Sommaire
I- Une théorie révolutionnaire comme on en a jamais vu!
II- En quoi ma théorie est-elle révolutionnaire?
III- Pourquoi continuer devant le refus très persistant de mes pairs
IV- Que faut-il en science pour avancer?
V- Qui est plus susceptible de faire avancer la science?
VI- La science actuelle est dans une impasse; il est temps de proposer autre chose
VII- L'oeuvre de création scientifique et philosophique est un dur travail surtout quand il n'est pas reconnu
VIII- La place des philosophes
IX- En conclusion
Un tableau mettant côte à côte la science dite normale et l'aspect RÉVOLUTIONNAIRE de la présente théorie
X- Commentaires des internautes

Dans cette page, je compte bien faire voir jusqu'à quel point la théorie que je présente ici est, en elle-même, très révolutionnaire.
Mes idées sont carrément révolutionnaires et même elles sont très rébarbatives aux hommes de science actuels.
Je suis conscient de ce fait et conscient aussi que c'est ce qui fait qu'elles n'atteignent pas les personnes qu'elles devraient atteindre : les hommes de science et les philosophes. Elles leur sont rébarbatives. Mes théories remettent tellement de choses en question qu'une telle réaction n'est pas surprenante. Il y a deux façons de ne pas être écouté : 1- ne dire que des rien ou 2- dire des choses trop révolutionnaires.
Mes idées sont très révolutionnaires, je le sais et le confirme avec conviction. Je ne suis pas le seul auteur à faire cette affirmation. Plusieurs ont affirmé que leurs théories constituaient une RÉVOLUTION.
Bernard Cohen a fait un relevé de tous ces scientifiques ayant déclaré que leur propre travail était une révolution. Il en a trouvé une quinzaine dans toute l'histoire des sciences. Depuis trois ans, j'attends que quelqu'un fasse cette déclaration quant à mes théories. Lassé d'attendre, c'est moi aujourd'hui qui le déclare sans prétention : ma théorie est RÉVOLUTIONNAIRE. Faut-il le crier plus haut et plus fort?
Et je suis le seizième. Cela dit sans prétention, car j'ai cette ferme conviction que mes idées, dans leur ensemble, constituent un tout homogène, cohérent, HARMONIEUX et utile pour expliquer l'univers. Quand je dis révolutionnaire, je veux signifier par là que c'est une très grande partie de la physique qu'elle remet en cause.
--- Mais, Monsieur, que fait-on en recherche? si ce n'est pas justement de remettre en question certaines choses qu'on croyait définitives. Si on comprenait mieux l'univers, on pourrait lancer des satellites sans la nécessité de faire autant de corrections.
--- Avec les ordinateurs, il est aussi facile de faire trois cents corrections que d'en faire deux cents.
--- Savoir le pourquoi des cent corrections de différence, elle est là, la vraie recherche. Trouver la cause. Elle est là la recherche.
Par l'énumération qui va suivre, vous constaterez que chacun des points cités constitue à chaque fois une nouvelle façon de concevoir la physique de l'univers.
Ils sont sans doute OFFUSQUÉS que je les appelle "mes pairs".
Pourquoi cette ténacité, cette obstination de ma part?
Parce que j'ai toutes les raisons de croire que, dans l'ensemble, les idées que je propose ont un sens très profond relativement à la connaissance de l'univers. Elles concourent toutes à expliquer l'univers. Elles forment un tout harmonieux et complet comme le voulait Descartes. Chaque idée est en symbiose avec l'ensemble. Elle concourt à parfaire le tout. C'est cette symbiose parfaite qui me confirme que l'ensemble doit, en bout de piste, convenir à l'univers. Aucune partie n'entre en contradiction avec le tout.
Toutes ces confirmations me rassurent, même si je ne reçois que dédain et mépris du monde scientifique extérieur. Je dois être sur une bonne piste. C'est cela qui m'encourage à continuer en vous présentant la présente cosmogonie.
