Sommaire
I- Avec un univers infini, l'isotropie devient une nécessité
II- L'observateur et l'observé
III- Que disent les philosophes des sciences?
IV-Quand le clonage et l'hologramme viennent à la rescousse de l'isotropie
V- Notre univers, doit-il être moniste ou dualiste?
VI- Pour bien montrer l'importance de la portée de l'isotropie, je répéterai, en terminant,
une partie de la page : "La pensée, le conscient".
À l'origine, l'isotropie était ce qui avait la propriété de ne pas dépendre de la direction. Maintenant, il désigne ce qui ne dépend ni de l'espace ni du temps.
De nombreuses expériences scientifiques ont été menées pour arriver à cette conclusion très importante. Ainsi un atome d'hydrogène, qu'il soit sur la Terre ou sur une galaxie à 10 milliards d'années-lumière, est toujours le même. Il ne dépend ni de son lieu, ni du temps de l'expérience. On est arrivé à cette conclusion, en autre, par des études spectrales.
La plupart des hommes de science sont d'accord pour dire que les lois et les choses ne dépendent ni de l'espace, ni du temps. Cependant, ils sont d'accord à condition que l'on applique le phénomène sur la matière. Si l'on veut étendre le phénomène à tous les niveaux d'évolution de l'univers, ils s'y refusent.
Pourquoi, une loi si importante ne serait-elle pas valable d'un bout à l'autre de l'univers? Si l'univers est vraiment infini, (il est impossible d'en douter) il y a donc cette nécessité de considérer l'univers régit par une seule et même loi. Pourquoi
MULTIPLIER les lois indûment? Ainsi le principe de la moindre action est respecté. Il n'y a qu'un
seul principe de la forme dans l'univers et il est le même à tous les niveaux. Il se répète continûment. C'est pourquoi l'univers est isotrope.
Quelle est donc la portée de l'isotropie? Il est incontestable que sa portée couvre la totalité de l'univers. Rien n'échappe à sa juridiction. Tout est partout pareil: des atomes aux neurones ; de la matière à la psychologie, à la sociologie. Il n'y a que les échelles qui peuvent varier. Isotropie et fractale sont synonymes.
Comment Hubert Reeves fait-il pour pour se convaincre que quelque part dans l'univers les choses sont mues par le principe de l'expansion et que, pour une étoile, sa formation reste sous le principe de la concentration. Il dit bien que les lois de l'univers ne changent ni avec le lieu ni avec le temps. Cette isotropie qu'on appelle aussi le principe cosmologique n'est pourtant pas remise en doute par personne. Cette dispute eut lieu au Moyen Âge. Depuis que ce principe a été (probablement) formulé, il y a déjà près d'un millier d'années en Afghanistan, on le pensait admis par tous. Cela n'est pas le cas des expansionnistes qui le rejettent.
Ce principe est essentiel pour constituer une science universelle. Une telle science est possible si les lois ne dépendent ni de notre position dans l'univers ni du moment d'un événement. Ce qui revient à dire que la loi universelle ne dépend ni de l'espace ni du temps. L'espace et le temps ne sont qu'illusion. Ils n'ont aucune réalité en soi. C'est pourquoi ils n'interfèrent pas dans les lois de l'univers sauf quand on veut les relativiser.
Sur Terre, tout va vers la complexité, on ne peut en douter. Vous et moi sommes le résultat d'une mégaconcentration d'information, il en est absolument ainsi pour le système solaire, la Galaxie, les amas de galaxies de même pour le Grand Attracteur. Le nom de ce dernier indique bien que l'attraction existe à cet endroit de l'univers. Pourquoi, dans ce même endroit affirme-t-on l'existence d'un principe contraire : l'expansion. Si l'univers avait deux principes contraires, ils s'autodétruiraient irrémédiablement. Je voudrais faire une parenthèse à propos de Grand Attracteur. Pourquoi parler du Grand Attracteur en oubliant que le Grand Résisteur est aussi une réalité au même titre que le premier? Il faut montrer en même temps tout le rôle important qu'il peut jouer. Aucune structure de l'univers ne peut exister sans le rôle simultané de l'attirance et de la résistance. La résistance universelle est toujours
la grande oubliée. Aussi longtemps qu'on ne se servira pas de la résistance pour expliquer les cosmos, aussi longtemps on ne comprendra l'univers qu'à moitié.
