Commentaires généraux des internautes
sur l'ensemble de la théorie
Pour les années 1996, 1997 et 1998
Pour année 1999
Pour l'année 2000
Pour l'année 2001
Pour l'année
2002
Pour l'année
2003
Pour l'année
2004
Pour l'année
2005
Pour l'année
2006
|
Maintenant, comme le temps me manque de plus en plus, je ne répondrai qu'aux lettres ou parties de lettres qui sont susceptibles d'apporter plus d'éclairage à la théorie de la science NOUVELLE.
Dans le même sens, je publierai les argumentations négatives. |

6
|
Bonjour, Nous sommes un groupe de scientifiques français et nous avons découvert votre site grace à votre démonstration sur la quadrature du cercle. Nous avons tout d'abord été surpris par les critiques virulentes qui vous ont été adressées concernant cette démonstration. Puis nous avons visité le reste de votre site, et nous sommes parvenus à plusieurs conclusions: - En france, cela fait 30 ans que nos pompiers éteignent les feux en supprimanat une des trois composantes du triangle du feu (le plus souvent l'air...par exemple en noyant de CO2 la zone) - "la FORCE CENTRIFUGE n'existe pas": avez vous déjà utilisé une fronde, ou conduit une voiture dans un virage ??? - votre méthode de création d'énergie par pile magnétique: "Pour cette pile magnétique, il faudrait peut-être procéder ainsi : ---- un champ magnétique traverse le milieu eau. Il pourrait y avoir deux électro-aimants, un de chaque côté ou encore un aimant en fer à cheval dont les extrémités seraient de part et d'autre de l'eau. " Vous produisez donc de l'électricité avec de l'électricité ( pour les électro-aimants)... INCROYABLE Nous en sommes donc parvenus à cette conclusion: votre nouvelle science s'appelle la "Pipologie", du français "pipeau" qui signifie "grand n'importe quoi". Je suis donc finalement d'accord avec Alain Glat qui disait de vous :"Je suis éffrayé de lire ce que vous écrivez. A mon humble avis vous ne savez absolument pas de quoi vous parlez. C'est HONTEUX, vous êtes MALADE!!!!! " Bien à vous, B.Fayard et son équipe
Diplômé de l'école Centrale Ingénieur. madame, Les gens comme vous meurent idiots car c'est dans leur nature d'être idots : défendre vos thérories relève de l'idiotie. Vous êtes égale à vous même et votre cosmologie (entre nous, une belle connerie) prouve d'avance que vous êtes idote. Un bon coup de bite vous ferait du bien. Et vu votre site, arrêtez tout de suite la mise en page Internet et faites vous fleuriste. Peut être qu'on prêtera un peu plus d'attention à votre travail (si on veut acheter des fleurs). Cordialement. Duke
ps : désolé, c'était plus fort que moi. |
5
|
A la lecture de ces qques lignes parvenues sur mon écran ... hasard ou fortuit ? Vos propos me rappèlent étrangement une école de Mystère que jadis je cotoyais - était-ce en ce temps là également un hasard ou un parcours initiatique qu'il me fallait emprunter ? Je suis également convaincu de cet ordre géométrique qui règne dans ce relatif chaos. Rien ne se perd, rien ne se crée ... tout se transforme. Ce qui est en bas est comme ce qui est en haut ; le micocosme et le macrocosme. L'Energie cosmique est omniprésente ; et chaque individu fait parti du Tout que l'on pourrait appeler Dieu. Ainsi, nous pourrions dire que Dieu est en nous autant que nous faisons partie de Dieu. Et c'est ainsi que j'ai pris conscience que l'évolution ne se fera que dans sa globalité et non au niveau individuel. A l'image de l'atome et de ses électrons, du soleil et de ses satellites, nous sommes les cellules différenciées d'un "corps matériel" qui a son extériorisation, sa quintessence sur un plan plus subtil dans l'Infini. Serait-il fou que de penser que l'Homme étant à l'image de Dieu n'est qu'une cellule dans le "Corps" de Dieu ? Ainsi, nous avons toute l'éternité pour prendre conscience des desseins cosmiques ... Vaste sujet qui sort des sentiers battus et qui donne un nouvel élan sur la compréhension et le but de la Vie. Cordialement José Niedergang
|
4
|
Je vous félicite pour votre magnifique Travail et vous en remercie au Nom de l'Homme. Au hazard de quelque Recherche j'ai rencontré votre site. Je n'ai pas fait une réelle étude de vos Travaux n'ayant même pas encore lu attentivement l'ensemble. Vos Recherches s'apparentent à la Métaphysique. Mais le Nom de Dieu y figure fort peu, voir pas. Le Postula Divin est pourtant suggéré partout dans vos Réflexions. Au Bout de l'équation, l'Instant Perpétuel Absolu. La Science nouvelle est la Science ! La Science depuis Toujours et à Jamais ; la Haute Science Incarnée et Accomplie par Moïse, par le Christ, par Boudha, et par Mahomet. La Métaphysique du Trait est la Science de la Facultée Créatrice de l'Être Suprême; qui ne fabrique pas mais Pense son Oeuvre comme Manifestation de Lui-même ne pouvant "Demeuré" Imprononçable puisqu'il Est ! (Sinon il n'y aurait rien... et même pas rien) Nous nous Reverrons "en Pensées" un jour où l'autre. Je vous souhaite de Fructueuses Méditations. Jean-Denis Coupe
|
3
|
Monsieur Larochelle, Tout d'abord, je tiens à vous remercier profondément, et ceci pour au moins deux raisons : 1. Tout d'abord pour ce magnifique exemple qu'il est possible de présenter de nouvelles idées dans ce monde si conformiste (pardonnez mon pessimisme à ce sujet mais j'en tiens pour preuve le temps que j'ai mis à découvrir votre site, étant pourtant souvent à l'affut d'idées nouvelles) 2. Pour avoir développé l'explication de la constante cosmologique d'Einstein. L'existence de cette constante me semblait la seule explication à la problématique sur l'expension de l'univers. J'ose espérer ne pas me montrer partial, ayant déja la même conception que vous à ce sujet (bien que beaucoup moins documentée à mon grand regret). Je vous remercie d'ailleurs pour en avoir présenté l'évolution historique, qui me permet de réellement comprendre le travail d'Einstein, et l'origine de cette faiblesse (si je puis me permettre ce terme comparativement à l'immense travail qu'il a accompli) dans ses équations. Voir la page suivante: science-univers.qc.ca/cosmologie/einstein.htm En supposant qu'un penseur doit être également à la recherche d'autres points de vue sur ses idées que des encouragements, je me permet de vous faire part de