Il faut savoir OSER et TRANSGRESSER. Il faut prendre souvent les voies d'évitement, sortir des sentiers battus. Il faut savoir créer le lien entre deux paradoxes. L'imagination et surtout l'intuition jouent un rôle primordial. Il m'est plusieurs fois arrivé d'avoir comme pressenti un résultat avant même d'en connaître l'explication. Dans ce cas, il est alors plus facile de trouver les causes quand on connaît la réponse. Les idées apparaissent souvent inopinément.
Elles nous arrivent fortuitement sans les avoir vu venir. Elles se présentent comme une réalité qui devient comme une présence et une certitude. Les découvertes nous font entrer dans les secrets de l'univers. Elles illuminent l'esprit en nous faisant connaître d'immenses émotions contemplatives. Elles aiguillonnent notre esprit à toujours creuser les secrets de l'univers. Ce sont des aphrodisiaques puissants.
Avec cette intuition, il faut poser des nouvelles hypothèses et vérifier ensuite si elles ont une raison d'être.
Pourquoi ce refus de la part des hommes de science?
L'histoire des sciences nous révèle qu'il est très difficile à une nouvelle science de supplanter une science dite normale. Les membres de cette communauté se défendent aussi longtemps qu'une faille de la science normale ne vient les déloger de force de leur temple. Un très grand nombre de ces hommes n'ont pas l'étoffe des découvreurs. Ce sont des hommes qui appartiennent à un système qui leur offre une certaine sécurité et ils ne veulent absolument pas le quitter surtout pour des idées nouvelles. Encore moins, si les nouvelles idées sont très différentes des leurs. Plus les théories sont différentes de la science standard, plus les hommes de sciences sont imperméables aux idées nouvelles.
«[...] Il paraît impensable aujourd'hui que l'originalité et la soudaineté d'une découverte puissent empêcher sa publication. La science moderne, avec ses immenses moyens d'information et son système impartial de contrôle des pairs, n'est pas censée être une affaire de goût.» (page 229)
Même avec des moyens d'information moderne, nous ne sommes pas toujours assurés d'un système impartial pour ceux qui n'ont encore aucune notoriété. Ce n'est pas à une affaire de goût qu'est liée cette impartialité mais bien plus à une affaire de survie dans les idées que ces hommes défendent ou même ont enseignées. C'est leur orgueil qui est atteint très profondément, c'est pourquoi il est si difficile qu'ils acceptent des idées autres que les leurs.
Max Plank est allé encore plus loin en exprimant l'idée qu'il est tellement difficile qu'ils changent leur façon de voir le monde qu'il vaut mieux attendre qu'ils meurent. Comme j'ai déjà soixante-cinq ans (depuis le 16 décembre 1997), je devrai donc mourir avant eux sans réussir à faire connaître mes théories. J'espère que quelqu'un aura la gentillesse de m'écrire pour me dire alors quel succès mes idées auraient pu avoir sur Terre.
L'histoire des sciences est souvent impitoyable envers une grande partie des hommes de science. Elle constate que ce ne sont pas eux qui seront les découvreurs de théories nouvelles. Souvent, ils sont trop enracinés dans leurs équations, trop rivés aux questions de détails pour voir le plan d'ensemble. Ils ne peuvent voir le tout, tellement les détails captivent leur attention.
Ce n'est pas une invention de ma part. C'est l'histoire des sciences, elle-même, qui rend compte de ces faits. Souvent, il arrive qu'une découverte soit faite par quelqu'un qui est parfois assez étranger à un domaine spécifique. Un nouveau venu ou encore quelqu'un qui n'a pas été formé depuis son enfance dans les règles d'une science. Le non-spécialiste est souvent plus capable de voir de grands ensembles, ce qui pourrait alors le conduire vers de nouvelles découvertes.
Le spécialiste peut faire des découvertes plus pointues et très reliées à son champ de connaissance. Le non-spécialiste sera plus philosophe et pourra mieux concevoir des découvertes pour de plus grands ensembles.