La loi de la résistance universelle n'est pas celle qui fait fuir les corps dans un sens inverse du centre.
Elle n'est pas une force RÉPULSIVE. Elle ne fait que retenir les corps, juste à une certaine distance du centre de façon à permettre la multiplicité des formes, la naissance de dentelle
comme dans l'image de fractale ou du frimas dans les vitres. La force d'attraction est toujours là pour maintenir la cohésion des corps. La résistance est toujours là pour éviter l'effondrement afin que naisse la diversité. Elle est gouvernail et géniteur, le Grand Gouvernail et le Grand Géniteur.
Parce que la force d'attirance est là plutôt qu'une force de répulsion, l'univers doit absolument se CONCENTRER. Et cela d'un bout à l'autre de l'univers sans aucune exception. Sinon, l'isotropie n'est pas une réalité.
Beaucoup de penseurs ne s'entendent pas sur le problème de l'observateur et de l'observé. La mésentente existe entre deux groupes : ceux de la physique quantique et les fervents de la relativité. Il est de toute nécessité qu'ils arrivent à s'entendre. Dans un univers infini, tout est un. Parce qu'il n'y a qu'un seul principe de la forme (le principe architectural), il n'y a nécessairement qu'une seule forme pour tout l'univers. C'est par répétition de cette même forme que l'univers évolue. Ainsi la forme qui est vraie dans le très petit des quantistes est la même que celle qu'on retrouve dans le grand des relativistes. Parce que l'univers est isotrope, tout est partout pareil à chaque fractale. Il n'y a pas plus d'incertitude en physique quantique qu'en astrophysique.
Le principe d'incertitude s'est tout simplement manifesté plus facilement avec les particules qu'avec les astres. Qui peut calculer la position de la Lune dans un million d'années au milliardième de millimètre près. En physique quantique, le principe dit qu'on ne peut pas connaître la vitesse et la position d'une particule en même temps. Dans un univers isotrope, ce qui est vrai pour une particule doit nécessairement l'être également pour la Lune. Une seule chose à la fois. Comme en physique quantique, il est impossible de calculer en même temps la POSITION et la VITESSE de la Lune. Pour calculer sa position, il faut l'arrêter, par contre, on ne peut calculer sa vitesse si elle est arrêtée parce qu'elle n'est jamais à un endroit ne serait-ce qu'une fraction de seconde qui tend vers l'infiniment petit. Il faudrait alors parler du principe d'incertitude pour le système Terre-Lune. Si l'on connaît la vitesse de la Lune, on ne peut pas connaître sa position. Si l'on connaît sa position, on ne peut pas connaître sa vitesse. Le principe d'incertitude n'est pas une chasse gardée des quantistes. Il appartient à tout l'univers. Il ne pourrait être vrai dans l'infiniment petit et ne pas être vrai ailleurs. Quand on trouve une vérité à une fractale, on peut l'appliquer tout simplement à toute autre échelle.
Ce sont surtout les quantistes qui ont essayé de définir les liens entre l'observateur et l'observé. Certains sont allés très loin, trop loin oubliant que le réel, même virtuel, ne se détruit pas. Cependant la forme peut faire l'objet de perceptions différentes selon la capacité de percevoir de l'observateur.
Plusieurs philosophes des sciences s'entendent pour reconnaître la nécessité d'une substance et de lois pour bâtir l'univers. Jean Charron qui s'est beaucoup intéressé à une théorie unitaire résume bien les paramètres à l'origine d'une explication sensée de l'univers.
À ma connaissance c'est Jean Charron qui a mieux décrit ce que serait la grande unification de l'univers. Une SUBSTANCE et UNE ou PLUSIEURS lois universelles qui en constitueraient le principe de la forme ou le principe architectural.
Ce tissu de l'univers c'est la substance dont toute chose est faite. Et cette substance n'est pas autre chose que l'énergie indestructible de l'univers. Voilà pour la SUBSTANCE. De plus, nous avons DEUX LOIS : la résistance universelle et l'attirance universelle.