quelques reflexions que j'espère constructives sur votre descriptif de la sexualité du futur. Je souhaiterais vous faire remarquer que la sexualité possède une particularité dans la psychologie humaine : elle est étroitement liée à la notion de l'interdit. La partie psychologique de cet acte constitue à l'heure actuel une barrière pour la généralisation totale de la sexualité. Mais cette partie psychologique en est également le principal moteur. Une sexualité completement admise risquerais d'en nier l'intêret (perte de la notion d'interdit). Une des évolution possible de nos "tabous" pourrais être par des pratiques de plus en plus éloignées de l'acte original mais avec une forte connotation d'interdit (fétichismes divers). Un bon exemple de cette tendance est l'existence depuis peu de films "érotiques" où l'on présente des femmes en train de fumer. Une seconde tendance possible dans la recherche de nouveaux tabous serait d'accorder un interet plus important au consentement, pour faire de la sexualité une relation plus mentale (une exaspération du romantisme ?). Dans ces deux cas de figures, la mentalisation de la sexualité nous éloigne du rapport réel. Celui ci n'en sera-t-il pas désacralisé pour autant ? Et dans ce cas, l'évolution logique ne serait-il pas que le rapport réel reste du domaine procréatif, puisque son interêt cesserais d'être psychologique ? Pour la lumière, je suis tout à fait en accord avec les raisons pour lesquels vous parlez d'effet d'ondes et vous opposez à la nature d'onde, mais ne serait-il pas interessant de voir si il est possible que l'on ait également affaire à un effet particulaire ? le problème de cette interrogation est que malheureusement, nous ne disposons pas de référents différents que ces deux comportements. J'ai remarqué sur votre site que vous tenez l'expérience de Michaelson comme preuve de la non existence d'un ether. Il serait plus scientifique de penser que cela prouve que cet ether ne possède pas de propriétés décelable par cette expérience. Toutefois la constance cosmologique pourrait être justement la première caractéristique décelable de cet ether (j'emploi ce mot sans vouloir présumer d'une nature quelquonque; il peut s'agir de la structure intrinseque de l'univers...) Mes domaines d'intêret personnels sont à l'heure actuelle plus accès sur l'informatique et l'optique (pour des raisons liées à mon métier principalement). Mais avec des points de vue un peu divergents de la plupart de mes confrères. A ce sujet, je me permet de contredire votre déclaration selon laquelle la recherche informatique serait la seule à progresser à l'heure actuelle. Si effectivement elle progresse en tant que recherche appliquée, je n'ai pas connaissance de concepts de recherche fondamentale en informatique qui n'ai pas pres de trente ans. Cordialement, Vincent Steyer
|
1
|
Je vais ne soulever que quelques points qui ont retenu mon attention : 1. La dialectique attraction et résistance. La reconnaissance profonde de la relation entre ses deux termes a donné naissance à une nouvelle logique qui a été élaborée par Stéphane Lupasco depuis 1935 (il est décédé en 1988). Cette nouvelle logique est fondamentale et tient compte de tout ce dont vous avez écrit. Justement, la dialectique de Stéphane Lupasco ne tient aucunement compte de tout ce que j'ai dit. On ne peut pas assimiler la RÉSISTANCE UNIVERSELLE à la notion d'ANTAGONISME, DE CONTRADICTOIRE et de CONTRAIRE. Les CONTRAIRES sont incompatibles avec un univers infini. Dans un tel univers infini, ne peuvent exister en même temps une chose et son CONTRAIRE. Il faut que tu lises les pages suivantes: contrair.htm infini.htm Il est très enrichissant de prendre connaissance de ses travaux. Il pourrait être enrichissant si on veut mieux connaître l'histoire des sciences. Pour ce qui est de connaître la vérité universelle, je pense qu'on peut mettre en doute les idées de Lupasco. À ce sujet je te réfère à un article que tu pourras trouver sur Internet au URL suivant: http://www.antebiel.com/reporter/genie-fumiste.html Voici quelques-uns de ses ouvrages principaux :
Sur Lupasco :
J'ajoute : --- a) qu'il ne semble pas vrai que tout s'attire. Par exemple, les charges électriques négatives se repoussent, ou encore, les pôles magnétiques de même nature se repoussent. Donc, une diversité existe au sein même de l'énergie électromagnétique. Une diversité qui se manifeste par des réactions dont certaines sont attractives alors que d'autres sont répulsives. L'énergie n'est pas une et uniforme. Je pense que tu ne comprends pas. Il n'y a pas de différence entre le positif et le négatif. Il n'y a pas deux sortes d'électricité. Il n'y a là qu'une différence de tension de la même électricité. La même chose pour les champs magnétique. Il existe en son sein même une différenciation qui s'oppose à l'idée sacro-sainte d'identité, d'unité. D'autre part, si tout était identique, on ne pourrait rien connaître. Les informations que nous généront s'articulent toujours dans un rapport; on a tendance à l'oublier. Même l'absolu n'est possible que par rapport au relatif; l'idée d'absolu n'est que la manifestation antagoniste de l'idée de relativité. Tout cela c'est la RÉSISTANCE UNIVERSELLE qui joue ce rôle. --- b) De plus, il est peut-être opportun d'élargir le concept d'antagonisme pour l'intégrer dans le concept de résistance de telle sorte que le principe d'antagonisme devienne une forme particulière de résistance; ou vice versa. Je cherche à éclaircir la possibilité qu'il existerait des résistances qui s'opposeraient mais qui ne seraient pas nécessairement répulsives. Ça c'est juste. La résistance s'oppose sans qu'elle soit RÉPULSIVE. C'est là justement l'erreur des cosmologistes d'aujourd'hui quand ils nous proposent un univers en EXPANSION --- c) Voir Bécuwe H. Théorie de l'organisation spatiale particulaire de la matière. Revue de bio-mathématique. No 13, No17 : 7-22 et No.21 :11-25. Champ attractif fondamental unique et la loi de l'attirance (gravitation). QH324.R4 --- d) Je pense que tout ce qui existe est un rapport résistance/attirance. Ce que l'on appelle attirance est le résultat de notre perception du rapport quand ce qui attire est plus grand que ce qui