Je me définis comme un non-spécialiste. J'ai pris ma formation dans les livres et j'ai comme maître à penser mon intuition personnelle. J'ai toujours été un chercheur isolé. Jamais, je me suis soucié de me conformer aux enseignements orthodoxes qui sont souvent comme des barrières à l'imagination et à l'intuition.
Je considère que je suis un nouveau venu. Même si j'ai commencé mes recherches depuis près de trente ans, je ne fais que commencer mon activité de transmission de mes connaissances. J'ai fait mon éducation scientifique et philosophique par moi-même, sans contact avec ces milieux. Les personnes de ces milieux que je connais, c'est grâce au livre.
Il est temps que des changements soient faits dans la science actuelle. Depuis plusieurs décennies, il n'y a que la techno-science qui a fait des progrès. Rien, aucun changement du côté de la science FONDAMENTALE. Toujours les mêmes paradoxes qui demeurent sans solution.
Tout paradoxe doit à un moment ou l'autre être détruit. L'univers est conséquent avec lui-même et ne peut être deux choses à la fois. Aussi longtemps qu'un paradoxe reste en place, aussi longtemps l'homme n'a pas compris l'univers comme il le devrait. Il n'y a aucun contraire dans l'univers.
Il ne peut lui-même se contredire par des paradoxes. Les paradoxes CONTRE NATURE doivent être exclus; il n'y a que les paradoxes NATURELS qui doivent demeurer.
Depuis ces dernières années, nous vivons une période de grande incertitude qui va en s'accentuant de jour en jour relativement à la science normale . Les recherches que l'on fait sur le calcul de l'âge de l'univers mettent de plus en plus en doute la théorie de l'expansion de l'univers (le big bang). Cette théorie a vécu sa belle vie; elle est en train de mourir. Elle contient tellement d'aberrations, que le test de l'âge de l'univers la fera succomber définitivement et totalement. Je dis totalement parce qu'elle est à l'opposé même de ce que l'univers lui-même nous enseigne. L'univers nous parle constamment de son infini et de son phénomène de concentration par la complexité grandissante. Par contre, la théorie de l'expansion est exactement le contraire, un univers FINI en DÉCONCENTRATION ou EXPANSION.
Les conditions pour qu'un changement se produise sont doubles :
Une nouvelle théorie qui lui est diamétralement opposée : UN UNIVERS INFINI EN CONCENTRATION. Ceci est bien à l'opposé de l'expansion. C'est pourquoi, je dis que, ma théorie est RÉVOLUTIONNAIRE. Il suffit de voir comment cette théorie explique bien tout l'univers. C'est bien tout ce que l'on demande à une théorie que d'expliquer l'univers.
Il est donc temps d'adopter une nouvelle théorie, l'autre ne suffisant plus à expliquer l'univers. Elle pose plus des questions insolubles qu'elle ne donne de réponses.
Il ne faut pas penser que je me suis abandonné à la folle du logis. Ce n'est pas tout d'avoir de l'imagination et de se laisser aller à écrire toutes sortes de fantaisie sans souci d'une certaine rigueur vis-à-vis l'univers. Au moment d'écrire, les idées ne manquent pas. Par une recherche de l'esprit, par une forte intuition, les idées sont déjà là. Elles sont mûres. C'est cet état de choses qui pousse une personne à écrire. Quand les explications de certains phénomènes sont devenues tellement claires à l'esprit, il y a alors comme un mouvement irrésistible de faire partager les secrets de l'univers à tout homme. C'est comme si le refus de ce partage était un vol effectué vis-à-vis l'humanité. Le besoin de partager est une nécessité universelle qui a pour origine le symbole d'égalité entre les deux lois originelles de l'univers: la résistance universelle = l'attirance universelle.
Cependant, la RÉSISTANCE UNIVERSELLE est un principe de division, (nous en parlons longuement dans le présent site. Malheureusement, elle fut la grande oubliée de l'histoire des sciences.). Principe qui divise mais en respectant l'ÉGALITÉ, le partage. Cette ÉGALITÉ est le seul principe moral de TOUT l'univers et elle s'exprime, au niveau de la matière, par le principe d'égalité d'Einstein de la masse inerte et de la masse pesante. C'est donc ce principe de partage qui entre en jeu ici qui fait naître en nous ce désir de partager quand on fait des découvertes. Arrive ensuite le moment de structurer ses idées, de leur donner une forme qui permettra de rendre claires les découvertes trouvées. Cela demande un peu plus d'efforts de concentration.
