve de l'infini de l'univers.
Voilà notre origine grâce à ce moment privilégié, exceptionnel, extraordinaire, qui n'apparaît pas comme une suite logique de ce qui précède. Pour naître, nous sommes passés d'un état CONTINU à un état DISCONTINU tout en ne perdant pas notre caractère CONTINU. C'est là la chose bien plus qu'extraordinaire, la chose unique qui nous a
valu l'univers en acte, le verbe. Nous sommes tous nés à ce moment précis, à l'instant zéro. Nous sommes éternels par notre naissance. Les gamètes de nos parents remontent jusque-là. Nous sommes donc tous parents par notre origine unique. Il y a de cela un temps infini. Nous sommes TOUS DIFFÉRENTS par la diversité des individus. L'univers trouvait ainsi le moyen de la perfection.
La naissance de l'univers en ACTE sera le phénomène le plus extraordinaire de toute son histoire. Un changement radical d'état va se produire pour toujours. Ce changement d'état ne tombera pas dans une impasse; il se verra magnifier par une réussite grandiose. La substance, étant jusque-là, sans conscience, pourra en fin de piste devenir la conscience même de l'univers. La pensée surgira des potentialités de la substance première.
À cet instant zéro, que s'est-il donc produit? La substance est là, infinie, en puissance à tout et en acte à rien. Pour passer de la puissance à l'acte, elle doit être vivifiée par l'esprit, par le plan qui guide, par un principe de structuration, par le principe architectural : RÉSISTANCE et ATTIRANCE. C'est la structure qui vivifie, qui donne un "plus" à quelque chose.
Le tout est plus grand que la somme des parties. Nous sommes alors sur le chemin de la perfection qui nous conduira vers la conscience, la pensée.
C'est la résistance universelle qui joue le rôle principal dans la réalisation du premier quantum. Car la substance est déjà tout amour. Elle est infiniment unie, elle est toute attirance. Il faut qu'intervienne la résistance universelle pour procéder à la production d'êtres séparés, d'individus. Il faut une résistance pour se libérer de l'amour du grand tout, de l'attirance universelle. On sait déjà que l'énergie possède en soi ces deux propriétés. Elle est capable d'attirer en même temps qu'elle est capable de résister. Ainsi par l'effet de la RÉSISTANCE UNIVERSELLE, l'énergie, de par ses propres capacités, pourra se scinder, à la manière d'une cellule, et devenir une entité détachée du "grand tout".
À l'image de tout modèle rencontré dans l'univers (prenons le système Terre-Lune) un infime petit, très petit paquet d'énergie se séparera de l'énergie totale autour duquel tournera en orbite (application de l'attirance et de la résistance) un autre encore plus petit paquet d'énergie à titre de satellite. À l'instant même apparaissent les trois dimensions de toute chose. À l'instant même commencent le temps et l'espace (voir à cet effet les chapitres XVII et XVIII de: "Avant et après le big bang?" ). C'est le phénomène de la rotation universelle qui produit les dimensions et conséquemment le temps et l'espace. Tourner en rond
(tourner autour du pot) c'est prendre plus de temps et d'espace. À l'instant zéro, commencent donc le temps et l'espace et concurremment les dimensions des choses.
Voilà la naissance du PREMIER QUANTUM, premier individu de l'univers, le premier être détaché de la substance infinie. Ce premier être vient de couper le cordon ombilical ; il vit par lui-même. Il devra se nourrit pour grandir. Il s'allaitera à l'infinie mamelle de la substance première. Le principe de la vie existe déjà ; il consiste à se nourrir du milieu environnant.
Ainsi, quand le premier quantum aura acquis suffisamment d'énergie, celle-ci débordera, suintera d'elle-même, se dédoublera, bourgeonnera, produira de nouvelles naissances d'êtres toujours plus parfaits. Chaque génération acquerra une nouvelle structuration grâce à une complexification de plus en plus grande. Deux éléments assez simples comme l'hydrogène et l'oxygène donneront, par complexification, un nouvel être déjà plus complexe : l'eau. De deux choses, naît une troisième plus complexe, ayant plus de potentiel et donc plus parfaite.
L'exemple est près de nous : "Nos enfants sont supérieurs , à nous , les parents." En doutez-vous? Ce n'est peut-être pas perceptible pour une génération mais, pour plusieurs c'est bien visible. Comment nier que l'humanité n'a fait aucun progrès depuis l'homme des cavernes? Nous allons incontestablement, vers plus de perfection. C'est la cause réelle de l'évolution de l'univers et non la sélection naturelle de Darwin. Il en sera ainsi pour une éternité encore.
Encore une fois, de par son infini, l'univers n'accepte pas la multiplicité à l'origine. Si plusieurs premiers quanta avaient surgi simultanément à l'origine, chacun eût alors été à l'origine de ramifications différentes. Plusieurs univers auraient pu ainsi se constituer ayant chacun leur propre origine. Il y aurait plusieurs Adam, plusieurs univers, plusieurs êtres intelligents différents.
Ce fait eut été une entorse, au principe d'économie de moyens que l'on rencontre partout ailleurs dans l'univers. C'est comme si tout l'univers avait su qu'enfin le premier quantum était né et que ce n'était plus la peine de procéder à une autre douloureuse séparation. Il sait aussi que le premier quantum était capable de se reproduire et il le laisse faire le travail au lieu de brouiller les cartes en risquant d'en fabriquer d'autres qui pourraient être légèrement différents. Il pourrait détruire ainsi son UNITÉ ce qui serait contraire à son caractère infini.
Une semence à profusion avait été jetée à tout vent dans l'univers. Cependant, seul un germe (un spermatozoïde sur 100 000 000) pouvait naître de l'opération. Tous les autres s'arrêtent immédiatement. Comment les 99 999 999 autres spermatozoïdes peuvent-ils savoir que la fécondation a eu lieu? Encore la nécessité de l'unicité en même temps qu'une recherche continuelle du principe de parcimonie, de la moindre action. L'univers est infiniment paresseux. Il prend toujours le moyen le plus simple même s'il doit prendre l'éternité pour arriver à ses fins. Il a heureusement tout le temps à lui.
Que ce soit pour le premier quantum ou pour les spermatozoïdes, l'univers vise toujours l'unité en toute chose. C'est le même mystère d'un bout à l'autre de l'univers. La nature est bien partout pareille. C'est une des raisons pourquoi nous pouvons affirmer l'unicité du premier quantum.
Cette unicité du point d'origine, on la retrouve dans le phénomène du canon à neige. En effet, il faut le premier cristal initiateur pour faire démarrer la production de milliards de nouveaux cristaux de neige. On dirait, qu'en toute chose, l'univers recherche toujours le UN à l'origine. Ainsi, il a fallu le premier quantum initiateur et un seul.
Les conditions de l'existence de la pensée étaient tellement aléatoires qu'elle n'a pu apparaître à profusion ou même deux fois dans l'univers.