résiste, autrement dit quand ce qui tend vers la réunion, l'uniformité, l'homogénéité est plus grand que ce qui tend vers la différence, l'hétérogénéité. Il y a un grand nombre de rapports possibles entre ces deux extrêmes. Notons que les deux extrêmes ne peuvent être absolus en vertu de la résistance de l'un ou de l'autre. Ce qui existe fondamentalement, ce sont les tendances vers le tout homogène et vers le tout hétérogène. C'est le rapport entre les deux qui fait le monde que l'on voit et que l'on pense. Je me suis toujours plu à dire que l'objet de notre existence était de faire l'expérience de la résistance. Tu oublies la grande ÉQUATION DE L'UNIVERS A = R Voir la page:equation.htm 2. Evolution vers plus de perfection La nature n'a comme but que la poursuite de la créativité et non pas la quête de l'explication finale, encore moins la finalité de l'unité. Celle-ci est une réaction à la diversité que l'on peut expliquer. Au lieu de dire que l'univers va vers plus de perfection, vaut mieux dire qu'il se complexifie. Encore mieux serait de proposer que le mouvement de complexification évolue selon une combinaison transfinie. Le transfini est un processus informatif formalisé par la logique lupascienne. La complexification amène plus de PERFECTION. La pensée humaine n'est pas un miroir du monde. Plusieurs la désirent comme tel, mais une analyse plus élargie montre que cette idée est insuffisante. Votre écrit montre que pour vous il n'y aurait non pas interprétation mais identité entre le monde et la conception du monde; identité qui est précisément l'idéal classique de la physique (encore tout à fait d'actualité, comme nous l'avons vu par ailleurs) et que dénonce très justement Tagore et avec lui Prigogine et Stengers et d'autres physiciens. Elle n'est pas non plus un processus autoréférentiel destiné à dire à la nature ce qu'il en est d'elle-même. Il faut reconnaître fondamentalement que tout ce qui se pense, se dit et se fait est d'abord une pensée, une parole, une action qui originent de la tête d'un être humain. Le cogito fonde non pas un être, quel qu'il soit (physique, mathématique, biologique, etc.), mais une connaissance de l'être. En vertu de ce qui précède, on pourrait dire que le défaut premier de votre travail est de croire que le modèle de fonctionnement de l'univers que vous avez pensé est la façon que l'univers fonctionne. Quoiqu'il arrive de l'univers, ce que l'on pense de lui est pensé par un cerveau humain. Dans ces conditions, le projet de l'univers n'est et ne peut être autre qu'un projet humain. (Ici, j'appuie Jaffelin sur cette notion fondamentale). Ceci découle du simple fait que nous, humains pensants, sommes à la fois juges et parties. Autrement dit, il faut distinguer notre discours sur ce qui est de ce qui est. Tout notre savoir n'est que discours sur ce qui nous est connu et n'a de valeur que pour nous, en nous, avec nous. Toutefois, comme nous faisons partie d'une lignée évolutive, une partie de ce qui s'applique à nous peut aussi s'appliquer aux autres formes vivantes. Ainsi, un oiseau, un écureuil et un humain peuvent tous trois distinguer une même branche d'arbre. Voilà pour la distinction; seulement la même branche n'aura pas nécessairement le même sens, la même valeur. Je ne suis pas sûr de bien comprendre ce que tu dis. Il y a un temps infini, quand l'univers n'était qu'à ses débuts, il était conscient de rien. Il était tout en puissance. Avec l'évolution ses potentialités se transforment lentement en acte. Il devient pensant par la pensée même de l'homme. J'ai écrit, je ne sais plus où, que le projet de l'univers s'écrit à mesure qu'il se réalise 3. Formes et mouvements de la matière et de l'énergie Si nous disons comme Pascal que tout est figure et mouvement, tout peut s'exprimer en termes de rapport entre figures et mouvements. Avec l'équation attirance = résistance, vous avez perçu les deux tendances fondamentales en les figeant en deux mots qui les figurent. C'est l'action simultanée et antagoniste des deux tendances qui fonde tout. Antagoniste ne convient pas du tout. Les deux lois PREMIÈRES de l'univers sont la RÉSISTANCE UNIVERSELLE, la cause et l'ATTIRANCE UNIVERSELLE, l'effet. Donc, l'attirance est la tendance vers le même (attirance) et la résistance manifeste une condition d'antagonisme avec la tendance vers le différent. En conséquence, les termes attirance et résistance apparaissent comme des résultantes de deux mouvements antagonistes. Plus précisément, la résistance fait davantage référence à la condition d'antagonisme entre les deux tendances dynamiques. C'est la rencontre (et la pénétration) de ses deux mouvements antagonistes qui systématisent les formes. A une extrémité, nous avons l'identique, à l'autre extrémité la diversité. Certaines formes évoluent statistiquement vers l'uniformité définissant ainsi le processus d'uniformisation alors que d'autres formes évoluent statistiquement vers la diversité définissant ainsi le processus d'individualisation, ou de différenciation. Dans un degré d'abstraction plus grand tiré de sa logique trialectique, Stéphane Lupasco les nomment tendance vers l'homogénéisation et tendance vers l'hétérogénéisation. Jamais deux sans trois, dites-vous. C'est le nœud de la logique lupascienne : les deux mouvements antagonistes évoluent dans une série d'étape dont l'une d'entre elles se distingue par un état où leurs parts sont égales. Dans ce cas, ils sont donc à la fois égaux et au maximum de contradiction. Dans cet état, les choses sont et ne sont pas en même temps. Le comportement des noyaux atomiques et du psychisme humain relève des mêmes opérations logiques de l'état contradictoire maximal. D'où l'observation de l'énorme quantité d'énergie qui peut être libérée de la fission de l'état contradictoriel maximal. C'est malheureux que tu n'aies pas compris mon approche par la résistance. Il n'y a qu'une seul force fondamentale dans l'univers: l'ATTIRANCE. La résistance universelle n'est absolument pas une FORCE. JE PENSE QU'IL FAUDRAIT QUE TU LISES MES PAGES INTERNET PLUTÔT QUE MES LIVRES. Ils ont été écrits durant ma recherche. Je ne parle de RÉSISTANCE que dans le dernier. C'est dans mon site que la RÉSISTANCE a pris sa