Mais le plus difficile arrive quand il faut faire connaître ses idées. Il y a là un travail énorme et très ingrat surtout si, après quelques publications, aucune reconnaissance n'est venue. Le besoin de partager le bonheur de découvertes ne reçoit que refus. Le refus et le dédain des pairs minent la confiance en soi et peuvent nous faire douter de la raison d'être de notre implication. Il arrive souvent que l'on aspire au repos mérité. Mais il faut poursuivre sans répit, jusqu'à l'obsession même.
Le résultat de mes recherches que je présente ici a un assez long parcours. Il faut remonter aux trois années qui ont entouré Expo 67 pour le début de mon travail. Chaque livre que je lisais me posait des questions ou encore me fournissait une réponse à d'autres questions. Progressivement, l'idée d'un tout universel commença à germer dans mon esprit. Je ne me laissais pas entraîner par la science standard. Je me faisais une vision personnelle de l'univers basé seulement sur le simple bon sens. Plus j'avançais, plus je construisais un tout cohérent. Déjà en 67 et 68, j'ai commencé une première rédaction de mes idées
Pour avancer, surtout en science fondamentale, il est de toute nécessité d'avoir au fond de son esprit un support théorique, une sorte de plan d'univers, une philosophie de l'univers. Plus on approfondit nos connaissances de l'univers, plus il devient philosophique. Si les philosophes ne font pas plus attention pour sauvegarder la place qui devrait être la leur dans la compréhension de l'univers, ils courent le danger que les scientifiques, qui s'intéresseront aux lois fondamentales de l'univers, deviennent les nouveaux philosophes des temps à venir.
La recherche fondamentale sur l'univers conduit nécessairement à la philosophie. C'est ce qui m'est arrivé. L'univers est avant tout une pensée.
Que demander de plus?
La cosmogonie que je présente ici correspond entièrement aux critères d'une théorie fièrement établie sur des bases philosophiques solides. Elle constitue donc une théorie au sens complet de Descartes. Chaque élément concourt à fortifier l'ensemble. Aucun paradoxe ne vient en obscurcir son contenu. Elle respecte l'isotropie de l'univers. Le grand principe de la conservation de l'énergie est entièrement respecté. L'identification de la substance de l'univers, la cause première substantielle, permet la fabrication de tout être de ce même univers. Les deux lois originelles qui assurent le principe de la forme, la cause première formelle, peuvent expliquer toute forme. La présente théorie montre bien comment une des deux lois : LA RÉSISTANCE UNIVERSELLE fut
la grande OUBLIÉE par les scientifiques. Ce sont les effets de cette PREMIÈRE loi qui permettent de compléter la vision globale de tout l'univers.
Le contenu de la présente cosmologie se résume à deux éléments qui en produisent un troisième. Chaque élément est un phénomène unique qui contribue à l'unité même de l'univers.
--- Unité de substance : l'énergie infinie de l'univers
--- Unité de forme : une loi FONDAMENTALE QUI RÉGIT TOUT L'UNIVERS
--- Unité de résultat : l'univers que nous voyons, le verbe
comme on en a jamais vu!
Soyez au rendez-vous pour participer à cette nouvelle révolution.
James Gleick :
«[...] une courte liste dressée par I. Bernard Cohen, l'historien des sciences de Harvard, qui avait épluché les annales de la découverte à la découverte des scientifiques ayant déclaré que leur propre travail constituait une "révolution". En tout, il n'en trouva que quinze. Robert Symmer, un contemporain Écossais de Benjamin Franklin, dont les idées furent effectivement révolutionnaires, mais fausses; Jean-Paul Marat, que l'on ne connaît plus aujourd'hui que pour sa contribution sanglante à la Révolution française; Von Liebig; Hamilton; Charles Darwin, bien sûr; Virchov; Cantor; Einstein; Minkoski; Von Laue; Alfred Wegener --- la dérive des continents; Compton; Just; James Watson -- la structure de l'ADN. Et Benoît Mendelbrot.»