La nécessité d'un premier homme Adam ou d'un premier quantum ferait en sorte qu'un être intelligent, disons sur une planète à un milliard d'années-lumière de la Terre, serait sur le même arbre généalogique que vous et moi. Il y a donc cette nécessité que tous les êtres intelligents de l'univers aient un père commun. Il y a un point de départ unique à toute chose pour eux comme pour nous.
Tout ceci me fait croire qu'il en est ainsi pour la vie et la pensée. À partir du moment où la pensée a pu s'élaborer à un endroit de l'univers, à partir de ce même moment, l'univers était informé que la chose était réussie et qu'il n'était plus la peine d'inventer ce qui l'était déjà.
On dirait vraiment que l'univers, par communication instantanée, est capable de connaître à distance ce qui peut se passer ailleurs dans son sein. Le théorème de Bell vient confirmer le phénomène EPR. Ce qui peut démontrer une fois de plus qu'un lien existe entre toutes choses de l'univers. Ce lien passe certainement par le PREMIER QUANTUM.
L'univers semble donc avoir cette propriété d'être constamment informé de tout ce qui se passe chez lui pouvant mettre ainsi à profit son principe de la moindre action. À partir du moment où la pensée a pu éclore à un niveau aussi élevé que celui de l'homme ce n'était plus la peine d'inventer d'autres animaux différents pour y arriver. La pensée se trouverait ainsi unifiée en un seul lieu de l'univers.
Si un événement quelconque se produisait sur la planète Terre qui ferait disparaître entièrement la pensée (l'homme), alors les primates actuels se remettraient sans doute à l'oeuvre, comme autrefois, pour développer à nouveau un autre animal pensant. On dirait que l'univers cherche cette unicité par les deux bouts à la fois. Nous sommes uniques par le PREMIER QUANTUM et nous sommes en même temps UNIQUES dans notre réalisation.
Tous parents et tous différents. "Tous parents" remonte à l'origine, le premier quantum. "Tous différents" se situe à notre finalité qui fait de nous un être UNIQUE et différent de tous. Marie est unique ; Mario est unique.Tout ceci semble nous conduire à l'idée que la planète Terre est unique. Unique quant à son origine : le premier quantum et unique quant à la finalité qu'elle a obtenue de porter la pensée de l'univers. La Terre serait donc le seul astre qui vît naître la pensée.
Encore une fois de plus, le principe de la moindre action. L'univers est infiniment paresseux. C'est une belle qualité : la simplicité.
Nous avons une autre source de phénomène d'unicité. Il s'agit des constituants des atomes. Ils retrouvent leur unité dans le fait que tous les atomes : fer, azote, cadmium, etc. sont tous constitués de particules semblables. Les protons du fer sont les mêmes que l'unique proton de l'hydrogène.
Ainsi pour les électrons. Encore là nous retrouvons cette unité comme si l'univers, sachant être arrivé à un état supérieur, ne perdait plus son temps à inventer d'autres sortes de protons. Il ne lui faut alors que perfectionner l'agencement des ces mêmes particules en les structurant mieux pour toujours aller vers plus de perfection.
Ainsi, tout mouvement, si petit ou si grand soit-il, est toujours lié à tous les autres mouvements de tout l'univers.
J'ai lu une chose très importante relativement à l'unicité dans tout l'univers. Le texte que je vais vous citer est de Jacques Ruffié, titulaire de la chaire d'anthropologie physique au Collège de France.
Je suis bien heureux d'avoir trouvé ce texte ; il vient confirmer, dans le domaine de la biologie, tout ce que j'ai avancé pour bien montrer le fait que plus on remonte vers l'origine de l'univers, plus on retrouve incontournablement l'unicité en toute chose. Si cela est vrai en biologie, il se peut très bien qu'il en soit ainsi pour la pensée et l'on est comme forcé d'admettre que la pensée n'est apparut qu'à un SEUL endroit dans l'univers. L'infini de l'univers appelle toujours ce caractère d'unicité en toute chose: le proton-électron pour la matière, les bases de l'acide aminé en biologie, le neurone pour la pensée.
Ce texte est vraiment très intéressant. Il m'apporte une argumentation très sérieuse à cette nécessité du retour au UN quand on recule vers les origines de l'univers. Il en est de même pour le canola qui peut produire des enzimes de digestion comme ceux que produisent le premier estomac des ruminants.
Ainsi un végétal peut produire les mêmes molécules qu'un animal. Les bases de la vie, qu'elle soit végétale ou animale, sont les mêmes si l'on considère l'aspect vivant de l'animal. Cette base est SEULE DANS L'UNIVERS. Et nous de même. Une autre preuve que l'univers est infini, que l'univers est isotrope, que l'univers est fractal. L'infini, c'est le UN.
Le troisième niveau caractérisé par les êtres ANIMÉS prend sa base dans un SEUL élément le NEURONE. Il est la base même de l'animal. Le neurone est l'instrument unique qui assure à tout animal le pouvoir de la COMMUNICATION.
Ils sont ce que sont les puces à l'ordinateur. Comme il n'y avait qu'une SEULE sorte de proton pour fabriquer tous les éléments de l'univers, il n'y a également qu'une SEULE sorte de neurone pour animer l'animé.
Malgré la diversité de l'univers, la base de chaque niveau d'évolution est UNIQUE.
Le neurone est donc l'élément UNIQUE qui produit tous les animaux, ce qui comprend l'homme.
La matière ne prend pas origine dans différentes sortes de protons. Ceux-ci sont identiques à tous les niveaux de complexité de la matière, du végétal et de l'animé.
La vie ne prend pas origine dans différentes sortes de base qui correspond à un acide aminé. Ces bases sont identiques à tous les niveaux de complexité de la biomasse, tant végétale qu'animale.
La pensée ne prend pas origine dans différentes sortes de neurones. Ceux-ci sont identiques à tous les niveaux de complexité d'une masse cervicale, de la tête de linotte à la tête de l'homme.
À cause de tout cela, il est difficile de croire que la PENSÉE a pu naître un peu partout dans l'univers. Cela contredirait le principe d'UNICITÉ de l'univers ainsi que le principe de la moindre action. Il y aurait donc un seul Adam pour notre planète et aussi pour tout l'univers.
Nous avons parlé abondamment de cette nécessité de l'unité quand on retourne vers les origines. Mais ce qu'il y a d'étonnant c'est le même phénomène se retrouve aussi dans l'autre sens c'est-à-dire quand on se dirige vers la finalité de l'univers. Cela peut paraître paradoxal de dire que l'univers se dirige vers de plus en plus de complexité et de diversité et de dire en même temps qu'il retrouve de nouveau cette UNITÉ. C'est sans doute à ce moment que se réalise :
Tout ce qui existe dans l'univers est entièrement unifié même dans la diversité. En même temps que l'univers voit à la diversification des êtres, en même temps il voit aussi à les garder unifiés. Tout est l'univers; rien ne peut être en dehors de lui. Il est infini; il comprend tout. Rien ne peut naître hors univers. Il ne pourrait pas y avoir d'autres êtres intelligents sans qu'il soit dans le même univers. Et si c'était le cas, nous aurions nécessairement un PÈRE commun en bout de ligne. Sinon, il ne serait pas infini. Il y a donc comme cette nécessité de l'UNITÉ à l'origine comme à la finalité. Chaque partie comprend le tout.