définition définitive. En pratique, si l'inertie résiste à l'accélération, alors, l'accélération, elle, par rapport à quoi résiste-t-elle? Elle résiste à sa propre MASSE L'interprétation de la physique moderne suggère que la notion d'événement remplace avantageusement celle d'élément. Toute matière se présente sous la forme d'une systématisation énergétique douée d'une certaine résistance. C'est la résistance relative des systèmes d'événements, qui ne sont eux-mêmes que des rapports énergétiques, qui confère à notre représentation sensible cette impression de matière. A la limite, toute notion de matière se réduit à la notion d'énergie. La science ne se prononce pas sur la nature de l'énergie, mais elle est obligée de postuler. L'expérience scientifique n'est faite et ses inférences ne partent que de ses manifestations, somme toute du comportement des événements. Lupasco a bien remarqué qu'il n'y a pas de secteur de l'investigation scientifique qui ne mette en évidence l'antagonisme indispensable à la formation de tout système. Tout système énergétique est fonction de dynamismes antagonistes, relevant de la nature et du mécanisme même des événements qui le constituent. Tout ce qui se manifeste à nous, tout phénomène, toute modification d'un certain état de choses, implique l'existence d'une énergie qui n'est et ne peut être rigoureusement statique - sans quoi rien ne se passerait jamais dans l'Univers; un dynamisme est donc toujours présent comme moteur de n'importe quel événement; un dynamisme implique un passage d'un certain état potentiel à l'actualisation. Si un dynamisme quelconque peut demeurer à l'état potentiel, comme état antécédent de son état d'actualisation, c'est que quelque chose peut le maintenir comme tel; or, ce quelque chose ne peut être lui-même qu'un dynamisme à l'état d'actualisation antagoniste, parce qu'il faut qu'à son tour il puisse se potentialiser pour permettre l'actualisation de l'autre. Si bien que toute énergie non seulement possède des dynamismes antagonistes, mais ces dynamismes sont et doivent être tels que l'actualisation de l'un implique la potentialisation de l'autre ou encore que tous deux se trouvent sur les deux trajectoires du passage du potentiel à l'actuel et de l'actuel au potentiel, vers ou dans un état à la fois d'égale potentialisation et d'égale actualisation, l'un par rapport à l'autre. Tel est le principe d'antagonisme définissant toute énergie que Lupasco a formalisé et mis à la base d'une nouvelle logique de l'énergie. Ainsi, toute systémisation se révèle une systémisation d'une systémisation. Lupasco a raison à condition de remplacer le mot ANTAGONISME par RÉSISTANCE UNIVERSELLE. Chaque système de systèmes est fonction de relations d'antagonisme; ou encore, ce qui détermine la formation et le devenir des systèmes de systèmes ce sont toujours des relations d'antagonisme de relations d'antagonismes, d'une complexité croissant avec la complexité des systèmes. C'est dans l'examen des systèmes de systèmes de plus en plus complexes et amples que vont apparaître trois orientations privilégiées de systématisations énergétiques organisant trois sortes de matières, trois structurations différentes de l'énergie. Trois types de systèmes de systèmes sont donc facilement repérables: un système à antagonisme symétrique, dont les dynamismes s'équilibrent au même niveau d'actualisation et de potentialisation respectives et réciproques, et deux autres systèmes inverses, commandés et organisés par l'excès ou la domination de l'un ou de l'autre des dynamismes ou systèmes antagonistes : systèmes inverses à antagonisme dissymétrique, en déséquilibre, puisqu'une certaine actualisation plus forte de l'une des forces antagonistes est maintenue à un certain degré et équilibrée par une certaine potentialisation résistante de l'autre, qui s'oppose à sa désactualisation rigoureuse, ce qui imprime au système lui-même une certaine résistance devant lui donner l'aspect " matériel ". A ces trois systématisations correspondent 1) le macrophysique, 2) la biologie et 3) la microphysique et le psychisme. Le principe (d'antagonisme) de RÉSISTANCE UNIVERSELLE apparaît comme le principe formateur de tout système, comme le fondement de la logique des systèmes. De par sa structure et de sa logique mêmes, l'énergie engendre toujours des systèmes et ne peut pas ne pas en engendrer. Il y aura donc des systèmes où s'actualise, rythmiquement et statistiquement, le dynamisme homogénéisant, en potentialisant d'autant le dynamisme hétérogénéisant (comme le système macrophysique); des systèmes inverses où l'hétérogénéité s'actualise et l'homogénéité est potentialisée (comme le système biologique); des systèmes où les dynamismes antagonistes tenteront de coexister au même degré d'actualisation et de potentialisation relatives (comme le système quantique et le système psychique). De plus, deux dynamismes antagonistes engendrant un système, ce système, comme dynamismes synergiques et dynamisme global, impliquera un système antagoniste du même ordre; ces deux systèmes, formant un système synergique de systèmes, impliqueront un système de systèmes antagoniste, et ainsi de suite, selon une systémogenèse qui est conditionnée et développée nécessairement par la logique dynamique du contradictoire. Tout système énergétique semble donc exiger, comme condition de son existence, la possibilité de dynamismes antagonistes et résulte toujours de leurs équilibres variés. Si les événements ne possédaient pas, en eux-mêmes, de propriétés dynamiques antagonistes - contradictoires donc, et non pas contraires, puisqu'elles sont inhérentes à la même donnée, aucun système ne serait possible. Donc, le principe d'antagonisme implique une contradiction constitutive au sein même de l'énergie et de ses évolutions. La contradiction est un principe de concentration et d'intensification de l'énergie. Le néant est impossible au sein de l'antagonisme énergétique : rien ne peut se perdre, tout s'actualise et se potentialise, au cours d'un incessant et irrésistible devenir. La nature antagoniste de l'énergie est l'impératif logique du principe de sa conservation. Notons que la question des conditions a priori n'a pas de fin, elle n'est