Gleick, James, La théorie du chaos, Flammarion, 1989, p. 147.
James Gleick :
«Pour certains, la difficulté de communiquer ces idées nouvelles et la résistance féroce rencontrée dans les milieux traditionnels montraient à quel point cette nouvelle science était révolutionnaire. Il est facile d'assimiler des idées superficielles; celles qui exigent une réorganisation de la vision du monde suscitent l'hostilité. Un physicien du Georgia Institut of Technology, John Ford, cita Tolstoï: "Je sais que la plupart des gens, y compris ceux qui sont à l'aise devant des problèmes de la plus grande complexité, acceptent rarement même la plus simple et la plus évidente des vérités si elle les oblige à admettre la fausseté des conclusions qu'ils se sont plu à expliquer à leurs collègues, qu'ils ont fièrement enseignées à d'autres et qu'ils ont nouées, fil après fil, dans le tissu de leur existence,»
Gleick, James, La théorie du chaos, Flammarion, 1989, p. 58.
Ces propos de James Gleick me rappellent la conversion que j'ai eue avec un professeur de science d'une université du Québec. Il me disait en septembre 1993 ceci qui m'a beaucoup bouleversé venant d'un tel homme :
révolutionnaire?
--- Il n'y a plus de double nature de la lumière.
--- La nature de la gravitation s'explique par le mouvement. Le sens de rotation des astres trouve explication principalement par la PREMIÈRE loi de l'univers : la résistance universelle. Quant à la translation des planètes, elle s'explique par une gravitation produite par la rotation du noyau qui produit une gravitation équatoriale capable d'entraîner ses satellites dans le même sens que lui. La force d'attirance entre deux masses n'est plus celle de Newton si les masses ont une rotation sur elles-mêmes; il faut tenir compte de cette vitesse de rotation qui produit cette force de gravitation supplémentaire.
--- L'univers a un gouvernail, c'est pourquoi il n'y aura jamais de big crunch.
--- Même si l'on a découvert le principe d'inertie de Galilée, on ne l'a que trop peu utilisé pour expliquer l'univers; il est par l'égalité qu'il génère le seul principe moral de l'univers, un principe de justice, l'égalité.
--- L'univers a une substance facilement perceptible malgré des milliards qu'on dépense encore pour découvrir la particule fondamentale, la "BRIQUE" de l'univers.
--- L'univers a un principe de la forme, un seul et unique répandu partout et qui le rend parfaitement isotrope, isomorphe et fractal. Etc.
voir le tableau à la fin de cette page
à la section IX : ![]()
Georges Lochak :
«Il (Louis de Broglie) pensait que la science progresse par grandes lignes enracinées dans un passé souvent lointain et voyait le génie créateur avant tout dans la synthèse, le rapprochement d'idées apparemment opposées, l'analogie entre voies différentes et encore séparées.»
Lochak, Georges, Louis de Broglie, Flammarion, 1992, p. 114
Guy Sorman :
«En fait, comme tous les bâtisseurs de système, Wilson a transgressé les frontières de sa discipline pour en tirer des enseignements généraux. C'est là qu'il devient intéressant pour nous, les non-spécialistes; et contesté, comme tous les inventeurs.»