(Avec ma découverte du 25 mars 1997, je suis arrivé à considérer qu'il n'y a effectivement qu'une SEULE LOI VRAIMENT FONDAMENTALE, ce que je considérais la première loi est devenu un EFFET de la deuxième : la RÉSISTANCE comme la cause et l'ATTIRANCE comme l'effet.)
Ces deux lois, par
répétition continuelle, tissent tout l'univers par le moyen de la rotation universelle, donnant un MOTIF totalement isotrope.
Il semble que notre cosmogonie réponde bien, et même très bien, à toutes les conditions d'une théorie du tout. Le modèle prévu par Charon suite à ses nombreuses recherches correspond exactement au modèle que nous proposons ici. Peut-on demander plus? que la description de Charon.
Tout est là pour conduire l'univers vers sa destinée finale dans un temps infini. Cette fin ne semble pas être autre chose que
la CONSCIENCE TOTALE, effet d'une complexité grandissante qui conduit à la perfection par la diversité des individus qui gardent leurs caractères distincts dans l'union.
Toute cosmogonie doit nécessairement être un système complet à la manière de Descartes ce qui permet d'arriver à une théorie unitaire. Il faut nécessairement ne pas décrire un fait isolé en le séparant de l'ensemble de l'univers. Il faut que ce fait particulier s'harmonise avec tout le reste. C'est là que je reçois des confirmations internes (chères à Einstein) de ma théorie qui me donnent cette assez grande certitude relativement à mes idées. À cause de cela, je dois paraître prétentieux aux yeux de certains devant tant de certitude de ma part. Toutes mes hypothèses s'ajoutent à l'ensemble et s'amplifient les unes les autres, ce qui les rend plus crédibles. Le tout forme un système «complet» en lui-même.
La cosmogonie développée ici respecte le principe de conservation de l'énergie, de la résistance universelle (le principe d'inertie de Galilée), de la gravitation universelle, de la loi de la rotation universelle, de la loi du ralentissement universel.
De plus, une cosmogonie d'un univers infini en concentration ne peut se passer de la constante cosmologie d'Einstein. Elle est d'une nécessité absolue pour que l'univers ne s'effondre pas en un big crunch catastrophique. Ce n'est pas Einstein qui l'a inventée ; elle existait depuis toujours; elle avait même un nom depuis le 17e siècle: elle s'appelait
le PRINCIPE D'INERTIE DE GALILÉE. Même si l'on a fait dire
à Einstein, à propos de sa constante, que c'était la plus grande gaffe de sa vie, il reste qu'il avait raison et qu'il a senti la nécessité de son existence; c'était là une idée de génie de sa part.
Si le clonage est possible, c'est justement parce que l'univers est isotrope. À partir d'une cellule somatique de chacun de nous, il est possible de fabriquer plusieurs personnes identiques à la cellule mère. Pourquoi? Parce que l'univers est isotrope. Chaque cellule contient le même programme que la personne de qui elle est extraite. Il n'y a que l'échelle qui est différente :
C'est la même chose avec les hologrammes.
À n'en pas douter, nous pouvons dire comme
Nottale que le processus d'évolution de l'univers est bien un système isotrope de l'infiniment petit jusqu'à l'infiniment grand. Tous les mouvements de rotation sont comme tissés l'un dans l'autre, indissociables les uns des autres. L'attirance et la résistance sont à l'origine de tout ce processus de rotation universelle. Quand on saute d'un mouvement relié au mouvement suivant, on saute en même temps d'une forme semblable et isotrope à l'autre. À chaque saut, nous passons d'une information à une autre. Voilà le fonctionnement de l'univers.
Jacques Jaffelin pousse sa réflexion jusqu'à la pensée en disant qu'elle est la forme la plus complexe du mouvement.
Rares sont les scientifiques qui osent faire des liens entre différents niveaux d'évolution de l'univers.
