(Page lancée la première fois le 26 janvier 1998)
RÉVISION GÉNÉRALE le 21 mars 2002
L'univers ne serait-il pas un immense paradoxe?
Sommaire
Les scientifiques ont découvert beaucoup de paradoxes. Certains phénomènes leur paraissent contradictoires. Ils cherchent constamment à se libérer de telles contraintes. C'est le travail de la science de concilier ce qui apparaît inconciliable.
Mais, il y a des raisons à tout cela. Il arrive que certains paradoxes naissent d'une mauvaise connaissance des événements. D'autres fois, le paradoxe peut apparaître parce que l'univers lui-même le veut ainsi.
Cela correspond à deux types de paradoxes
Pour bien comprendre le problème des paradoxes, il est nécessaire de bien les distinguer. Voici comment je vois les choses. Il y a d'abord les VRAIS paradoxes ou encore les PARADOXES CONTRE NATURE. Il y a aussi les autres, ceux qui ne sont pas de vrais paradoxes, les FAUX . Ils sont l'expression d'un aspect comportemental de l'univers. C'est pourquoi je propose l'appellation de PARADOXES NATURELS.
Les PARADOXES CONTRE NATURE
Le paradoxe de la lumière en est un bel exemple. Être CORPUSCULAIRE et ONDULATOIRE en même temps est une impossibilité totale parce que nous sommes au niveau de la nature des choses. C'est donc là un FAUX paradoxe ou PARADOXE CONTRE NATURE.
Cette sorte de paradoxes naÎt, tout simplement d'un manque de connaissance, l'univers n'étant pas un être CONTRE NATURE. S'il en était ainsi, l'univers se détruirait lui-même.
Ainsi en est-il du CONTINU et du DISCONTINU. Un très bel exemple est celui d'une chaîne métallique. Chaque maillon est un être, un individu séparé du reste. C'est l'exemple du DISCONTINU. Mais, comme chaque maillon est lié l'un dans l'autre, la chaîne devient donc un être CONTINU tout en étant DISCONTINU. Voilà que nous retrouvons le vieil adage :
Personne ne peut nier que la chaîne n'est pas un être CONTINU et DISCONTINU en même temps. Ici la nature des choses n'est pas affectée. On fait référence uniquement à des caractéristiques relatives à l'état ou encore à la propriété.
Il y a un grand phénomène universel qui est à l'origine de ces paradoxes dits naturels. C'est l'évolution même de l'univers qui les occasionne..
En effet, si l'évolution n'existait pas, tous ces paradoxes dits naturels ne seraient pas dans l'univers. L'évolution suppose un passage d'un état à l'autre qui doit se faire dans le temps. Si l'univers s'était fabriqué d'un seul coup, il n'y aurait donc pas eu cette évolution et pas de passage d'un état à l'autre. Si l'univers avait été statique, ces paradoxes naturels ne seraient pas apparus.
Le chaud et le froid ne sont pas des paradoxe mais tout simplement des degrés différents de température, etc.
L'univers très SIMPLE à son origine ÉVOLUE vers une COMPLEXITÉ grandissante. C'est ce passage du SIMPLE au COMPLEXE qui constitue ce paradoxe naturel qui s'énonce comme ceci : L'univers est SIMPLE et COMPLEXE en même temps. S'il était resté comme à son origine, il serait uniquement SIMPLE. S'il avait commencé comme il sera dans son état final, il aurait toujours été COMPLEXE.
C'est comme en géométrie, l'homme a toujours commencé par le plus facile, en l'occurrence la géométrie de la ligne droite, la géométrie de l'infini. L'infini est toujours plus facile que le fini parce que ne contenant aucune exception, aucun contraire.
Il en fut de même pour la science du raisonnement, la LOGIQUE. Elle était fondée sur le principe d'IDENTITÉE, de la CONTRADICTION ou du TIERS EXCLU. L'homme connaissait cette logique depuis la naissance du pouvoir de raisonner. Elle fut bien codifiée par Aristote, Descartes et Kant. C'est une LOGIQUE BINAIRE qui fonctionne par "0" et par "1". Le début de l'informatique a suivit le même trajet, le système binaire parce que c'était la façon la plus simple de faire faire des opérations à un ordinateur. Il n'y a que deux choix possibles : "oui" ou "non".
Avec une telle logique, c'est comme si l'univers ne s'exprimait que par des "oui" ou des "non". Cette méthode de travail peut s'appliquer uniquement au PARADOXES CONTRE NATURE. Cette logique devient inefficace pour tous les PARADOXES NATURELS. Elle ne laisse pas place aux nuances nécessaires pour un être en constante évolution dont les états passent progressivement de l'un à l'autre. Parallèlement à l'univers, sont apparus les ordinateurs ANALOGIQUES qui ne répondent plus uniquement par "oui" ou par "non". Ils disent "oui" et "non" en même temps. Ils sont, eux aussi, des paradoxes naturels.