Sorman, Guy, Les vrais penseurs de notre temps, Fayard, 1989, p. 87
Georges Lochak :
«[..]il faut comprendre ce qu'est une idée en science. Or l'idée, ce n'est pas une avancée brillante dans la voie déjà tracée, ou un tour de force comme découvrir un effet, construire un appareil ou établir une équation. Une idée, c'est quelque chose d'autre, qui est presque impalpable: c'est une question que personne ne s'était posée auparavant, un rapprochement soudain entre des notions apparemment dissociées, une façon de regarder l'envers des choses ou de les voir de plus près, ou de plus loin, ou sous un autre angle, ou encore de se les représenter différemment; c'est un nouveau regard sur le monde. Chose curieuse, dès qu'on s'habitue à ce nouveau regard, le premier étonnement et l'incrédulité initiale laissent place à l'évidence, l'idée devient le bien de tous, elle entre dans l'usage et semble aller de soi parce qu'on ne se représente plus l'époque où elle était, encore inconnue, on ne voit plus l'abîme qu'il a fallut franchir pour la concevoir et on oublie qu'il a fallut un génie pour cela. [...]C'est cela, être un esprit«cosmique»
Lochak, Georges, Louis de Broglie, Flammarion, 1992, p. 14
James Gleick :
«Puis, il y a les révolutions. Une science nouvelle apparaît à partir d'une autre qui se trouve dans une impasse. Une révolution a souvent un caractère interdisciplinaire --- ses découvertes capitales proviennent souvent de personnes égarées hors des limites normales de leur spécialité. Les problèmes qui obsèdent ces théoriciens ne sont pas reconnus comme des voies de recherche légitime. Leurs propositions de thèse ne sont pas acceptées, leurs articles sont refusés à la publication. [...]» (page 57)
Gleick, James, La théorie du chaos, Falammarion, 1989
Max Planck :
«Une nouvelle idée en science n'arrive jamais à triompher en convainquant ses adversaires et en les amenant à voir la lumière, mais plutôt parce que finalement ces adversaires meurent et qu'une nouvelle génération grandit, à qui cette vérité est familière.»
Lochak, Georges, Louis de Broglie, Flammarion, 1992, p. 63
Thomas S. Kuhn :
«Les scientifiques n'ont pas non plus pour but, normalement, d'inventer de nouvelles théories, et ils sont souvent intolérants envers celles qu'inventent les autres.»
Kuhn, Thomas, La structure des révolutions scientifiques Flammarion, 1983, p. 46
de faire avancer la science?
David Ruelle :
«Ce sont toujours des non-spécialistes qui découvrent de nouveaux résultats.»
Gleick, James, La théorie du chaos, Falammarion, 1989, p. 173.
Thomas S. Kuhn :
«[...] presque toujours, les hommes qui ont réalisé les inventions fondamentales d'un nouveau paradigme étaient soit très jeunes, soit tout nouveaux venus dans la spécialité dont ils ont changé le paradigme. [...] (Ils) sont particulièrement susceptibles de remarquer que ces règles ne définissent plus un jeu possible et de concevoir un autre ensemble de règles plus aptes à les remplacer.»
Kuhn, Thomas, La structure des révolutions scientifiques Flammarion, 1983, p. 131.
1- que la science actuelle soit dans une impasse, c'est le cas et
2- il faut qu'il y en ait une autre pour la remplacer, c'est celle que vous trouverez dans les pages de ce site.
James Gleick :
«[...] les nouvelles théories apparaissent sous la pression de nouveaux faits expérimentaux.»
Gleick, James, La théorie du chaos, Falammarion, 1989, p. 56.
Thomas S. Kuhn :
«[...] une fois qu'elle (une nouvelle théorie) a rang de paradigme, une théorie scientifique ne sera déclarée sans valeur que si une théorie concurrente est prête à prendre place. [...] Décider de rejeter un paradigme est toujours simultanément décider d'en accepter un autre [...]»
Kuhn, Thomas, La structure des révolutions scientifiques Flammarion, 1983, p. 114.
Jacques Jaffelin :
«La vie est dure pour ceux dont la pensée fonctionne toute seule sans même qu'ils le désirent. [...]Ils ne savent pas combien il est parfois pénible d'avoir cette boîte qui vous suggère des trucs en permanence, même et peut-être lorsque vous aspirez à vous reposer.»
Jaffelin, Jacques, Le promeneur d'Einstein, Méridien Cerf, 1991, p. 208.
