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La science
NOUVELLE







La science de l'univers


LES COMMENTAIRES 2003


Commentaires généraux des internautes
sur l'ensemble de la théorie



Pour les années 1996, 1997 et 1998
Pour année 1999
Pour l'année 2000
Pour l'année 2001
Pour l'année 2002


On retrouvera les commentaires d'une page spécifique à la fin de la page y relative.

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  À partir de maintenant, comme le temps me manque de plus en plus, je ne répondrai qu'aux lettres ou parties de lettres qui sont susceptibles d'apporter plus d'éclairage à la théorie de la science NOUVELLE.

Dans le même sens, je publierai les argumentations négatives.

























16

__________________
Stéphane Brisebois, Québec
Le 5 décembre 2003



Extrait de la lettre de Stéphane






Re-bonjour,


Je vous contacterai dès mon retour au pays prévu ché pas quand! Cela fait déjà plus d'un an que je me promène sur notre belle planète et je sens que nous pourrions peut-être avoir de belles discussions ensemble. Nous verrons bien. D'ici-là, je vous fais part de mon 5e compte-rendu de mes aventures de manière à vous donner une petite idée sur ma personne. Amicalement vôtre,
Stéphane



Voici des extraits de son très long courriel ( 60 pages )


Page 1 de 60

JOURNAL 5

HISTOIRE DE FRISBEE


La richesse d'un explorateur de la nature
À bord d'une montgolfière portée par l'infini
Est de découvrir tout au long de son aventure
Les plus beaux cadeaux sont les surprises de la vie...toi.

Page 15 à 18 de 60

G I R O N I M O !
R É V E I L L E Z - V O U S !

Mais que se passe-t-il donc dans l'infiniment grand, dans l'univers tout entier? Qu'est-ce que l'univers exactement? Continuera-t-il à s'étendre éternellement? Ou va-t-il un jour commencer sa contraction jusqu'à atteindre, ce que la science appelle le « Big Crunch »? Qu'avait-il avant le « Big Bang », cette gigantesque explosion qui a donné naissance à tout ce que l'on connaît aujourd'hui? Et ces trous noirs, existent-ils vraiment? Et la matière dite « noire », qu'est-ce que c'est au juste? Et qu'est-ce que ces sursauts cosmiques émis par les galaxies? Y a-t-il réellement une « force mystérieuse et inconnue » qui plane quelque part dans l'univers comme le suggèrent et pensent les scientifiques?


Mais que se passe-t-il donc dans la vie et dans l'univers de tous et chacun? Qui sommes-nous? Où allons-nous? D'où venons-nous? Comment le cerveau, cette merveille de la nature, fonctionne-t-il? Et nos cellules dans tous ça, qui sont-elles? Nos gamètes, le spermatozoïde et l'ovule, qui sont-elles? Nos cellules de notre système immunitaire, qui sont-elles? L'oligodendrocyte, cellule de notre système nerveux considérée la plus « mystérieuse » (hoouuu!) de tout le corps humain (selon la science, bien sûr!), qui est-elle? Y a-t-il un lien entre l'esprit et le corps physique? Et les protéines dans tout ça, qui sont-elles? Les protéines dites « chaperons », qui sont-elles? Le réseau mitochondrial, carburant cellulaire composé de mitochondries, qu'est-ce que c'est? Les réactions enzymatiques, c'est quoi au juste? La télomérase, l'enzyme de « l'immortalité » (comme dit si bien la science), qui est-elle? Et l'ADN dans tous ça, l'Acide DésoxyriboNucléique, comment fonctionne-t-il? Les paires de chromosome qui forment l'ADN et qui sont entassées en sardine comme une « orgie collective » (j'aime ça, j'aime ça!), qui sont-elles? Et les acides aminés dans tous ça, l'alphabète du langage des protéines, qui sont-ils? Et les acides nucléiques dans tous ça, qui sont-ils? L'ARN, l'Acide Ribonucléique, et les ribozymes, qui sont-ils? Et les molécules dans tout ça, c'est quoi exactement?