qu'une limitation arbitraire de l'activité humaine qui se prend pour définitive. Il faut toujours prendre une décision sur la limite pour valider notre savoir. L'atome, pas plus qu'aucun autre événement, n'est intégrable, c'est-à-dire définissable complètement. A moins de prendre un décision sur certains aspects. Dans ce cas, la représentation de l'atome est une invention humaine. D'autre part, la notion d'un univers infini n'est pas vérifiable expérimentalement. En contrepartie, les scientifiques parleront de système clos et fini pour deux raisons : en vertu de la relativité d'Einstein et parce que scientifiquement on ne peut postuler l'infinité de l'univers, car justement c'est là une notion qui n'est pas vérifiable expérimentalement. Ce qui est INDESTRUCTIBLE est obligatoirement INFINI 4. L'énergie est une et uniforme. L'énergie n'est pas une notion univoque. Si l'énergie était une et uniforme, rien ne se passerait. Elle ne pourrait pas se connaître elle-même parce qu'elle est et resterait identique à elle-même indéfiniment. L'énergie pour être germinale doit nécessairement et obligatoirement comprendre en elle-même quelque chose qui est différent d'elle-même. Ce qu'on appelle énergie doit être ou doit inclure une différence d'énergie. D'ailleurs, c'est ce que traduit la fameuse équation E=mc2. L'ÉNERGIE est infinie. Elle est donc univoque, uniforme, éternelle, omniprésente et tout ce que tu voudras. Elle est CAUSE SUBSTANTIELLE de tout ce qui est. Elle est en même temps CAUSE FORMELLE de tout ce qui est. Elle a la GRANDE PROPRIÉTÉ INTRINSÈQUE DE RÉSISTER. Tout ramener à une énergie unique et homogène conduit à une impasse logique. L'énergie, quelle qu'en soit la nature, serait absolument incapable de constituer le moindre système, si elle S'il y a énergie, il y a antagonisme, contradiction et système. l'ÉNERGIE en contenant la possibilité de RÉSISTANCE permet la possibilité de la diversité. L'énergie possède donc les propriétés de l'homogène et de l'hétérogène. Voir : clef-univers.htm Exemples : les acides aminés comprennent à la fois une charge positive et négative; certains d'entre eux forment les protéines, macromolécules essentielles aux formes vivantes. Les phospholipides comprennent à la fois une portion lipophile et une portion hydrophile; ils sont nécessaires à la formation des membranes cellulaires, unité de base des formes vivantes. Les atomes comprennent à la fois une charge positive et une charge négative. Si on poursuit le raisonnement tel qu'explicité par Lupasco, il devient évident que ce qui peut être différent, une différence quelconque, gît au coeur de l'énergie. Si l'énergie est la substance ultime, elle doit être à la fois unitaire et différentielle. Autrement dit, elle doit contenir à la fois la potentialité d'évoluer vers l'identique et celle d'évoluer vers le différent. La capacité de changement comme la capacité de ne pas changer sont constitutionnellement inscrites dans l'énergie. Lupasco a décrit le rapport entre ces deux capacités pour en faire un principe d'antagonisme fondamental. Si l'énergie est lumière, la lumière est invisible, même la partie dite visible. Ce qui la rend visible est ce qui lui résiste. J'aime à dire que notre existence consiste à prendre conscience de ce qui résiste. Les structures/mouvements particulières sont déterminées par la fréquence de la lumière qui les rend observables. "Ce qui la rend visible est ce qui lui résiste."Enfin tu reviens à une meilleure expression: résiste= résistance. 5. Question d'unité et d'identité. L'identité pure ne peut être qu'identique à elle-même. Pour produire, il faut une différence au sein même de la matrice. L'idée de l'identité apparaît comme une idéalisation de la quête de l'unité chez l'homme. L'idée de l'identité pure semble être une excentricité, une exagération de la poursuite du besoin d'unir en une entité unique. L'esprit de l'homme mélange ici deux idées différentes : celle de l'unité et celle de l'unicité. L'unité est la convergence vers l'un, l'identique tandis que l'unicité est un état qui rassemble la multiplicité en l'acceptant. Il y a évolution parce qu'il y a déséquilibre, quelque chose qui diffère et qui a tendance à se mouvoir dans un sens. Pas de différence, pas de connaissance. Sinon, tout serait identique. On ne peut pas rien reconnaître quand tout est identique. C'est aussi pourquoi la notion de fractale n'est qu'une partie de l'équation. Les fractales ne peuvent pas être tout dans l'univers. Il leur manque le principe de différentiation, qui se manifeste par la résistance. Bravo Le mouvement fractal : idée intéressante; elle permet de cristalliser la perception du mouvement comme on le fait automatiquement pour la forme. C'est l'équivalent de la systémologie (suite de systèmes de systèmes de systèmes ) de Lupasco. Enfin, rappelons que si les fractales jettent un éclairage homogénéisant sur l'échelle des grandeurs, c'est l'échelle d'observation qui crée le phénomène. Comment passe-t-on du même à l'autre? Il est impossible à partir du même de produire du différent. Le même ne peut produire que du même. S'il y a eu formation de quelque chose, si nous pouvons prendre connaissance de quelque chose, c'est qu'il y a eu manifestation d'une différence qui a fait une ou plusieurs différences. Notons ici l'idée pertinente de Bateson, reprise et élaborée par Jaffelin, selon laquelle une information consiste en une différence. Le pouvoir de l'information est au sein même de l'énergie. Vous dites que les hommes de sciences se trompent en voulant expliquer la mécanique céleste en termes de gravitation. Bien sûr, parce que c'est ne faire usage que de la tendance vers l'homogénéisation. Il manque l'autre mouvement, celui de l'hétérogénéité. En ce qui concerne la cosmologie, il apparaît beaucoup plus fécond d'expliquer en termes de plasma électrique que de gravitation. On s'en reparle. 