Plus on s'approche de la finalité de l'univers, plus l'unité quant à cette finalité se manifeste. Il est de toute évidence que la conscience est la finalité de l'univers. Plus les êtres se perfectionnent, plus nous sentons que cet état de conscience se réalise plus pleinement. L'être final de l'univers devient comme une grande pensée philosophique : la CONSCIENCE.
Quand au cours de l'évolution, l'univers atteignait un niveau supérieur qui le rapprochait un peu plus de la conscience, il se contentait alors de ce résultat pour appliquer le principe de la moindre action. C'est pourquoi, il ne s'est pas amusé à fabriquer plusieurs sortes de protons pour la matière, des bases pour la vie et de neurones pour la communication. À chacun de ces niveaux, le fondement est UNIQUE ET SEUL dans l'univers. Une SEULE sorte de protons-électrons, une SEULE sorte de bases de vie, une SEULE sorte de neurones pour l'animé.
Parce que l'univers est isotrope, voilà pourquoi, les chances sont grandes de pouvoir dire :
L'évolution de l'univers suit deux méthodes, celle de l'EXTENSION et celle de la COMPRÉHENSION. À mesure que la compréhension augmente, l'autre, l'extension diminue pour arriver à l'UNITÉ. Dans la page"Les trois niveaux d'évolution de l'univers", nous verrons que le premier niveau situé à la base du triangle a beaucoup plus d'EXTENSION en même temps que beaucoup moins de COMPRÉHENSION.
Au deuxième niveau, les êtres vivants voient leur EXTENSION diminuée pendant que leur COMPRÉHENSION augmente. C'est déjà un début d'une recherche d'unité quand on s'approche de la finalité. Ces êtres sont moins nombreux mais ils deviennent beaucoup perfectionnés. Plante, marguerite, bactérie, chien, homme
Au troisième niveau, les êtres animés dont l'EXTENSION a diminué pendant que leur COMPRÉHENSION a augmenté. La recherche d'UNITÉ est encore plus grande à mesure qu'on se rapproche d'un plus grand état de conscience. La perfection des ces êtres leur donne beaucoup plus de spécificité. Bactérie, chien, homme
Nous venons de considérer les trois niveaux d'évolution de l'univers. Nous pouvons faire le même exercice à l'intérieur même de ce troisième niveau, les êtres animés. Il est facile de constater que l'EXTENSION des êtres animés diminue quand on passe de la bactérie aux vertébrés et des vertébrés à l'homme. En même temps nous remarquons le phénomène inverse, la COMPRÉHENSION de ces êtres augmente.
Le vertébré a plus de conscience que la bactérie et l'homme plus que le vertébré. Avec l'homme, nous sommes arrivés à l'unité. Il ne peut y avoir plusieurs sortes d'hommes comme il y a plusieurs sortes de vertébrés. Avec l'homme, l'univers a réalisé son UNITÉ ce qui ne serait pas le cas s'il y avait d'autres hommes ailleurs.
Au niveau des vertébrés, l'UNITÉ n'est pas encore atteinte. La reproduction est impossible entre chacun d'eux; exemple : une souris avec un éléphant, ni même une souris avec un mulot.
Chez l'homme on retrouve enfin cette UNITÉ. Tous les hommes : noirs, blancs, jaunes, peuvent se reproduire entre eux. S'il y avait eu plusieurs primates qui eurent donné origine à la pensée; il y aurait alors des races d'hommes qui ne pourraient se reproduire avec des individus d'une autre race. Le fait que tous les hommes peuvent se reproduire entre eux montre bien une autre fois la nécessité de l'UNICITÉ.
Cette recherche d'UNITÉ que l'on sentait se concrétiser de plus en plus à travers la réalisation de l'univers (l'univers en acte) aboutit donc avec la SEULE présence de l'homme. L'UNITÉ est atteinte de nouveau par l'autre bout de l'univers.
Si à l'origine, il y avait eu une multiplicité de premiers quanta, nous pourrions alors distinguer comme des univers différents. Un tel univers trouverait son origine dans tel premier quantum; un autre univers dans un autre premier quantum.
Mon voisin pourrait être né d'un premier quantum différent de moi. Alors, nous ne serions pas parents et il y aurait plusieurs Adam, plusieurs premiers hommes.
Si l'on observe bien l'univers, nous allons constater que tout mouvement est toujours lié à tous les autres mouvements. Si j'affirme qu'il y a un lien entre le mouvement de rotation de Ganymède (une lune de Jupiter) et le mouvement de rotation de la Lune sur elle-même (elle fait un tour sur elle-même en 27,3 jours relativement au Soleil), vous me direz peut-être qu'il n'y a pas de rapport entre ces deux mouvements. Il y a un rapport, un lien et ce lien commun est le Soleil. Comment passer de la Lune à Ganymède? Par le Soleil. La Lune tourne autour de la Terre qui tourne autour du Soleil. Or celui-ci comprend le mouvement de Jupiter autour de lui. À son tour, Ganymède tourne autour de Jupiter. Tout se tient. Tout est lié.
Je voudrais vous donner ici un exemple vivant de tout lien dans notre univers. Dans le petit village où je suis né à Buckland résidaient deux grandes amies : ma mère Augustine Mathieu et son amie Aline Tanguay.
Curieusement, leur mère portait le même nom : Marie Gagnon. Elles s'étaient même mariées le même matin. Cependant, les deux amies avaient toujours considéré qu'elles n'avaient aucun lien de parenté.
En 1993, j'ai commencé à faire ma généalogie et, par curiosité, je suis remonté à celles de ces deux Marie Gagnon. La lignée de ma mère donnait les noms suivants : Marie Gagnon, fille de Nazaire, fils de Joseph, fils de Joseph, fils de Jean-Charles, fils de Jean-Baptiste, fils de Joseph, fils de Pierre Gagnon. Ce dernier avait épousé Barbe Fortin le 6 février 1669. La lignée de la mère d'Aline Tanguay donnait les noms suivants : Marie Gagnon, fille de Louis, fils de Jean-Paul, fils de Gabriel, fils de Pierre, fils de Charles, fils de Pierre Gagnon. Ce dernier avait épousé Barbe Fortin le 6 février 1669. Voilà le point de jonction de ces deux familles.
On retrouve toujours ce point que ce soit avec une famille du Québec et une autre d'Afrique. Nous sommes tous parents en même temps que tous différents. Nous sommes parents par la loi de l'attirance, nous sommes tous différents par la loi de la résistance.
On peut remonter ainsi jusqu'aux galaxies, aux amas de galaxies, à la Grande Muraille. On peut relier ainsi tout mouvement de particule, d'atome, de molécule, etc. Si un tel lien est possible c'est que d'abord il n'y a l'origine qu'un seul premier quantum qui est né, qui a grandi et engendré à son tour de nouveaux quanta plus complexes, avec plus de potentiel, plus de COMPRÉHENSION, moins d'EXTENSION, plus parfaits et ainsi de suite jusqu'aux Marie Gagnon.