Comme la géométrie des lignes courbes s'est codifiée, il devra en être ainsi de la LOGIQUE ANALOGIQUE. Il faudrait un autre Aristote pour en établir les règles précises. Un tel travail sera bien plus compliqué que pour celui de la LOGIQUE D'IDENTITÉE.
Il faut, cependant, reconnaître que, de tout temps, l'homme s'est servi de la logique analogique. Ceux qui s'en servaient un peu trop souvent étaient accusés de manquer de DÉCISION. À chaque fois qu'une personne répondait à une question par : "peut-être que oui, peut-être que non " ou encore "Ça dépend de...", cette personne faisait donc intervenir la logique analogique. C'est une logique de nuances, de précisions, de justice.
La logique analogique s'applique à tout ce qui est en évolution dans l'univers. Elle est nécessaire à tout ce qui est en transition, en changement d'état. L'évolution se fait dans le temps et non pas subitement. L'univers est SIMPLE pendant qu'il devient COMPLEXE.
Pour mieux comprendre l'univers, il reste à codifier la logique analogique, travail qui ne sera jamais terminé car les nuances existent à l'infini.
Un autre paradoxe naturel : "Tous parents ; tous différents". Il correspond bien à ces deux lois originelles : résistance et attirance. "Tous parents", c'est ce qui lie, l'attirance. "Tous différents", c'est ce qui divise, ce qui différencie, ce qui fait naître les astres, les branches, les bourgeons, le frimas, les enfants, l'art, les idées, les formes sociales, les gouvernements, les partis d'opposition, la démocratie, l'indépendance des pays, etc. Enfin tout ce qui fait se séparer les êtres du Grand Tout pour faire passer l'univers vers L'ACTE. Par ce dernier exemple, nous constatons que ce sont les deux lois originelles de l'univers qui sont à l'origine même de tous les paradoxes naturels. Dans les exemples du tableau qui va suivre, remarquez bien que le premier terme du paradoxe correspond à l'ATTIRANCE UNIVERSELLE et que le deuxième correspond à LA RÉSISTANCE UNIVERSELLE.
Pour mieux faire comprendre comment les choses peuvent, EN MÊME TEMPS, être l'un et l'autre état, prenons un exemple en logique : celui de l'EXTENSION et de la COMPRÉHENSION. L'évolution de l'univers suit deux méthodes, celle de l'EXTENSION et celle de la COMPRÉHENSION. À mesure que la compréhension augmente, l'autre, l'extension diminue pour arriver à l'UNITÉ. Dans la page"Les trois niveaux d'évolution de l'univers nous voyons que le premier niveau situé à la base du triangle a beaucoup plus d'EXTENSION en même temps que beaucoup moins de COMPRÉHENSION.
Au deux niveaux, les êtres vivants voient leur EXTENSION diminuer pendant que leur COMPRÉHENSION augmente. C'est déjà un début d'une recherche d'unité quand on s'approche de la finalité. Ces êtres sont moins nombreux mais ils deviennent beaucoup perfectionnés. Plante, marguerite.
Nous venons de considérer les trois niveaux d'évolution de l'univers. Nous pouvons faire le même exercice à l'intérieur même de ce troisième niveau, les êtres animés. Il est facile de constater que l'EXTENSION des êtres animés diminue quand on passe de la bactérie aux vertébrés et des vertébrés à l'homme. En même temps nous remarquons le phénomène inverse, la COMPRÉHENSION de ces êtres augmente.
Le vertébré a plus de conscience que la bactérie et l'homme plus que le vertébré. Avec l'homme, nous sommes arrivés à l'unité. Il ne peut y avoir plusieurs sortes d'hommes comme il y a plusieurs sortes de vertébrés. Avec l'homme l'univers a réalisé son UNITÉ ce qui ne serait pas le cas s'il y avait d'autres hommes ailleurs.
Au niveau des vertébrés, l'UNITÉ n'est pas encore atteinte. La reproduction est impossible entre chacun d'eux; exemple: une souris avec un éléphant, ni même une souris avec un mulot.
Chez l'homme, on retrouve enfin cette UNITÉ. Tous les hommes : noirs, blancs, jaunes, peuvent se reproduire entre eux. S'il y avait eu plusieurs primates qui eurent donné origine à la pensée; il y aurait alors des races d'hommes qui ne pourraient se reproduire avec des individus d'une autre race. Le fait que tous les hommes peuvent se reproduire entre eux montre bien une autre fois la nécessité de l'UNICITÉ.
Cette recherche d'UNITÉ que l'on sentait se concrétiser de plus en plus à travers la réalisation de l'univers (l'univers en acte) aboutit donc avec la SEULE présence de l'homme. L'UNITÉ est atteinte de nouveau par l'autre bout de l'univers. L'union dans la diversité, c'est là un autre PARADOXE NATUREL.