David Ruelle :
«[...]On peut faire du travail scientifique dur, et avoir l'air de faire un petit somme. La réflexion scientifique sérieuse peut être une expérience très enrichissante, mais c'est aussi du travail dur. Les idées doivent être poursuivies sans répit, jusqu'à l'obsession.
Et, si le fruit de cette peine, le résultat de ce labeur est reçu avec arrogance et dédain, alors le dénouement peut être tragique. Imaginez un homme qui a compris la signification d'un aspect fondamental de la Nature. Année après année, il a poursuivi ses recherches en dépit des attaques et de l'incompréhension de ses contemporains.
[...] Il (Boltzmann) a vu clair avant les autres, et il a eu raison trop tôt. Mais comment fait-on pour voir clair avant les autres? Je pense que les idées préconçues constituent une partie de la réponse. Il faut avoir des idées préconçues sur la physique, des idées différentes du dogme généralement accepté, et il faut poursuivre ces idées avec une certaine obstination.»
Gleick, James, La théorie du chaos, Falammarion, 1989, pp. 139, 140 et 149.
La présente cosmogonie est avant tout philosophique. Ce n'est pas une philosophie acquise d'une façon transcendantale; elle prend son existence et son fondement à partir des phénomènes naturels de l'univers. À mesure que l'on approfondit notre connaissance de l'univers, nous en découvrons progressivement l'idée fondamentale qui l'anime, sa philosophie qu'il convient justement d'appeler PHILOSOPHIE DE LA NATURE. L'invention de concepts philosophiques permet de créer un tout cohérent et de progresser plus sûrement vers une théorie qui se tienne. C'est ce que j'ai voulu faire dans cet ouvrage. Un fondement philosophique qui soutient la structure de différents phénomènes observés. Elle assure l'unité de la théorie et sa valeur comme système explicatif de l'univers.
Les scientifiques qui s'attachent aux détails de l'univers ne voient que l'arbre et non la forêt. Leur vision est très au foyer d'une lentille "close up". Ce ne sont pas eux qui voient le plan général de base, le principe philosophique qui pourrait leur donner une vision globale. Ils n'ont pas de grand-angulaire. On ne peut pas, cependant, tout demander à la même personne. Les scientifiques techniques ont leur place. Ce n'est pas leur rôle. C'est le rôle des philosophes de voir grand. Même si les philosophes ont abandonné leur rôle, ils doivent revenir à cette tâche absolument essentielle pour faire avancer la connaissance de l'univers
Richard Sünder :
"Ce n'est évidemment pas d'eux (les scientifiques) qu'il faut attendre l'intelligence globale du cosmos, quoique leur discipline ait apporté une connaissance locale indispensable et même décisive à cette intelligence globale."
Sünder, Richard, Avant le big bang, Paris, Montorgueil, 1992, p.212.
Stephen Hawking :
"[...]Au XVIIIe siècle, les philosophes considéraient que l'ensemble du savoir humain, y compris la science, était de leur ressort et discutaient de questions telles que: l'univers a-t-il eu un commencement? Cependant, aux XIXe et XXe siècles, la science est devenue trop technique et mathématique pour les philosophes, ainsi que pour quiconque sauf pour quelques spécialistes.[...]»
Hawking, Stephen, Une brève histoire du temps, Flammarion, 1989, p. 212.
Voici ces éléments:
De deux choses, naît une troisième. Jamais deux sans trois. De l'oxygène et de l'hydrogène, naît l'eau. De la substance et de la forme, naît l'univers, l'expression des deux premiers termes.
Que demander de plus!
Un tableau mettant côte à côte la science dite normale et
l'aspect RÉVOLUTIONNAIRE de la présente théorie
présente théorie
est très révolutionnaire
à ceux qui seraient intéressés
à faire des commentaires
SPÉCIFIQUES
à cette page
Ma réponse à Martin, le 31 mai 1998
Cher martin,
Merci de me donner une place dans ton site et j'invite mes lecteurs à aller voir ce que tu dis au sujet de mes idées ainsi que les autres sujets que tu abordes :
___________________
Armel Larochelle

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