Tout mouvement se situe dans la suite du premier quantum, germe de l'univers en acte comme le germe d'un oignon qui produit pelure par-dessus pelure et ainsi de suite sans fin.
Ce PREMIER QUANTUM c'est notre Adam, l'Adam de tout être: atome, caillou, tomate, chat, homme.
Eh oui, c'est de couille en couille que se perpétue le premier quantum. L'enveloppe du père produit, de son intérieur même, une autre enveloppe qui à son tour enveloppera la suivante et ainsi de suite jusqu'à aujourd'hui et pour une éternité encore. La même route se refait en sens inverse pour arriver au premier et UNIQUE (par nécessité) quantum originel. Le processus
s'emboîte continuellement d'un côté comme de l'autre.
Chaque pelure est une fractale de l'univers. C'est pourquoi tout est lié.
Tu ne peux pas donner un coup de pied à un chien sans te le donner à toi-même. Le grand mystique François d'Assise avait très bien compris ce lien entre toute chose de l'univers. Nous faisons partie d'un grand tout.
Certains diront que je vais manquer de respect à François en disant ici que sa louange aurait pu se continuer ainsi: "Loué sois-tu, mon Seigneur, pour ma soeur couille". Si cela n'avait pas été le scandale du faible pour les esprits bigots de l'époque (et même ceux d'aujourd'hui), François l'eut peut-être écrite. Je ne serais nullement surpris qu'il l'ait, au moins, pensé.
C'était là une pensée très profonde. C'est bien grâce aux couilles de son père qu'il pouvait lui-même rendre gloire au Seigneur. C'est bien par les couilles que s'effectue la continuité du lien de tout mouvement de l'univers.
Tout a commencé avec le premier quantum et ce sont les couilles qui ont pris la relève. Les couilles d'Adam sont les PREMIÈRES COUILLES du genre humain, au même titre que le premier quantum pour tout l'univers. Pour moi, cela aurait été la louange des louanges.
Adam est encore le symbole de l'unicité de l'univers en même temps qu'il montre la nécessité du principe de la moindre action. Pourquoi n'y aurait-il pas eu plusieurs Adam? L'Adam (j'emploie toujours Adam dans un sens symbolique) doit nécessairement être SEUL DANS L'UNIVERS. Nous de même.
Ce n'est peut-être pas une démonstration à toute épreuve. Cependant, ce ne fut pas facile d'essayer de traduire ma pensée, mon intuition. Le sujet, vu de cet angle, est assez nouveau. Ai-je réussi à me faire comprendre?
Mais avec un peu d'intuition, je pense qu'il vous sera possible de saisir, comme arrière fond, cette révélation que nous fait l'univers de son grand désir d'être aussi bien UN dans sa finalité que dans son origine. C'est que les choses doivent en être ainsi dans un monde INFINI. Il ne peut en être autrement.
Voilà mon hypothèse et je précise que c'est seulement une hypothèse. Qu'en pensez-vous? J'aimerais à connaître vos commentaires sur ce sujet. Si vos commentaires apportent des lumières sur le sujet, il est possible que je les publie dans la page des "Commentaires des internautes".

L'univers est-il un être qui cherche la multitude ou l'unique? L'univers est-il enclin à produire sans considération ou est-il enclin à être
parcimonieux? Est-il superactif ou plutôt paresseux? Est-il économe ou prodigue? Voilà autant de questions à analyser pour déterminer ce que veut l'univers afin de connaître un peu mieux si sa philosophie semble vouloir que nous soyons seuls ou plusieurs.
L'univers a-t-il le moyen de communication nécessaire pour connaître si son action le conduit à l'économie ou à la prodigalité? A-t-il le moyen de connaître s'il a pu fabriquer le premier exemplaire de ce qu'il voulait? Comment l'univers peut-il être au courant de ce qui se passe chez lui? A-t-il sa propre autoroute de l'information?
--- le rasoir d'Ockham,
--- le principe d'économie,
--- le principe laïque,
--- le principe de la moindre action,
--- le principe de parcimonie,
--- le principe d'optimum.
--- le principe de la simplicité,
--- le principe de paresse,
--- le principe de répétition
--- le principe du moindre effort,
--- le principe d'infinitude de l'univers,
--- le principe fractal de l'univers,
--- le principe de l'isotropie de l'univers,
--- le principe de la résistance universelle (recherche de la ligne droite) ou principe d'inertie de Galilée.
Lucien Jerphagnon:
« Guillaume d'Ockham (vers 1290 - vers 1349)
Ce franciscain qui vit plusieurs de ses propositions condamnées comme hérétiques et prit parti contre le pape pour l'empereur Louis de Bavière dans la question du pouvoir temporel de l'Église, a élaboré une doctrine de type nominaliste qui fit rapidement, quant à son orientation générale du moins, de nombreux disciples.
[...] Voilà qui permet de comprendre ce fameux principe d'économie, passé à la postérité sous le nom de "rasoir d'Ockham". «Il ne faut jamais poser une pluralité sans y être contraint par la nécessité» ou comme on l'énonce souvent : « il ne faut pas multiplier les êtres sans nécessité ». C'est en vertu de ce principe qu'Ockham pourchasse dans les moindres recoins de la philosophie et de la théologie les pseudo-essences et pseudo-causes que ses prédécesseurs avaient inutilement multipliées. »
Jerphagnon, Lucien, histoire des grandes philosophies, Édouard Privat Éditeur, 1980, p.115.
Michael Guillen :
«Selon le principe laïque, une hypothèse est reçue vraie si elle est la plus simple explication disponible de l'évidence.
[...] C'est ce principe qui, au XVIe siècle, poussa Copernic à accorder foi à la théorie héliocentrique du système solaire, et à refuser de croire en la théorie dominante de l'époque, le géocentrisme, alors que toutes les deux se voulaient une explication des mêmes données sensibles. [...] En comparaison, les orbites régulières et symétriques que le modèle héliocentrique de Copernic attribuait aux planètes étaient bien plus séduisantes intellectuellement. Sur la base de ce seul critère, Copernic se fit l'apôtre de l'héliocentrisme et prêcha contre le géocentrisme.
Ce principe que la science moderne met au nombre de ses canons de la foi est généralement désigné comme le «rasoir d'Ockham» (ou principe d'économie) -- en référence au philosophe scolastique du début du XIVe siècle qui passe pour avoir été le premier à avancer cette idée que "entia non sun multiplicanda praeter necessitatem" (les entités ne doivent pas être multipliées au-delà du nécessaire). Paraphrasé ultérieurement par le célèbre physicien et philosophe des sciences autrichien Ernst Mach (1838-1916), il enseigne aux scientifiques à ne placer leur foi que dans les seules hypothèses dont l'explication du donné sensible est à la fois objective et concise.»