Allons faire un tour du côté de la géométrie pour voir si nous n'y découvrions pas une harmonie de plus.
Je ferai, ici, un rapprochement avec le Grand Tableau. Jusqu'ici nous avons parlé du triangle à l'origine de l'univers et du cercle à sa finalité.
Mais, entre les deux il y a, sur le Grand Tableau, l'hexagone. Nous allons essayer de justifier aussi sa présence. Pour ce faire, il nous faut tourner les deux images ci-contre de façon que le mouvement de diminution de l'extension se dirige vers la droite et l'autre image de façon que le mouvement d'augmentation se dirige aussi vers la droite. (Pour être conforme à notre flèche du temps qui va vers la droite). Ainsi, à mesure que l'EXTENSION diminue, la COMPRÉHENSION augmente.(L'image ci-dessous)
PREMIÈRE OPÉRATION
L'univers, avec son principe de la moindre action qui est en même temps une autre preuve de son infini, n'a rien à foutre des 100 milliards de décimales du nombre pi que les ordinateurs ont calculé en 1997.
L'univers cherche constamment des NOMBRES ENTIERS. C'est plus simple et cela convient mieux à son principe de paresse.
Vraiment, quelle harmonie! Si tout est en harmonie c'est que l'univers a comme philosophie :
On peut se demander d'abord pourquoi et comment le Nombre et le Rythme sont si étroitement liés dans le Cosmos. L'explication en a été donnée par Gabriel Tarde dans son livre sur "Les lois de l'imitation" : c'est parce qu'il y a dans l'univers des répétitions et des similitudes ; c'est parce que la Nature se répète et s'imite elle-même ; c'est parce que le moyen le plus simple et le plus économique de créer du différent, c'est de le faire avec du semblable. Cette répétition du semblable au sein même du différent et du nouveau, c'est cela qui constitue à la fois la base du Nombre et celle du Rythme. Page 33
Une fois la structure simple se déduit de la loi de Haüy : les seuls axes de symétrie possible pour l'état cristallin sont d'ordre 2, 3, 4 ou 6. L'expérience montre qu'il n'existe que 7 systèmes de cristallisation (qui peuvent d'ailleurs se ramener à 6).
Ces systèmes se subdivisent en 32 classes et 32 seulement. Le système le plus simple est le système cubique ; or beaucoup d'éléments purs cristallisent dans le système cubique. Page 68
[...] la loi de Museley (qui relie la fréquence des raies des spectres de rayons X au nombre atomique fixant la place de l'élément dans le tableau périodique font intervenir, là encore, des NOMBRES ENTIERS, liés entre eux par les lois les plus simples.
L'univers, qui est toute harmonie, ne pourrait être ainsi s'il s'amusait ou se complaisait dans des rapports de grande complexité. Il ne viendrait jamais à l'idée de l'univers de se servir d'un rapport aussi aberrant que 3,1416...Il est trop paresseux pour trouver à ce nombre 100 milliards de décimales. D'ailleurs ce nombre est une impasse, on n'arrivera jamais à le trouver; il n'existe pas; on ne peut pas mesurer l'infini avec le fini. Pour l'univers, il est absolument certain qu'il cherche constamment un NOMBRE ENTIER
et que ce nombre ne peut être différent de 3. Toute la solidité de l'univers est bâtie sur ce nombre. Le 3,1416... ne relève pas de la pensée de l'univers mais, malheureusement, de celle de l'homme. C'est un peu comme le GÉOCENTRISME.
De toute façon 3,1416... viendrait nier toute la philosophie de l'univers relativement au principe de la moindre action, au principe de parcimonie, au principe de paresse, au rasoir d'Ockham.
Un univers qui cherche la simplicité avec un Pi tellement COMPLEXE qu'on ne peut le connaître.
C'est là un paradoxe
I- Pourquoi toute la science actuelle parle-t-elle constamment de PARADOXES?
II- Il faut distinguer entre paradoxe et paradoxe.
III- Ce qui amène que les paradoxes naturels ne soient nulle autre chose que l'évolution elle-même.
IV- Faudra-t-il se convertir à une logique analogique?
V- Tableau de certains paradoxes dits naturels
VI- EXTENSION ET COMPRÉHENSION en même temps
VII- De nouveau, un phénomène de la géométrie de l'univers : l'hexagone

constamment de PARADOXES?
paradoxe et paradoxe.
Ces paradoxes résultent du fait qu'on essaie de concilier ensemble deux phénomènes de NATURE différente. Quand nous sommes au niveau de la nature des choses, il devient impossible de concilier deux faits de NATURE différente. Au niveau de la nature, une chose ne peut être et ne pas être en même temps.