Mais que se passe-t-il donc dans l'infiniment petit, dans l'univers atomique? Les atomes, que sont-ils? Et l'électron dans tout ça, caché dans les « orbitales » de l'atome, qu'est-ce que c'est? Et le noyau dans tout ça, comment ça marche et c'est quoi? Les protons et les neutrons dans tout ça, qui sont-il au juste? Et les quarks dans tout ça, c'est « quark » exactement? Et les neutrinos?


Tant de questions et de mystères que les religions et la communauté scientifique, ces sectes spirituelles et rationnelle qui ont « réussi », sont incapables de nous donner une explication convaincante à toutes ces questions. Avec toute humilité, bonne foi et intégrité, j'ai la folle envie de présenter mon idée, ma vision, ma théorie, pour tenter de répondre et de résoudre à l'ensemble de ces questions (eh!).


Bien que cela puisse étonner, il n'est pas possible de prouver scientifiquement que l'homme existe, qu'il pense et qu'il a des mémoires. La science se contente alors d'accepter ces conditions parce que les savants eux-mêmes vivent ces mêmes processus. La science admet la pensée parce que les savants pensent. Tout comme elle admet l'émotion parce que les savants ont des émotions. Elle admettra, même sans preuve, la télépathie si les savants deviennent un jour télépathes (si la télépathie existe, bien sûr!). Tout ce qui ne peut être prouvé, s'il est vécu et exprimé par les autorités scientifiques, est alors reconnu par la science. Il en est de même de la religion. Ce qui est vécu par les autorités religieuses est accepté par celles-ci. Comment alors expliquer, convaincre, faire comprendre une chose qui ne peut être comprise que par celui qui la vit?


Afin de progresser dans la connaissance de l'homme d'une façon cosmogonique, nous devons employer un chemin qui échappe souvent à l'atteinte de la science et de la religion. « La science est non seulement compatible avec la spiritualité, mais elle en est une source profonde », disait Carl Sagan. Si l'homme a réussi depuis l'aube de sa croyance à percevoir un filon de savoir en ce qui concerne ces questions et mystères, il n'a jamais su allier la perception intuitive à l'analyse mentale. Parfois, il percevait intuitivement et analysait émotivement, parfois, il percevait avec ses sens et analysait mentalement. Un axiome scientifique enseigne que toute théorie, quelle qu'elle soit, peut être conservée et retenue pouvant être vraie à condition qu'elle tende à expliquer certaines réalités conditionnelles et palpables. On ne peut refuser une théorie sur le seul fait qu'on n'arrive pas à comprendre comment elle a pu germer dans la tête de quelqu'un, ni parce qu'on ne peut arriver à englober toute son étendue du premier coup. La théorie de cet ouvrage peut donc être considérée comme une théorie valable et ne doit pas être rejetée sur le simple fait qu'elle ne se conforme pas toujours aux lois de la science et à la foi des religions.


Il est important de bien comprendre que je ne prétends pas du tout détenir la vérité. Étant grand observateur et très curieux de nature, ma recherche personnelle sur la compréhension de la vie a finalement abouti en une conclusion possible, je dis bien possible, faite à partir de l'analyse des observations que j'ai recueillies et des indices que j'ai accumulés tout au long de ma vie.


C'est un défi de taille et colossale, je le sais, mais ce terrain m'a toujours intrigué et amusé depuis ma tendre enfance. Après maintes pelletés dans ce champ d'énigmes, j'ai frappé un petit quelque chose du dur. Quelque chose qui est à la fois très intéressant et très mystérieux. Mettons de la lumière et entrons voir dans cette grotte souterraine pour découvrir ce qui se cache dans cette obscurité des plus totales.


En passant, ce que vous allez lire est la synthèse du livre « Le mystérieux inconnu (Tome I) » et, à la fois, la présentation du Tome II.


Bienvenue dans le mystérieux inconnu!


Ceci est l'entrée en matière, la vraie!


Mon grand ami Eric, avec qui j'ai eu un grand nombre de discussions sur des sujets les plus divers, me disait un jour : « il faut être capable de relier tous les objets en un tout dans notre vision de la vie ». Étant naturellement d'accord avec son point de vue, je présente donc à l'instant sans plus tarder le premier postulat de ma théorie que j'ai nommé « UNION ».