6. Importance de la circularisation. Elargissons le concept de circularisation en celui de rotation. La rotation introduit une différence. Une série d'expérience montre qu'une physique basée sur la notion de rotation change tout notre rapport à la physique classique. Trois exemples de physique rotationnelle : P. Terawi; S. Marinov; M.Milani et B. Smith.. La logique trialectique qui contient les figures et les mouvements ouvre sur la physique de la rotation. Ce qui est très différent de la physique fondée sur la logique de l'identité. Question fondamentale : Qu'est-ce qui crée la rotation? Voir:rotationuniverselle.htm 8. Importance de l'affectivité, l'énigme capitale. Il faut bien faire la distintion entre les conditons d'apparition et la nature de l'affectivité. On s'en reparle. 9. Réinterpréter la physique. Il faudrait donc réinterpréter la physique en d'autres termes. La nouvelle théorie développerait l'hypothèse d'un champ d'énergie spatial composé d'une force homogénéisante auquel s'oppose une force Il faut définitivement enlever le notion de FORCE quand on parle de RÉSISTANCE OU ENCORE D'HÉTÉROGÈNE. hétérogénéisante dont les transactions génèrent la matière et la non-matière. Elle fait intervenir les travaux de : 1. H. Alfven et l'univers de plasma. http://public.lanl.gov/alp/plasma/universe.html et http://www.electric-cosmos.org/ 2. B. Fuller et la théorie du système tensègre 3. D. Garan et la logique de la causation opposée 4. J. Jaffelin, A. Zeilinger, M. Bitbol et al. et la notion d'information 5. S. Lupasco et la logique de l'antagonsime énergétique 6. B. Nicolescu et le bootstrap topologique 7. E. Pinel et la relativité en biologie 8. L. Romani et la théorie générale de l'Univers physique 9. P. Tewari et la théorie du Vecteur spatial 10. Je ne suis pas physicien, mais virologue de formation. Je compte fonder un centre de recherche qui aura pour mission d'examiner plusieurs questions sur la gestion de la vie qui n'ont pas encore reçu de réponses satisfaisantes. Je propose de nouvelles voies de recherches et de nouveaux développements concrets qui sont basés sur mes propres travaux et sur les travaux ci-hauts et de bien d'autres. J'ai une liste de personnes que j'aimerais voir collaborer avec le nouveau Centre de recherche. J. Jaffelin est l'une de ces personnes. Pour débuter, j'aurai pignon sur rue en février 2006. On verra par la suite. On s'en reparle si cela vous intéresse. Michel E. Bégin
|
Vous me direz alors ATTIRANCE et RÉSISTANCE ne sont-elles pas deux contraires? Non, je réponds.
Que vient donc faire la loi de la résistance universelle dans cette galère? Une force a toujours besoin d'un contrôle, d'un gouvernail sinon, il n'y a rien pour l'arrêter. Elle est aveugle. En effet, si à l'instant même, l'univers perdait sa loi de la résistance universelle, son gouvernail, ce serait la catastrophe, irrémédiablement la gravitation nous conduirait à un big crunh universel. Il devient de plus en plus évident que la résistance universelle joue le même rôle qu'Einstein voulait que joue sa constante cosmologique.
Nous parlerons indifféremment de constante cosmique "R" pour signifier cette même loi: la résistance universelle.
À ce moment du développement de la cosmogonie, il faut comprendre que LA RÉSISTANCE UNIVERSELLE,
le Principe d'inertie de Galilée et
la Constante cosmologique d'Einstein,
ainsi que la fausse force centrifuge sont une seule et même chose.
Si vous m'aviez dit ATTIRANCE et RÉPULSION sont-elles des contraires? Oui, mais heureusement, l'une de ces deux choses n'existent pas dans l'univers même si la plus grande partie des scientifiques croient aujourd'hui à l'EXPANSION de l'univers.
rance
tance
sion
Pour bien comprendre la résistance, il est temps de faire une distinction importante. Même s'il y a un principe d'égalité entre la résistance et l'attirance, il ne faut pas croire que ces deux lois sont identiques. Loin de là. Elles sont presque contraires l'une de l'autre. J'ai bien dit PRESQUE et avec raison. Premièrement, dans un univers infini, il n'y a aucun contraire, (je suis donc conséquent avec mon hypothèse de départ). Elles ne peuvent donc pas être contraires. De plus, et c'est très important, l'attirance est une FORCE tandis que la résistance est une RÉSISTANCE, (elle porte bien son nom). Le contraire d'une force d'attirance serait une force
de RÉPULSION comme on en a créé une de toutes pièces pour faire exister un univers en expansion. Un univers qui aurait deux forces contraires serait toujours en train de s'autodétruire. Une seule force, c'est suffisant. Cela permet l'harmonie. Le cosmos c'est ce qui est ordonné, en harmonie.
ce n'est pas autre chose que
"Le principe d'inertie de Galilée"
Cependant, on dit de moi ce que l'on dit de Lupasco: un génie ou un fumiste.
Ce commentaire de Tim montre bien comment les opinions sont
très partagées sur l'ensemble de mes théories.
Pour le commentaire de Tim dans son entier
Tim Massonnet, France
Le 16 janvier 2002
Rebonjour Armel,
[...]
Je trouve étrange que tout soit si manichéen : soit tu es
considéré comme un fou dangereux, extrémiste et fanatique,
soit tu es
mis sur un piédestal, vénéré comme un dieu vivant, sorte de messie du
troisième millénaire venu nous apporter les réponses à nos questions les
plus existentielles.
[...]
Très cordialement
Voici les pages à relire:
Cause formelle
Cause sunstantielle
Clef de l'univers
Complexité
Les contraires
Électricité
L'énergie et le mouvement
La grande équation
L'explosion de la diversité
Les fractales
Géométrie
L'infini
Jaffelin
La grande unification
La matière
L'objet existe-il?
Les paradoxes
La pensée
Le point de gravité
La question préalable
La résistance et la gravité
La résistance
La rotation
La rotation universelle
L'univers est dynamique à la recherche du statique
La structure conduit à la perfection
Une synthèse
Le mouvement de translation et de rotation
L'unité dans la diversité
La constance cosmologique
ETC...
Voici quelques extraits de l'article sur Lupasco:
Génie ? Fumiste ? L'avenir le dira. Pour l'instant, il est connu de bouche à oreille. Grandes bouches et grandes oreilles, si l'on peut dire : d'André Breton à Henri Michaux, d'Ionesco (qui le cite dans Les victimes du devoir) à Georges Mathieu qui le surnomme le Leibniz du XXe siècle.
Enfin, la mort n'est peut-être qu'un passage à l'homogène, aux photons, à la lumière, avant une nouvelle victoire de l'hétérogène, ce qui permettrait de croire - pourquoi pas ? - à la métempsychose. Tout, pour Stéphane Lupasco, part de sa découverte des trois matières.