Guillen, Michael, Des ponts vers l'infini, Albin-Michel, 1992, p. 138
G. Cohen-Tannoudji et M. Spiro :
«La formulation lagrangienne de la mécanique classique consiste à faire dériver les lois du mouvement (ou équation du mouvement ) d'un principe unique, le principe de la moindre action.» Page 103.
[...] Cette rétissance vient sans doute du malaise que provoque la formulation lagrangienne et suggérant en quelque sorte que «la nature est paresseuse» [...] Page 105.
Cohen-Tannoudjo G. et Spiro, Marc, La matière-espace-temps, Gallimard, 1990.
John D. Barrow :
«Les chemins empruntés par les particules et les ondes se déplaçant selon une certaine loi du mouvement peuvent être trouvés par un principe élégant, découvert par le Français Moreau de Maupertuis en 1748. Considérons, en l'absence de toute «loi» contraignant le mouvement, tous les chemins possibles que pourrait suivre un corps se mouvant entre deux points A et B. Maupertuis montra qu'il existe une certaine grandeur, appelée «action», prenant toujours une valeur minimale le long du chemin dicté par les lois du mouvement de Newton.»
Barrow, John D. , La grande théorie, Albin-Michel, 1994, p. 138.
Jean Bousquet, directeur du Centre de recherche en biologie forestière de l'Université Laval, Québec :
«Le principe de parcimonie découle de la philosophie voulant que la nature soit parcimonieuse et que l'explication la plus simple soit souvent la meilleure. Dans l'analyse de parcimonie, on procédera en évaluant des milliers, voire des millions d'arbres (phylogénétiques) possibles pour déterminer l'arbre le plus court, c'est-à-dire le plus parcimonieux.»
Bousquet, Jean, Des machines moléculaires à voyager dans le temps, Québec, revue Interface, Acfas, septembre et octobre 1995, p. 30.
Peter W. Atkins :
«La question qui se pose est alors la suivante: supposez que vous soyez un créateur infiniment paresseux; quelle spécification minimale devriez-vous faire? Faut-il vraiment s'embarrasser d'une centaine d'éléments chimiques différents? Ne pourrait-on se contenter d'un petit nombre d'objets qui, présents dans les bonnes proportions, conduiraient aux éléments puis aux éléphants? L'univers entier peut-il être ramené à une chose unique qui, convenablement spécifiée, conduirait immanquablement à des éléphants? Pourriez-vous même vous abstenir, puisque vous êtes infiniment paresseux, de spécifier quoi que ce soit? Si vous le pouvez -- et nous allons voir que c'est le cas -- vous n'auriez plus le moindre rôle à jouer (principe du moindre effort) dans la création de votre univers.
[...] Tout est constitué de la même matière, et plus loin nous observons, moins il paraît vraisemblable qu'un autre type de matière existe ailleurs. [...]» Page 21.
Atkins, Peter W. , Comment créer le monde, Seuil, 1993,
semble bien être la ligne de
conduite de l'univers
Je dois cependant préciser qu'il ne s'agit pas ici du phénomène de la diversité. L'univers multiplie les êtres à profusion ; il explose même en diversité. Mais, pour cela il n'a pas besoin d'inventer de nouveaux principeS pour ce faire ; il se contente de RÉPÉTER la même recette. Quand je dis qu'il est paresseuux, je veux dire qu'il ne se creuse pas la tête pour inventer de réaliser un nouvel être par un nouveau PRINCIPE.
S'il fallait qu'il soit en plus prodigue et qu'il multiplie par un grand nombre les oeuvres qu'il a déjà réalisées, il aurait sans doute besoin de plusieurs éternités pour se réaliser complètement.
fractal et isotrope?
le principe de la résistance universelle?
ça ne vaut plus la peine.
Il se contente de RÉPÉTER.
Fritjof Capra :
«[...] nous pouvons donc maintenant examiner l'expérience E.P.R. (pour Einstein-Podolsky-Rosen) et le théorème de Bell. [...] Un aspect important de l'expérience est que la distance entre les deux particules peut être arbitrairement importante; une particule peut se trouver à New York et l'autre à Paris, ou l'une sur la Terre et l'autre sur la Lune.[...] Au moment où l'on mesure la particule 1, la particule 2, qui peut se trouver à des milliers de kilomètres, acquiert une rotation définie le long de l'axe choisi. Comment la particule 2 sait-elle, quel axe, on a choisi? Elle n'a pas le temps de recevoir cette information par signal conventionnel.»
Copra, Fritjof, Le Tao de la physique, Paris, Sand, pp. 316 et 317.
Anne-Marie Simard :
C'est Einstein, en collaboration avec Podolsky et Rosen, qui a décrit le premier l'étrange comportement de deux photons émis simultanément par un atome surexcité. Venus au monde ensemble, les photons d'une paire EPR font de la «télépathie» : au moment précis où l'un répond positivement à une mesure sur son état, son jumeau tombe dans l'état contraire, peu importe la distance qui les sépare. Ce phénomène, prévu par la mécanique quantique, a plusieurs fois été vérifié en laboratoire.
Simard, Anne-Marie, «Beam me up, Scotty», Revue Québec Science, février 1994, p 28.
Hubert Reeves :
[...] Tout se passe comme si le plan d'oscillation était contraint de rester immobile par rapport à l'univers dans son ensemble.Page 200
Dans les trois cas (pendule de Foucault, observation d'objets lointains, détection de particules), nous avons été amenés à assigner à la matière des influences qui dépassent largement celles auxquelles nous sommes habitués. Il y aurait en quelque sorte deux niveaux de contact entre les choses. D'abord celui de la causalité traditionnelle. Et puis un niveau qui n'implique pas de force d'un corps sur un autre, pas d'échange d'énergie. Il s'agirait plutôt d'une influence immanente et omniprésente qu'il est difficile de caractériser avec précision. (C'est sur ce plan que se situe l'idée de synchronicité de C. G. Jung. Voir C. G. Jung, Synchronicity, Londres, Routeledge and Kegan Paul, 1954. Page 208
Reeves, Hubert, Patience dans l'azur, Québec, Québec Science Éditeur, 1988, p. 208 et Éditions du Seuil, 1981.
Rupert Sheldrake :
«Considérons le schème expérimental suivant. On sélectionne plusieurs types de molécules enzymatiques n'ayant pas encore été employées dans les expériences d'enroulement. On provoque leur enroulement, puis on les autorise à s'enrouler à nouveau dans des conditions définies. Le rythme de réenroulement initial est mesuré pour chacune des enzymes dans un laboratoire situé dans un endroit précis, à Londres par exemple.