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PREMIER POSTULAT : L'UNION


L'union est la base de ma recherche personnelle. C'est sur quoi ma théorie se repose et sur quoi tout le reste de cet essai en découle. Allons creuser dans cette direction pour voir où cela peut bien nous mener.


L'union veut dire que tout est relié et que, nécessairement, le contenu de l'univers tout entier est relié aussi. Si tout est relié dans l'univers, cela veut dire qu'il doit y avoir un lien « intime » qui unit toutes les choses, ainsi que toutes les questions et mystères de notre bouillon d'interrogations. Vu que nous faisons nous-mêmes partie de cette marmite, cela veut dire aussi que ce qui se cache et ce qui se passe entre nos deux oreilles devraient « théoriquement » être le reflet de toute chose, c'est-à-dire l'image de tous les ingrédients de notre soupe d'énigmes. Cela me semble logique et plein de bon sens, non?

Continuons. Nous sommes bien partis!

Le corps de l'homme est en apparence une « forme » complète, supportant la vie et permettant à une intelligence de pouvoir s'exprimer et d'accumuler de l'expérience pour évoluer. Dans cette forme exprimée, l'homme est, pour la théologie, la création parfaite de Dieu. Il n'en reste pas moins que l'homme est en tous points, sauf pour sa faculté d'association de mémoire, surclassé par presque tous les animaux, sur un aspect ou un autre. En effet, l'homme n'est pas un bon coureur et la presque totalité des espèces terrestres peuvent courir plus vite et plus longtemps que lui. Il ne vole pas, ce que font un bon nombre d'espèces. Il nage lentement et sur une courte distance, tandis que les poissons et plusieurs animaux, même d'autres mammifères, peuvent passer une grande partie de leur vie dans l'eau, et s'y déplacent beaucoup plus souplement et rapidement que lui. La souplesse humaine est, elle aussi, surpassée par presque tous les animaux. N'eût été de son cerveau et de l'expression de ses facultés d'ordre surmatériel, l'espèce humaine se serait éteinte depuis longtemps.


Selon Darwin, tout ce qui vit est le résultat d'une transformation adaptative aux conditions extérieures. Pourtant, il y a plusieurs milliers d'années, l'homme s'est totalement démarqué des autres animaux en évoluant d'une tout autre façon. Depuis ce temps, c'est maintenant lui qui modifie l'extérieur au lieu de s'y adapter parce que quelque chose chez l'homme adapte l'extérieur. Ce quelque chose a la faculté de mémoriser, de vivre des émotions, de désirer et de raisonner. Bien que la structure de base du corps de l'homme soit la même que celle des autres animaux, il n'en demeure pas moins que l'homme est, de par sa psychologie, un être unique.


« Je cherche à comprendre comment fonctionne ce moi avec lequel je me réveille chaque matin », disait un jour l'astrophysicien Hubert Reeves. La psychologie est un sujet extrêmement difficile à étudier. Pour certains, la question de l'étude du cerveau par lui-même serait insoluble, par principe, puisque seule l'auto-observation procure des informations sur l'esprit et peut révéler ses secrets. Dans l'ignorance de ce qu'est une montre, il serait impossible de deviner, en analysant ses pièces, qu'elle mesure en fait le temps. Pour d'autres, l'amélioration incessante de nos connaissances fait espérer que la science résoudra un jour toutes les énigmes, à condition que les théories soient pertinentes et les techniques suffisamment performantes.


Néanmoins, nous avons quelques indices. Si depuis l'aube de la conscience, nous avons essayé par tous les moyens disponibles d'expliquer notre présence, cela veut dire qu'il y a quelque chose en nous qui nous pousse inlassablement à savoir qui nous sommes, d'où nous venons et où nous allons. mais qu'est-ce? Et si une partie de nous est capable d'observer et d'analyser nos pensées et nos émotions, cela veut dire qu'elle se cache très certainement quelque part au-delà de notre psychologie. mais où?


La principale question des sciences de la vie se pose comme suit : « comment l'esprit se forme-t-il dans le cerveau? ». En d'autres termes, où se loge la conscience? Il y a longtemps déjà que les scientifiques se penchent sur la pensée, mais la conscience humaine demeure une énigme, et la majeure partie des ouvrages écrits sur ce sujet relèvent de la spéculation.