La complexité du mouvement est toujours une augmentation d'information. Enfin, on peut dire que tout est information dans l'univers. Il est moniste en réduisant le dualiste par un principe d'unification : l'information. Elle suffit à l'univers. Elle constitue une continuité qui relie tout. Il n'y a plus de séparation entre :
Comme il le dit bien, le monde n'est pas constitué de matière et d'esprit. L'univers n'a qu'une seule substance et un seul principe de la forme : la rotation universelle qui lui vient de l'attirance et de la résistance. Si effectivement il y avait dualité entre esprit et matière il faudrait alors trouver une substance différente et un principe de la forme différent pour chacun des deux partenaires du duel. Cela pourrait être vrai si l'univers était fini. Deux substances pourraient produire l'une l'esprit et l'autre la matière. De par son infini, l'univers est UN, une substance, un seul principe de la forme. L'univers exclut les contraires. La matière n'est pas le contraire de l'esprit. Celui-ci n'est qu'une forme plus complexe
de l'information. C'est une plus grande variété de mouvements.
La présente illustration, conçue par Jacques Jaffelin, est faite de lignes sinusoïdales, qu'on retrouve aussi sur le Grand Tableau, correspond bien au sens de
sa théorie de l'information. Chaque ligne représente une fractale ou une information de l'univers. Si nous disons que la ligne légèrement courbe représente l'orbite du Soleil, la deuxième de forme plus sinusoïdale serait l'orbite de la Terre autour du Soleil. La plus petite serait celle de la Lune ou d'un satellite artificiel en orbite autour de la Terre. Ceci n'a de fin ni par ce qui précède ni par ce qui suit. Cet enchaînement de mouvements peut filer ainsi, aussi bien vers l'infiniment petit que vers l'infiniment grand.
Ainsi est fait l'univers: une suite d'informations (chaque mouvement est une nouvelle information) qui sont constamment liées les unes les autres, s'emboîtant en pelure d'oignon. Ainsi, à chaque niveau, la répétion recommence. Chaque niveau est isotrope à celui qui le précède et à celui qui le suit. C'est pourquoi, il faut parler d'un univers fractal et isotrope.
Il ne manque à Jacques Jaffelin que de n'avoir pas identifié spécifiquement la substance de l'univers ainsi que les deux lois qui président à l'agencement des mouvements l'un dans l'autre. Il s'approche beaucoup de la substance en disant
que E/t est l'objet.
Pour terminer avec Jacques Jaffelin, je dois vous faire connaître ma grande surprise sur le fait que cet auteur me paraît avoir été complètement oublié. Jamais je n'ai vu aucune citation de lui, jamais quelqu'un d'autre n'a parlé de lui. Pourtant, c'est un homme qui a vraiment compris l'univers. "Le promeneur d'Einstein" est une oeuvre géniale. Il faudrait qu'elle soit reconnue et proclamée. L'auteur a une vue holistique du processus d'évolution de l'univers.
Mais pourquoi garder cette oeuvre dans l'ombre? Son livre est ce que j'ai lu de mieux sur le cosmos. Pourquoi la science normale a droit de cité avec toutes les aberrations qu'elle sème à tout vent et que pendant ce temps un homme comme Jacques Jaffelin reste inconnu et incompris alors qu'il dit de très grandes vérités. La science normale, est-elle une chasse gardée? Mais attention, vient le moment, dans peu de temps, où elle sera rongée par la base. Bientôt le télescope Hubble
détruira Edwin Powell Hubble avec ses acolytes : Mgr Lemaître et Georges Gamow.
Au niveau de la MATIÈRE:
Au niveau des gestes PHYSIQUES de l'homme
Il est évident dans cet exemple que la force qui fait avancer le crayon correspond à la seule force de l'univers: l'ATTIRANCE universelle ; et ce qui FREINE (le mot CONTRÔLE eut été mieux choisi) correspond bien à la RÉSISTANCE universelle.
Au niveau des gestes PSYCHOLOGIQUES de l'homme
Il est nettement évident que la FUSION correspond étrangement bien à l'ATTIRANCE et que d'autre part la DIFFÉRENCIATION correspond parfaitement bien à la RÉSISTANCE.
Au niveau des gestes SOCIAUX de l'homme
L'ATTIRANCE par le fait que la Russie veut garder la Tchétchénie UNIE à son territoire.
Voilà jusqu'où l'isotropie doit nous conduire. Il y a beaucoup trop d'hommes de sciences qui ne voient l'isotropie que dans la matière. Les lois fondamentales sont valables à tous les niveaux de l'univers. L'univers est fractal; tout est partout pareil; il n'y a que l'échelle qui varie.