" Les trois matières " sont-elles le Discours de la méthode de notre temps, comme le jugeait Claude Mauriac ? Les jugements catégoriques de Stéphane Lupasco sur des philosophies qui ont bouleversé les siècles (Descartes) et notre temps (Freud, Heidegger, Sartre) peuvent-elles s'accepter sans nuances ? Voilà en tous cas une démarche qui tente de concilier science et philosophie et de contraindre enfin la pensée moderne, sous peine de sclérose - mort ou folie -, à s'adapter à notre temps.
Armel Larochelle . .
1
Patrick Rebeyrol, France
Le 9 janvier 2006
Bonjour,
Je viens de voir une émission à la télévision sur les forces !
Quelle n'a pas été ma surprise de voir que dans cette émission on a parlé de
la force centrifuge en prenant appui sur la démonstration d'un panier à
salade !
J'ai donc entrepris de faire une réponse (que je vous livre en pièce
jointe).
Cela fait des dizaines d'année que je me bat contre cette prétendue force
centrifuge et suis satisfait de constater que je ne suis pas le seul.
Objet : l'émission du 6/01/06 sur les forces.
Messieurs,
Je viens de regarder l'émission "tfs" consacrée aux forces.
D'abord, je tiens à vous féliciter pour la présentation didactique et accessible qui a été faite ainsi que l'équipe de réalisation et de montage qui a effectué un très bon travail.
Par contre, j'ai vraiment été surpris lorsque l'on a présenté la force "centrifuge".
Je suis d'autant plus surpris que jusqu'à ce moment, je me disais que j'aurais dû enregistrer cette émission pour l'utiliser comme "piqûre de rappel" pour mes élèves et instructeurs.
Or, vous présentez, en passant très vite dessus le sujet, une réaction comme une force.
Outre le fait que cette distinction est essentiel si l'on ne veut pas inclure dans la somme des forces des réactions qui leurs sont par essence opposées, elle est aussi essentielle car l'on confond dans un même concept la force primaire qui est appliquée par la personne sur le panier à salade (force déclenchant un mouvement de rotation => accélération circulaire => force centripète) avec une réaction des feuilles de salades et de l'eau [résistance à la force centripète par effet d'inertie => réaction (centrifuge)].
En effet, si vous supprimez la force centripète, la réaction centrifuge disparaît. Nous sommes donc bien face à une réaction et non face à une force, cause qui serait capable d'accélérer (maintenir ou déformer) un corps, selon la définition d'une force.
La force de contact qui met en mouvement la feuille de salade est bien une force centripète (mouvement circulaire). La feuille de salade et l'eau sont plaquées contre la paroi tout comme le conducteur d'une voiture est plaqué vers l'arrière lorsque l'on accélère ou vers l'avant lorsque l'on freine. Le mouvement ressenti par le passager vers l'extérieur du virage est la réaction à l'accélération alors que l'inertie tant à maintenir son corps dans un état de conservation d'énergie sur la trajectoire initiale (Principe d'inertie de Galilée), ce qui explique la réaction dans le sens contraire à celui de la force qui lui est appliquée. Ce n'est pas pour autant que l'on qualifie comme "force" la réaction du corps d'un passager à l'opposé d'un sens d'accélération comme subissant une autre force que celle qui s'applique sur l'ensemble du modèle.
Je trouve qu'il est vraiment dommage de donner une information erronée à ce stade (construction des bases). Si, dès le début, un professeur confond force et réaction, c'est toute la suite qui est confondue par les élèves.
Pour ma part, je suis constamment confronté à ce problème dans le cadre des formations de pilote. Tous mes élèves (et je forme aussi des instructeurs) commettent la même erreur et me construisent généralement un vecteur force "centrifuge" en opposition au vecteur force centripète. C'est le résultat d'enseignements erronés reçu par des formateurs du type de ceux que j'ai vus et c'est non seulement dommage, mais cela a des conséquences importantes sur toute la suite dans la construction des savoirs.
Si la réaction centrifuge était effectivement une force, aucun corps ne tournerait puisque la force centripète serait toujours en équilibre avec la "force centrifuge" ce qui conduit à deux vecteurs de force de même intensité et direction, mais de sens contraire qui s'annuleraient.
Désolé, mais là, je ne félicite pas l'afpa et les savoirs de ses formateurs en matière d'approche pédagogique, s'ils savent bien faire la différence entre force et réaction (la question se pose quand même) dont ils ont pourtant parlé sans la nommer en évoquant la flèche et l'arc ou la fronde et la pierre dont l'accélération est exclusivement due au rapport entre l'intensité de la force appliquée et la masse du corps accéléré !
Pour rentrer dans les généralités et la théorie :
Force centripète
On appelle force centripète, toute force perpendiculaire à la trajectoire (et donc à la vitesse), qui ne modifie pas la vitesse en grandeur mais seulement en direction.
Cette force provoque donc une accélération centripète et sa norme vaut, pour corps de masse m, se déplaçant à la vitesse V, sur une trajectoire de rayon de courbure R.
Les formules sont : et Unités :
Connaissant la 2e loi de Newton, m = masse du corps soumis à la force
et la définition de la vitesse pour un mouvement rectiligne uniforme, v = x / t
x = espace parcouru t = temps pris pour parcourir l'espace x
On peut déduire que : Fc est la force centripète s'exerçant sur une masse m tournant sur une trajectoire de rayon r. Pendant t seconde, le corps tournera n fois et il aura alors parcouru n fois la circonférence de son orbite. Alors : x = ( 2 p r ) n
Voir l'adresse :
http://www.sasked.gov.sk.ca/docs/francais/frscience/second/physique/u5bd.html
J'aimerais donc que vous me donniez votre définition de la "force" centrifuge dont vous avez parlé ainsi que sa formule afin que l'on puisse discuter de la réalité d'une force.
Non seulement il ne s'agit pas d'une force, mais en sus elle n'est pas centrifuge (qui fuit le centre). L'univers est en harmonie et la force centripète ne peut cohabiter avec une force centrifuge qui lui serait contraire. Il existe bien une résistance (réaction) qui agit alors comme un stabilisateur (Masse x V2).