Socrate a dit un jour : « connais-toi toi-même et tu connaîtras tout de l'univers et des Dieux ». Suivons son sage conseil pour la simple et unique raison que s'il est vrai que tout est relié dans l'univers (premier postulat, l'union), il y va donc de soi que la meilleure des portes à utiliser pour entrer dans ce réseau de lien entre les choses est celle dont sa constitution de matières est identique à celle que l'on retrouve dans la nature, dans l'univers, à savoir le cerveau humain, l'homme, c'est-à-dire nous. Alors, parlons d'abord de vous et moi, c'est-à-dire de l'homme et sa petite histoire.


Petite parenthèse avant de poursuivre, je tiens à préciser que l'utilisation du mot « homme » tout au long de cet ouvrage représente l'humain en général, bien sûr, c'est-à-dire l'homme, la femme et l'enfant. Je n'aime pas séparer les familles, c'est pas bon!


Voici donc un petit condensé de l'homme et de sa petite histoire.


L'homme est une créature qui vient au monde sur la Terre et qui, un jour, la quitte. Entrer ces deux événements, il y a la « vie ». La présence humaine sur la Terre, ainsi que dans l'univers, intrigue l'homme depuis qu'il a conscience de la vie. L'explication de sa présence ne lui a apparemment pas été donnée en même temps que sa conscience. L'homme a essayé, par tous les moyens disponibles à sa conscience, de connaître et d'expliquer sa provenance et sa destination.


Deux phénomènes de base vont naître dans la recherche de cette compréhension : la « théologie » et la « science ». L'une, « intuitive », qui est incapable de prouver ses dires et l'autre, « cartésienne », qui ne peut expliquer ni l'origine ni la destination de l'homme. Depuis toujours, la recherche du savoir a été teintée de ces deux tendances humaines. La religion, et tout ce qui ne peut être connu que par le côté émotif, fait partie de cette connaissance intuitive. Tandis que la science, et tout ce qui fait appel au raisonnement mental, logique et mathématique, fait partie du côté cartésien de l'homme.


Les chercheurs qui étaient plus animés par leur côté intuitif expliquent l'univers comme étant un lieu où un « Dieu », un « Père », un « Créateur » bienveillant les a mis au monde après leur avoir donné un « paradis », afin qu'ils puissent y vivre en paix. Les religions sont presque toutes bâties autour de la venue d'un Être supérieur sur la Terre, d'un Dieu ou d'un de ses Messagers ou de son Fils : Krisna, Rama, Bouddha, Jésus, Mohamed, Shiva, etc. Il existe toujours, pour les peuples et leur religion, un mythe central qui tente de répondre à la question des origines : pourquoi quelque chose plutôt que rien? Pourquoi l'univers est tel qu'il est et pas autrement? Comment cela est-il arrivé? D'où cela vient-il et qui l'a fait?


On trouve donc toujours une histoire primordiale qui raconte la provenance de l'homme et cette histoire a un commencement : le mythe cosmogonique qui nous présente le premier état du monde. Cette histoire sainte primordiale est fondamentale parce qu'elle explique et justifie l'existence du monde, de l'homme et de la société. C'est pourquoi le mythe est considéré à la fois comme une histoire vraie et comme un modèle exemplaire, la justification des activités de l'homme. « La fonction du mythe est de maintenir au sein de la société traditionnelle non seulement les valeurs qu'elle reconnaît et les idéaux qu'elle poursuit de génération en génération, mais d'abord son être et sa structure même, les éléments, les liaisons, les équilibres, les tensions qui la constituent », disait Georges Dumézil. Pour pouvoir expliquer les misères évidentes de l'homme et pour ne pas altérer la sécurité engendrée par l'explication cosmogonique de leur présence, ces chercheurs établissent une suite de fautes ou de péchés commis par certains hommes. Ils font remonter ces fautes à l'époque de la création et sont prêts à vivre leur vie de façon à obtenir le pardon du « Créateur ». La finalité de la création, le but à atteindre, sans laquelle le début n 'a pas de sens, a été projetée par l'intuition de ces chercheurs. Pour la religion, leurs concepts portent le nom de « croyances » et se transmutent en « foi » parce qu'ils ne doivent pas être remis en questions. La croyance est donc nécessaire parce que dans la religion, Dieu n'est pas dévoilé et révélé à tous.