Les PARADOXES NATURELS
Ceux-ci sont très différents des premiers; ils n'ont que l'apparence de paradoxes. Ils sont tout simplement le fait d'état ou de propriétés des choses. Ils ne sont pas liés à leur nature comme les premiers.
logique analogique?
paradoxes dits naturels
INFINI en puissance et FINI en acte.
Même l'univers EN ACTE est FINI et INFINI en même temps.
La partie est égale au tout.
et DISCONTINUE en même temps par le mouvement de rotation du photon sur lui-même
Voir :
en même temps
Ce premier niveau englobe tous les êtres de l'univers, tout ce qui a existence. Par contre, ces êtres possèdent peu de compréhension; ils sont peu perfectionnés dans leur ensemble, leurs caractères spécifiques sont très limités. Atome, hydrogène, carbone, astre.
l'hexagone
Nous obtenons dans une première opération deux triangles équilatéraux qui se font face par la pointe. À gauche, le triangle représente l'EXTENSION des êtres. À droit, le triangle représente la COMPRÉHENSION des êtres.
DEUXIÈME OPÉRATION
L'image ci-dessous
Comme l'univers procède simultanément pour les deux actions, faisons se compénétrer les deux triangles l'un vers l'autre. Ce qu'il y a d'extraordinaire dans l'opération c'est que les deux triangles superposés forment maintenant, ensemble, un HEXAGONE PARFAIT. L'hexagone du Grand Tableau apparaît enfin comme la résultante de deux actions simultanées de l'univers. Il n'est pas nécessaire de rappeler à quel point l'hexagone a une signification très privilégiée dans tout l'univers : les alvéoles des abeilles, les flocons de neige, etc.. Sans compter que l'HEXAGONE est la seule figure, sauf le triangle équilatéral et le cercle, qui a cette propriété extraordinaire que sa PREMIÈRE DIMENSION soit dans un rapport SIMPLE avec son pourtour. Ce rapport est 3. Le périmètre d'un hexagone est 3 fois la diagonale. Ainsi, nous pouvons dire aussi que Pi = 3 dans un hexagone.
Si le cercle polaire sous-tendait un arc de 60o à partir du centre de la Terre, (C'est là un rapport avec l'hexagone : 60o) le diamètre qui passerait par le pôle de ce supposé cercle polaire serait dans un rapport simple avec la circonférence de ce cercle. Dans ce cas Pi = 3. Ce n'est pas tout. Nous pourrions trouver beaucoup d'autres rapports SIMPLES que fait naître l'hexagone, tellement il est une FORME significative dans l'univers. Un tel cercle polaire est en relation simple avec l'équateur; il en est exactement la demie. Si l'équateur de la terre mesure 40 000 km, lui en mesure exactement 20 000km. Il y a même égalité entre le diamètre d'un tel cercle polaire et le rayon courbe de la sphère porteuse. (Voir le livre "Pi =3 ", page 70-B)
-- le rythme,
-- la répétition,
-- la résonnance,
-- l'isotropie,
-- la fractalité,
-- la rotation universelle,
-- que plus ça change, plus c'est pareil
-- etc.
André Lamouche :
«Une conclusion s'en déduit : pour comprendre le monde, l'homme doit accorder aussi fidèlement que possible le rythme de sa pensée au Rythme universel. C'est une nouvelle étape vers cette résonnance aux harmonies du monde qu'il s'agit de franchir. Page 15.
[...] Dalton et Proust avaient démontré, en effet, que le poids des corps simples qui s'unissent dans les réactions sont des MULTIPLES ENTIERS d'un certain quantum de masse gravifique, attaché à l'atome d'hydrogène, le plus simples des éléments chimiques. Page 69
Lamouche, André, L'homme dans l'harmonie universelle, La colombe, 1958.
des hommes de science :
CONTRE NATURE.
Ce commentaire de Tim montre bien comment les opinions sont
très partagées sur l'ensemble de mes théories.
Pour le commentaire de Tim dans son entier
Tim Massonnet, France
Le 16 janvier 2002
Rebonjour Armel,
[...]
Je trouve étrange que tout soit si manichéen : soit tu es
considéré comme un fou dangereux, extrémiste et fanatique,
soit tu es
mis sur un piédestal, vénéré comme un dieu vivant, sorte de messie du
troisième millénaire venu nous apporter les réponses à nos questions les
plus existentielles.
[...]
Très cordialement

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![]() |
Le 12 août 1999
L'ensemble de mes théories forme un tout tellement HARMONIEUX relativement à l'ensemble de l'univers que je suis enclin à croire que si je meurs sans que ces théories aient été reconnues, c'est qu'on ne les aura pas comprises. On n'aura pas compris que MA cosmologie est LA cosmologie.
Un jour, mort ou vivant, elles seront reconnues pour leurs valeurs.
Armel Larochelle
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