Encore un autre dicton populaire qui, cette fois, révèle le caractère ISOTROPE de l'univers :
On a beau changer d'échelle, le même modèle se répète constamment.

l'isotropie devient une nécessité
G. Cohen-Tannoudji, et M. Spiro :
«[...]Tout ce qu'on observe sur terre est extrapolable à l'ensemble de l'univers.[...]. Ce principe cosmologique (l'isotropie) est un véritable préalable de la pensée scientifique; c'est sans doute le dernier auquel elle ne renoncera jamais.»
Cohen-Tannoudji, G. et Spiro, M., La matière-espace-temps, Gallimard, 1990, p. 333.
Alain Boutot :
«[...] certains sont allés jusqu'à soutenir que c'était l'observateur qui créait la particule.»
Boutot, Alain, L'invention des formes, Éditions Odile-Jacob, 1993, p. 122.
Peut-on penser que si la Lune existe, c'est parce que nous sommes là à l'observer et que si personne ne l'observait elle disparaîtrait. Même si nous avons dit que la matière n'est qu'illusion, il reste que sa substance même est le réel, le seul réel de l'univers. Elle est une concentration énorme d'énergie. L'énergie ne se crée ni ne se perd. Ce n'est pas le regard de l'observateur qui fait exister ou non l'énergie, sinon le principe de la conservation de l'énergie est faux. Il y a toute une différence entre la chose et la PERCEPTION de la chose. Il faut lire ici:
"L'escargot, l'homme et le neutrino" de mon dernier livre , page 229 :
Jean Charon :
«Depuis vingt-cinq siècles, l'idée que l'homme se fait du monde a connu bien des variantes, qui se sont traduites par bien des cosmologies, dont nous avons cherché à dessiner les grandes lignes dans les pages qui précèdent. Mais, en dépit de ces changements, il est deux « invariants » qui ont été distingués, dès leurs premières réflexions, sur ce difficile problème, et ces invariants se retrouvent aujourd'hui, presque intacts, dans les cosmologies modernes. Pour décrire notre univers comme un tout, il faut faire choix d'une certaine «substance» unique qui sera le tissu avec lequel on tissera notre description; et, d'autre part, il faut découvrir une ou plusieurs «lois universelles» qui permettront d'affirmer que, quelles que soient les régions de l'univers, le «motif» fondamental qui orne la substance universelle se répète en prenant l'aspect défini par ces lois. Pas d'image de l'univers comme un tout sans ces deux invariants : une substance universelle, une ou plusieurs lois universelles.»
Charon, Jean, 25 siècles de cosmologie, Paris, Montorgueil, 1992, p. 15.
G. Cohen-Tannoudji, et M. Spiro:
«Ainsi chaque endroit de la plaque possède une information sur l'arbre tout entier, et de même selon Bohm chaque région de l'espace- temps, si petite soit-elle, contiendrait une information sur l'ordre impliqué dans l'univers entier.»
Ortoli, Steven et Pharabod, Jean-Pierre, Le cantique des quantiques, La découverte, Paris, 1984, p. 124.
Jacques Jaffelin :
«Les uns voyant de l'esprit partout, les autres ne voyant de l'esprit nulle part. Tous luttant contre le même dualisme. Je pense qu'il n'y a pas davantage d'esprit et de matière que de temps et d'espace. Ces concepts sont aujourd'hui dépassés. Je considère que le concept d'information suffit»
Jaffekin, Jacques, Le promeneur d'Einstein, Méridien et Cerf, 1991, p, 302.
Jacques Jaffelin :
«[...] il s'agit de réaliser que chaque accroissement ne peut se poursuivre que jusqu'à un certain seuil au-delà duquel une transformation s'opère, inaugurant un nouveau type d'accroissement, incluant le précédent, mais sous une autre forme. [...] Le monde ne change pas par un accroissement de vitesse, de quantité de choses, c'est- à-dire de reproduction du même; le monde change par accroissement des variétés de mouvements ou de formes. C'est cet accroissement qui s'exprime par des formes de plus en plus complexes, qui incluent certes les types de mouvements des formes précédentes, mais qui inaugurent, à chaque fois, un nouveau type de variations différentielles, comme aurait
dit Bateson. C'est ça que j'appelle l'information. Une forme ou une information c'est une classe de mouvements qui engendre un autre type de mouvements.»