La force centripète est tout le contraire, elle est une force de contact (fronde) ou d'attirance (gravitationnelle) vers le centre d'attraction (c'est pour cela que pour faire tourner la fronde, il faut déplacer le centre de la force centripète toujours en l'accélérant à 90° du sens de progression du mobile "décalage centripète"). C'est parce que la pierre à une masse et une vitesse qui s'oppose à l'accélération et crée une résistance (maintien du mouvement et de la trajectoire) qu'il y a gravitation autour du point de rotation, ce qui explique que la pierre se met à tourner sur un axe circulaire.
L'unique cause du changement de trajectoire est bien la force centripète à laquelle le corps résiste par inertie (je ne parle pas ici des autres forces qui peuvent s'appliquer comme la gravitation, la résistance à l'air, etc.).
Comme vous avez expliqué dans la présentation que les forces sont des forces de contact, électromagnétiques ou gravitationnelles, on voit bien les limites qui se lèvent si l'on devait décrire et/ou représenter la force centrifuge. Quel type de force est-ce ? Comment s'applique t-elle ? Quel est son centre ou axe ? Quelle est son intensité ? Et surtout d'où vient-elle ?
Je serai bien content de connaître la formule de cette force et comment elle est représentée sur un schéma des forces en présence lors de la rotation d'une fronde ou le virage d'un avion ?
Sur le plan pédagogique :
Certes, une approche se doit d'être progressive et simplifiée, mais pas au prix d'une faute fondamentale et d'un contre sens conditionnant la suite des savoirs et contraire aux principes déjà expliqués.
Il vaut mieux ne pas en parler plutôt que de livrer une fausse information, ce d'autant qu'il y avait une possibilité d'approcher la notion de réaction dès les premières images sur la déformation de la boite de coca en faisant constater la réaction (déformations) pour enchaîner sur les réactions de la pierre et de la flèche (accélérations) et ensuite parler du panier à salade.
On peut prendre l'exemple d'un manège, puis celui de la fronde de "Thierry la fronde" avec la pierre qui part sur la tangente du cercle lorsqu'on lâche un des cotés de la fronde (et non pas à l'opposé du centre comme cela devrait être le cas s'il y avait vraiment une force centrifuge "qui fuit le centre" !).
Dans votre exemple, vous avez uniquement parlé de l'eau qui s'échappe à l'extérieur suite à une force centrifuge ! C'est inexact et réducteur, l'eau peut tout aussi bien aller au fond par simple effet gravitationnel dès lors qu'aucune autre force ou obstacle ne s'oppose à son glissement, etc.
Ou alors, il fallait ne pas parler d'accélération circulaire (limites du sujet et du temps imparti pour le traiter) et y consacrer une autre émission qui aurait pu aborder action et réaction et forces circulaires en y ajoutant ou non la notion de conservation d'énergie selon le temps imparti.
Vous pouvez toutefois vous consoler en relevant toutes les fois où des sommités ont utilisé le terme de force centrifuge pensant ainsi "vulgariser" un concept sans avoir besoin de rentrer dans l'explication ou le détail. Cela peut se comprendre car ils ne font pas un cours sur les forces, mais cherchent à "imager" un phénomène d'une façon qui se rapproche de ce que conçoivent les personnes soumises à une accélération de ce type. C'est cette même approche qui a fait que l'on parle des "trou d'air" alors qu'il y a de l'air tout autour de la planète. C'est simplement du au fait qu'une trajectoire varie en s'incurvant vers le bas (la trajectoire, pas l'avion) et que les deux forces (gravitationnelle "centripète" et d'inertie se conjuguant) mettent transitoirement les trajectoires en concordance balistique (le corps se trouve alors en état "d'apesanteur"), tout comme cela se produit lors des trajectoires paraboliques.
Il est vraiment dommage que le travail remarquable de ce document soit gâché par cette faute et discrédite tant le contenu que l'organisme qui diffuse de telles informations.
En tout état de cause, sur le plan purement pédagogique, il était essentiel de faire la distinction entre force et réaction et non pas de donner un exemple où l'on nomme force une réaction et où l'on ne parle pas de la véritable force qui met en mouvement le panier à salade et la barrière constituée par les parois du panier qui s'opposent à la poursuite d'une trajectoire inertielle.
Contact sur le site tfs.afpa.fr
" Désolé, mais j'ai préparé un courrier concernant la faute faite dans l'émission diffusée le 6/1/06 sur les forces.
Merci de m'indiquer à quelle courriel je peux l'adresser.
Meilleurs sentiments, Patrick REBEYROL "
Lors de l'envoi, j'ai du cocher la région Midi-pyrénées car avec la région aquitaine, il refusait d'envoyer le message !
Ma réponse à Patrick
Le 14 janvier 2006
C'est la première fois qu'un internaqutes s'exprime aussi clairement sur ce fameux problème de la FORCE CENTRIFUGE.
Si je publie ton courriel c'est que je n'ai pas souvent trouvé quelqu'un qui vient dire clairement que la FORCE CENTRIFUGE n'est pas une FORCE mais bien une RÉACTION que j'ai appelée LA RÉSISTANCE UNIVERSELLE.
La RÉSISTANCE UNIVERSELLE est même l'unique loi ABSOLUE et CAUSALE de l'univers.
Merci beaucoup Patrick,
La fausse force centrifuge
Suite
Clef du l'univers
La diversité
Effets de la résistance
La résistance

|
|
Pour le menu général du domaine |
|
|
|
Accueil |
Menu
|
|
|
Accueil |
Menu |
|
|
Accueil |
|
|
|
Accueil |
Menu |
|
Pour aller voir tous les AJOUTS dans ce site, cliquez sur : AJOUTS | ||
|
Pour aller voir les commentaires des internautes: cliquez sur : COMMENTAIRES Certains commentaires sont aussi à la fin des pages qui traitent du sujet.
| ||
|
N o u v e a u Je viens d'ajouter quelques nouvelles pages. Les voici : Aussi d'autres pages moins nouvelles
|
||
|
L'INDEX des SUJETS et des AUTEURS,
que j'ai préparé pour vous, peut vous être très utile pour faire de la recherche à travers mes différentes pages. |
|
science-univers.qc.ca
|
||||||||
Cliquez ici |
|||||||||