Ensuite, dans un laboratoire, à Berkeley par exemple, on sélectionne au hasard une des enzymes ; on en prend de grandes quantités, on provoque leur déroulement, puis on les laisse s'enrouler à nouveau dans les mêmes conditions qu'à Londres. Les expérimentateurs londoniens ne sont pas informés de l'enzyme sélectionnée à Berkeley
Plus tard, on mesure, à Londres, le rythme de réenroulement de toutes les enzymes dans les conditions initiales. Si l'enzyme sélectionnée se réenroule plus rapidement que la première fois, si on enregistre pas d'accroissement comparable du rythme de réenroulement des enzymes de contrôle, ce résultat se révélera en accord avec l'idée de la résonnance morphique. Il va de soi qu'un tel résultat, suggérant une action à distance entre les molécules protéiniques de Berkeley et celles de Londres, paraît inconcevable pour toutes les théories conventionnelles, mais confirmerait la validité de l'hypothèse de la causalité morphique.
Sheldrake, Rupert, La Mémoire de l'Univers, Éditions du Rocher, 1988, p.138.
Julian Brown :
Le théorème de Bell
Que se passe-t-il quand deux particules jumelles sont isolées l'une de l'autre? Einstein pensait que, si on pouvait mesurer la position de la première et la vitesse de la seconde, on saurait où se trouve vraiment l'une des deux particules. L'expérience a été tentée au début des années 80 : le fait d'effectuer une mesure sur l'une des particules avait un effet détectable sur l'autre. John Bell affirmait, dès 1960, qu'un signal passe instantanément entre des particules jumelles séparées dans l'espace. Pour l'expliquer, plusieurs hypothèses : pour Costa de Beauregard, l'information remonte dans le temps, ce qui donne l'impression que l'échange est instantané ; pour les autres physiciens, l'information voyage plus vite que la lumière entre les deux particules.
Brown, Julian, Le mur de la lumière est franchi, Revue Sciences et Avenir, France, février 1996, p. 30.
Jacques Jaffelin :
« [...] De même, il n'y a qu'un groupe de primates qui a produit une société, un groupe d'acides aminés qui a produit l'ADN, un groupe de planètes qui a donné la Terre, un groupe d'étoiles qui a donné le système solaire, et ainsi de suite. Le raisonnement logique de l'information ne peut se dérouler que dans cet ordre [...]
[...] --Je crois que tu as raison mais je vais y réfléchir parce que moi ça me choque le fait de penser que nous sommes seuls. J'ai l'impression que nous voilà encore revenus au centre de l'univers comme avant Copernic. » Pages 80 et 81.
Jaffelin, Jacques, Le promeneur d'Einstein, Méridien et cerf, 1991.
Michel Dionne :
[...] Selon la théorie de Claude Crépeau et de son équipe, il serait effectivement possible de téléporter de l'information contenue dans les particules d'un point A à un point B. Les "particules conjointes" ou EPR sont au coeur de cette théorie. Ces particules exerceraient l'une sur l'autre des influences instantanées, même si elles ne sont pas en contact.»
Dionne, Michel, Revue Astronomie Québec, Québec, mars-avril, 1996, p 12.
Étienne Klein :
«[...]l'équipe du physicien français Alain Aspect (a démontré) par l'expérience de 1983, [...] qu'on peut désormais affirmer qu'il existe bel et bien des systèmes non séparables de particules, tels que prévus par la mécanique quantique.
[...] En 1935, Einstein estimait, en accord avec sa théorie de la relativité restreinte, qu'il y a des cas où l'on est certain que de deux événements aucun n'influence l'autre : c'est lorsqu'ils sont si éloignés dans l'espace et si rapprochés dans le temps que la lumière n'a pas le temps de les relier. Or, ce point de vue a été récemment démenti par l'expérience de 1983.
[...] C'est ainsi que deux photons qui ont interagi dans le passé peuvent constituer un tout inséparable, même lorsqu'ils sont très éloignés l'un de l'autre. Dans ce cas, il n'est pas permis de considérer qu'ils sont individuellement constitués dans l'ensemble qu'ils forment. Ils ont un comportement global qui neutralise toute tentative d'explication en termes de photons indépendants possédant chacun en propre et à l'avance (c'est-à-dire avant toute mesure) des propriétés physiques bien définies. Les deux particules restant comme unies par un lien qui ne dépend ni de l'espace ni du temps, on ne peut les séparer par la pensée. Toute action exercée sur l'une se répercute instantanément sur l'autre, quelle que soit la distance qui les sépare.»
Klein, Étienne, Le temps, Flammarion, 1995, pp. 59 et 60.
maintenant, je me repose.
évident que nous sommes
seuls dans l'univers.
Adam n'aurait pas existé ;
autrement dit, il n'y aurait pas
de premier homme.
Il y aurait plusieurs PREMIERS hommes ;
ce qui est un paradoxe
pour un univers INFINI.
mieux comprendre que nous
sommes uniques
Ce premier être, nous allons lui donner pour nom: "Premier Quantum" que nous décrirons sous peu. Je prétends, contrairement à ce que l'on nous disait à la petite école, que lorsque la vie est apparue dans l'univers, nous étions face à un phénomène extraordinaire. Un phénomène qui était comme une cassure avec ce qui précédait.
tout cela était déjà
quand est apparu dans l'univers
le TOUT premier atome d'HYDROGÈNE
Le continu dans le discontinu
Tous parents ; tous différents
L'univers devait se diviser lui-même pour produire des QUANTITÉS individuelles. Des QUANTA. Il devait alors produire des êtres individualisés. Le verbe, l'univers qui se réalise, serait donc alors un être partiellement DISCONTINU et hétérogène. C'est ce qui a commencé à l'instant zéro. L'univers EN ACTE a pris naissance dans un mode discontinu. C'est pourquoi nous existons tous
comme INDIVIDU.
Delà, l'expression connue :
tous différents
PREMIER QUANTUM
de tout l'univers
seuls dans l'univers,
c'est que nous serions venus
NÉCESSAIREMENT d'ailleurs.
dans l'univers?
Jacques Ruffié :
«On sait maintenant qu'une séquence de 3 bases correspond à un acide aminé, toujours le même. Ce mode de reconnaissance et de lecture constitue le "code génétique" qui est retrouvé identique chez toutes les espèces vivantes, des bactéries à l'homme.
Son universalité montre que la vie ne dut apparaître qu'une SEULE (c'est moi qui souligne) fois sur terre, et que tous les groupes descendent d'ancêtres communs. Elle est telle qu'un brin de DNA (une nouvelle information) introduit dans le matériel héréditaire d'une espèce différente entraîne immédiatement l'apparition d'une nouvelle synthèse : celle de la substance qui correspond à l'information que l'on vient apporter. C'est ainsi que l'on peut fabriquer des corps typiquement animaux par des cellules végétales, et vice versa : par exemple, faire synthétiser de l'insuline par des cellules de pomme de terre, en introduisant dans leur patrimoine la fraction de DNA qui code "l'insuline". L'hormone produite par la cellule végétale et celle produite par l'insuline humaine sont rigoureusement identiques; elles obéissent à un même programme.»
Ruffié, Jacques, Le sexe et la mort, Éditions Odile-Jacob, Seuil, 1986, p. 26.
Ce premier niveau englobe tous les êtres de l'univers, tout ce qui a existence. Par contre, ces êtres sont peu perfectionnés dans leur ensemble, leurs caractères spécifiques sont très limités. Atome, hydrogène, carbone, astre, plante, marguerite, bactérie, chien, homme.
sommes SEULS dans l'univers
tous unifiés?