Jaffekin, Jacques, Le promeneur d'Einstein, Méridien et Cerf, 1991, p, 07.

l'importance de la portée de l'isotropie,
je répéterai, en terminant,
une partie de la page:
"La pensée, le conscient".
Il est évident que l'attirance et la résistance qui s'applique sur le système Terre-Lune s'applique également à tout ce qui est matière dans l'univers, aux atomes en particuliers.
Dans les 10 découvertes de l'année relevées par Québec Science, un très bel exemple suite aux recherches de Réjean Plamondon, physicien, ingénieur et professeur au département de génie électrique et de génie informatique de l'École Polytechnique de Montréal nous y est présenté dans l'article : "Il persiste et signe" de Félix Légaré .
Félix Légaré :
«[...] Mieux: cette formule pourrait bien expliquer à elle seule comment le cerveau et les muscles d'une personne se coordonnent pour permettre un geste aussi simple qu'une signature. Auquel cas plus qu'une simple méthode, ce serait une véritable percée théorique.
[...] Une vitesse qui varie en fonction de deux commandes neuromotrices parallèles et autonomes: L'une agoniste et l'autre antagoniste.
[...]...l'une agoniste, qui déplace le crayon dans la direction désirée, et l'autre antagoniste, qui freine le mouvement.»
Légaré, Félix, Il persiste et signe, Québec Science, février 1997, p. 18.
Dans un simple article du journal "Le Soleil" de Québec, Il est question de la vie de couple. On rapporte les propos du sexologue-psychologue :
Yvon Dallaire.
«[...] Il est possible cependant de sauver l'union si l'on sait transcender cette étape de «je t'aime mais je ne suis pas toi» pour apprendre à gérer «la juste distance» entre la fusion et la différenciation pour donner le pouvoir au NOUS»
Diallo, Thierno, Vie de couple, Journal Le Soleil, Québec, 9 juin 1996.
L'exemple de la Tchétchénie démontre clairement l'application des deux lois fondamentales de l'univers.
La RÉSISTANCE par le fait que la Tchéchénie RÉSISTE et veut être différente. L'indépendance c'est le droit à la différence.

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Commentaire de Bruno
Dominic Brassard
Le 23 décembre 2001
Dans le numéro d'octobre 2001 de la revue sciences et avenir, on nous parle
de trois chercheurs australiens qui, en observant la lumière des quasars située
entre 3.5 et 13 milliards d'années après le supposé big bang,
auraient détectés une variation dans le temps des constantes de notre physique traditionnelle
de l 'ordre de 0,0007 % . On parle ici de la vitesse de la lumière, la gravition,
la force électromagnétique, de la charge de l ' électron etc...
Si c'etait vrai! cela donnerait un grand coup à l' isotropie de l' univers qui
voudrait que les lois de la physique soient partout les mêmes, peut importe
le temps et l'espace.
Ma question est, pourrait- il exister des univers parallèles avec chacuns leurs
propres valeurs de constante ? et si oui ,pourrait on trouver une explication a
ces variations dans le cadre de votre théorie sur la formation de l'univers
par concentration ?
merci ! et félicitations pour vos travaux!
Réponse à Dominic
Le 7 janvier 2002
Cher Dominic,
Je viens de répondre à une question qui a un peu la même réponse relativement aux univers parallèles. Voir ici
L'isotropie et l'infini de l'univers ne peuvent être séparés. Tout se tient ensemble. Il faut aller voir le menu de ma cosmologie pour bien comprendre cela : MENU
Il faut lire l'ensemble pour bien comprendre. Bonne lecture
___________________
Armel Larochelle
Ce commentaire de Tim montre bien comment les opinions sont
très partagées sur l'ensemble de mes théories.
Pour le commentaire de Tim dans son entier
Tim Massonnet, France
Le 16 janvier 2002
Rebonjour Armel,
[...]
Je trouve étrange que tout soit si manichéen : soit tu es
considéré comme un fou dangereux, extrémiste et fanatique,
soit tu es
mis sur un piédestal, vénéré comme un dieu vivant, sorte de messie du
troisième millénaire venu nous apporter les réponses à nos questions les
plus existentielles.
[...]
Très cordialement

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