Jacques Ruffié :
Toutefois, nous survolerons les autres groupes pour bien montrer l'unicité profonde de la mécanique sexuelle, mais aussi, l'extrême variété des moyens mis en place par la nature pour aboutir à un résultat toujours identique [...].
Ruffié, Jacques, Le sexe et la mort, Éditions Odile-Jacob, Seuil, 1986, p. 45.
mouvements de l'univers
Richard Sünder :
«Le jour où, comme je lui parlais de l'éternité, mon ex-beau-père --le père de mon épouse--, éclatant d'un rire truculent de gros bon sens et mettant la main à un endroit bien particulier de son pantalon, me répondit : "L'éternité, mon petit Richard, je l'ai dans mes couilles!»
Sünder, Richard, Avant le big bang, Paris, Montorgueil, 1992, p. 50.
Éloi Leclerc :
«Loué sois-tu, mon Seigneur, avec toutes tes créatures,
spécialement messire le frère Soleil,...
Loué sois-tu, nom Seigneur, pour soeur Lune et les Étoiles...
Loué sois-tu, nom seigneur pour frère Vent...
...pour soeur Eau...
...pour frère Feu...
...pour soeur notre mère la Terre...»
Leclerc, Éloi, Le cantique des créatures, Desclée de Brouwer, Paris, 1970, pp. 15 et 16.
à ceux qui seraient intéressés
à faire des commentaires
SPÉCIFIQUES
à cette page
BAPTISTE DAMIEN
David de France
Le 29 janvier 2002
Bonjour Mr. Larochelle,
Je dois bien reconnaître que votre page "Sommes-nous seuls dans l'univers?" ma particulièrement intéressé car j'estime que
cette théorie liant la "paresse" et l'unicité est fort probable... à vrai dire je ne suis pas loin de penser que cette théorie est
la bonne.
Toutefois j'ai été déçu que vous ne poussiez pas plus loin votre brillant raisonnement car j'estime qu'une piste négligée
fausse votre conclusion sans pour autant contredire votre énoncé.
En effet, l'unicité tend à imaginer que nous soyons seuls car apparus les premiers et par conséquent inutile voir impossible
qu'une autre civilisation apparaisse.
Maintenant imaginons le scénario suivant:
Notre instinct nous poussant à nous reproduire, nous nous multiplions allégrement jusqu'au jour où, dans un futur lointain
(ou proche), nous étendions notre civilisation au-delà de notre planète. Nous colonisons d'autre système habitable puis la
science et la connaissance progressant sans cesse, nous maîtrisons (il faut un peu d'imagination ici) la création de forme
de vie à partir d'éléments primaires. Nous créons donc une forme de vie qui s'adapte à un environnement hostile à
l'homme puis au bout d'une éternité, l'évolution et la maîtrise des sciences permet à notre organisme de devenir intelligent
(il faut beaucoup d'imagination ici) et de fonder une civilisation à son tour.
Un changement d'échelle s'impose pour se rendre compte que cette reproduction de civilisation est assimilable à la
reproduction des êtres vivants.
Au bout d'une autre éternité, les deux civilisations auront créer d'autres civilisations et finalement on se retrouve avec une
sorte d'arborescence ou la première civilisation (tout comme adam & eve) à permis de générer une multitude de
civilisations... tous parents; tous différents.
Là où je veux en venir, c'est que si l'on admet ce scénario difficilement envisageable mais toutefois imaginable (il faudrait
comprendre avant tout non pas comment créer la vie mais comment créer un être réellement intelligent) alors il est
possible d'admettre que nous nous trouvions quelque part dans cette arborescence de civilisation et par conséquent, sans
même contredire votre théorie nous ne serions pas seuls dans l'univers.
Je pense ne pas avoir contredit ne serait-ce qu'un seul argument dans cet abracadabrant scénario mais si ce fut le cas, je
vous pris de m'en excuser.
Bien à vous,
Réponse à David
Le 1er février 2002
Salut bien David,
Ta réflexion est intéressante et pleine d'imagination.
Dans le futur, il y aura sans doute d'autres civilisations mais elles seront toutes liées entre elles en ce sens qu'elles auront toutes la même origine : Tous parents; tous différents
.
Il en est ainsi dans un univers INFINI. Tout tend vers l'unité. C'est la GRAVITATION UNIVERSELLE qui fait son travail d'unification.
Tout tend vers la diversification. C'est la RÉSISTANCE UNIVERSELLE qui préside à la diversité dans l'univers
___________________
Armel Larochelle
Bruno Lindron, France
Le 24 avril 1999
Bonjour.
C'est avec un grand intérêt que j'ai lu votre page. Toute fois, je pense que dire que la conscience n'est apparue que sur la Terre, c'est limiter la puissance du créateur. Il a créer une fois, il peut créer plusieurs fois. D'autre part, l'exemple des spermatozoïdes est mauvais. Il arrive parfois que deux spermatozoïdes fécondent une seule ovule. Cela donne deux êtres à part entière. Et pour approfondire l'exemple, il y a de par le monde plusieurs milliards d'ovules qui peuvent être source de vie.
________________________
Ma réponse à Bruno Lindron, France
Le 25 mai 1999
Salut cher ami!
Le temps m'a manqué pour répondre immédiatement à ton courriel. Je m'excuse!
Merci de l'intérêt que tu as mis à lire mes pages sur l'univers.
Pour bien situer mes idées, je dois d'abord préciser que ma théorie, sur le fait que "Nous sommes seuls dans l'univers", est la partie qui est la plus hypothétique de l'ensemble de ma cosmologie. Pour démolir cette hypothèse, il faudrait pouvoir rejeter chacun des agruments de celle-ci.
Ce que je prétends, c'est que tous les arguments que j'apporte semblent démontrer que les chances d'être seuls dans l'univers sont bien plus grandes que celles du contraire.
Selon ma théorie, il n'y a jamais eu de créateur ni de création, sinon c'est le PRINCIPE DE LA CONSERVATION DE L'ÉNERGIE qui est faux. Dieu ne peut créer UNE fois et encore moins DEUX fois. L'univers est depuis toujours et pour toujours. En lisant davantage mes textes tu auras une réponse sur le créateur.
Si Dieu avait été le créateur et qu'il créait une seconde fois, il se serait donc trompé la première fois. Il n'aurait pas été assez perspicace pour faire du premier coup tout ce qu'il devait faire.
Quand aux spermatozoïdes, je pense qu'il y a des jumeaux lorsque c'est l'ovule fécondée qui se divise. Je me trompe peut-être.
Je suis toujours intéressé à reçevoir d'autres questions ou commentaires de toi.
___________________
Armel Larochelle
___________________
Bruno Lindron, Vidauban, France
Le 27 et 31 mai 1999
Bonjour Armelle,.........(Armel, je suis un homme)
- C'est une lecture passionnante à laquelle j'ai été convié....Je t'en remercie. Cela faisait si longtemps que je n'avais pas subit un tel intérêt.
-Il va me falloir quelques jours pour étayer certaines théories dont je te ferrai part dans quelque temps....
-Maintenant, je voudrais juste te dire que si l'univers est paresseux et bien tu n'en est pas la meilleure démonstration.!!!! Joli travail....
-En ce qui concerne l'existence de Dieu ou pas, je crois que ce n'est pas le débat du devenir de l'univers... Ce sont deux domaines parfaitement distincts. J'approfondirai cela ultérieurement. Mais pour reprendre l'un de tes auteurs cités, en l'occurrence, H.Reeves...Il a écrit dans "La plus belle histoire du monde":..[ ]...la science nous dit comment va le ciel et la bible nous dit comment on va au ciel....
-Le temps me manque pour approfondir et opposer certaines de mes idées aux tiennes. Mais je tâcherai de te répondre plus longuement très bientôt...
-Et encore, bravo pour ta démonstration... Le débat en sera plus passionnant !
Bonjour Armel,
Voici une suggestion pour la première question que tu proposes.
- L'univers est il paresseux ou superactif?....(Déterminer ce que veut l'univers)
-Se poser cette question ramène à un autre débat: "L'univers a-t-il une conscience?". En d'autres termes, est-il apte à déterminer son devenir en choisissant une manière de procéder?
-À ma connaissance, il n'existe aucun phénomène ne permettant d'affirmer, ni même de supposer, que l'univers se détermine par sa propre volonté. Bien au contraire, la physique quantique démontre qu'il existe pour chaque particule son antiparticule. De ce point, l'univers se résume par réaction et contre-réaction. Cela met en jeu deux entités qui réagissent l'une par rapport à l'autre. L'univers a-t-il le choix d'être superactif ou paresseux? non, il ne choisit pas : il est lier avec l'anti-univers.
- (Par l'absurde...) Si l'on considère que l'univers est à même de décider son devenir par une quelconque méthode, c'est exprimer que l'univers est UN et UN seul. Dans ce contexte, tout appartient à l'univers. Supposons que l'univers est UN, c'est qu'il est formé d'ensembles d'un seul élément structuré d'une manière fractale. L'univers est donc l'ensemble de tous ces ensembles. Cela pose un paradoxe;
-Comment démontrer le principe unitaire de cette entité si celle-ci est supposée tout contenir, en particulier, ce principe unitaire lui-même ? En termes mathématiques : "Soit E, l'ensemble de tous les ensembles. Donc E est un élément de lui-même et n'est donc pas le plus grand ensemble possible.
- Pascal avait abordé ce sujet en exposant: "Comment une partie(en l'occurrence l'homme), puisse connaître le tout et le définir (l'univers), puisqu'il en fait partie lui-même ?
SOLUTION POSSIBLE :
- Ta théorie s'appuie sur le fait que ton point d'observation géographique se situe à l'extérieur de ce tout. Mais l'univers ne peut s'appréhender que de l'intérieur vers l'infini et non de l'infini vers l'intérieur.
Dans quelques jours, d'autres éléments de réponse sur la suite de ta théorie.
-À bientôt j'espère.
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Ma réponse Bruno
Le 14 juin 1999
Salut cher Bruno!
DEUXIÈME LETTRE
Merci beaucoup pour ton encouragement.
Relativement au problème de l'existence de Dieu, je suis à élaborer une théologie que j'ai commencée dans mon site en février, mars, mais, que je n'ai pas eu le temps de continuer depuis les trois derniers mois. Actuellement, je ne fais que répondre au courriel. Tu peux suivre mon travail de cette "théologie de la nature" à mesure que j'avance (Voir le "MENU GÉNÉRAL). Je compte m'y remettre d'ici quelques semaines.
TROISIÈME LETTRE
Pour bien comprendre ce que je veux dire par l'expression : "L'univers est paresseux" il faut lire ma page sur le principe d'Ockham.
Tu abordes ensuite le déterminisme de l'univers. Je n'ai pas de page spécifique sur ce sujet. Mais à plusieurs endroits, tu trouveras ma pensées à ce sujet. En résumé, je puis dire que, considérant les infinies potentialités de l'univers, celui-ci n'est nullement déterminé "avant coup". "Après coup", il est toujours déterminé par une cause. Il y a toujours une cause à quoi que ce soit.
Dans un être infini, "la partie est égale au tout" C'est une idée qui revient dans plusieurs de mes pages etc. L'homme est partie de l'univers, tout en étant tout l'univers. L'homme est un logiciel de tout l'univers, le grain de sable aussi. La recette de l'univers est la même que celle d'un grain de sable.
Quels sont tes domaines d'activité? Parle-moi un peu de toi.
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Armel Larochelle
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Bruno Lindron, Vidauban, France
Le 23 juin 1999
Bonjour,
Je suis très impressionné par tout ce travail !!! Ce qui m'amène à te dire que je vais faire un petit tour au Quebec à partir du 12 septembre. Ce serait amusant de se croiser, afin que l'on puisse confronter nos idées.
-Enfin, bien entendu si tu le veux !! Je vois que tu as laissé ton n° de téléphone, cela veux dire que je peux me permettre d'appeler ?
-Sinon, en ce moment, j'essaie de rédiger un commentaire sur tes hypothèses, mais j'avoue que je n'ai que peu de temps...Pourtant, je crois que je pourrais t'envoyer ça dans quelques jours.
À Bientôt..!!
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Ma réponse à Bruno
Le 29 juin 1999
Salut cher Bruno!
J'étais content d'apprendre que tu viendrais au Québec en septembre. Et c'est de tout coeur que je t'invite à venir me rendre visite pour au moins une journée entière si l'on veut avoir le temps d'échanger au moins quelques idées.
Quant à tes commentaires, je préférerais que tu les fasses sur une page en particulier. Après quoi, tu abordes ensuite une autre page dans le courriel suivant.
Je suis à faire plusieurs autres pages sur le thème de la DÉMOCRATIE et de l'INDÉPENDANCE. Mes hypothèses cosmologiques se confirment une fois de plus. Elles permettent de bien fonder ces deux phénomènes humains. Mes pages sur la théologie que j'avais commencées depuis février 1999 sont ainsi retardées.
Je te donne aussi mon adresse postale :
790 est, rue Saint-Joseph
Québec, Québec
G1K 3C3
Téléphone : 418-649-0591
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Armel Larochelle
Ce commentaire de Tim montre bien comment les opinions sont
très partagées sur l'ensemble de mes théories.
Pour le commentaire de Tim dans son entier
Tim Massonnet, France
Le 16 janvier 2002
Rebonjour Armel,
[...]
Je trouve étrange que tout soit si manichéen : soit tu es
considéré comme un fou dangereux, extrémiste et fanatique,
soit tu es
mis sur un piédestal, vénéré comme un dieu vivant, sorte de messie du
troisième millénaire venu nous apporter les réponses à nos questions les
plus existentielles.
[...]
Très cordialement

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mes ouvrages:
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pour faire de la recherche à travers
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