Par contre, les chercheurs qui sont beaucoup plus en résonance avec leur côté cartésien et intellectuel, définissent l'univers à partir d'une logistique en affinité avec eux et établissent des règles à suivre dans leurs recherches. Pour eux, les mathématiques et toutes les sciences qui en dépendent sont donc d'une importance capitale. Le fait qu'en certaines circonstances connues la matière réagisse toujours de la même façon permet à ces gens de concevoir le fait qu'ils sont sur le chemin du savoir. Pour la science, leurs concepts portent le nom de « théories », si elles ne deviennent pas tout simplement des « lois physiques », et ils peuvent être remis en question à chaque fois que cela est nécessaire. « On a tendance à penser que la science est un domaine de vérité, ce qui est faux. Ce n'est pas un domaine de vérité, c'est un domaine de plausibilité. On ne peut pas dire : c'est ceci, c'est la vérité, point final. Il n'y a pas de vérité-point-final en science. Il y a toujours quelque chose qui peut être remis en question, qui est forcément précaire, qui est forcément toujours à revoir », disait Hubert Reeves.


L'idée de chiffrer l'histoire du monde est étrangère à la mentalité des chercheurs intuitifs. Ils ne nous renseignent pas sur l'âge précis de l'univers. Si le texte de la Genèse affirme qu' « Elohim créa le ciel et la terre », il ne précise pas quand, pas plus que la mythologie égyptienne ne date la naissance du dieu solaire surgissant du chaos ténébreux. L'origine ne leurs désigne pas un début dans le temps. Aucun mythe fondateur théologique ne peut légitimer ou invalider la théorie du « Big Bang » proposée par les chercheurs plus cartésiens.


D'après les historiens de la science, notre façon scientifique de concevoir l'univers remonte vraisemblablement à trois mille ans. Auparavant, les conceptions se basaient sur des mythes et des légendes. À travers le voile de l'atmosphère, les anciens contemplaient le ciel, ce royaume tranquille, éternel et lointain, et avaient seulement ce que leurs yeux leur permettaient de voir. Ainsi, dans leur vision, toute la matière de l'univers était composée de quatre éléments : la terre, l'eau, le feu et l'air. Ils étaient convaincus que les cieux étaient une voûte percée de nombreux trous, les étoiles, d'où sortait le feu divin.


Aujourd'hui, guidé par notre foi en la richesse de la nature, nous avons découvert un nouveau cosmos. Les télescopes ont enrichi notre conception et notre connaissance du cosmos. Mais notre point de vue terrestre, si clair soit-il, ne peut être qu'étroit, obstrué par l'atmosphère. Les travaux de l'astronome Edwin Hubble, du prêtre catholique Georges Lemaître et d'Albert Einstein constituent un grand bouleversement. Ils ont littéralement transformé l'image de l'univers tout entier. Alors que Ptolémée croyait que tout était fixe et Newton, que l'univers était statique, Hubble nous a démontré que celui-ci est dynamique. Tout s'éloigne de tout. D'autre part, les astronomes grecs considéraient que la Terre était le centre de l'univers. Copernic a montré que ce n'était pas le cas, estimant que c'était le soleil qui en occupait le centre. D'autres astronomes sont venus montrer que le soleil n'était pas le centre, pensant plutôt que c'est le centre de notre galaxie qui constitue le centre de l'univers. En fait, Hubble a définitivement montré qu'il n'y a pas de centre. Et c'est là toute une réalisation scientifique, théologique et philosophique. Il a montré que l'univers, le véritable univers, est peuplé d'un nombre incalculable d'îlots d'étoiles, les galaxies, chacune comparable à notre Voie lactée.


L'ère de l'espace nous a permis de voir le cosmos sous un oil nouveau. Il a dévoilé une violence et des transformations inconcevables. Les étoiles crachent, les galaxies entrent en collision et des objets inconnus explosent, tremblent et lancent des éclairs. Tel est le nouveau portrait de l'univers. En soulevant le voile de l'atmosphère, nous avons découvert un univers inattendu. Aussi rude qu'il paraisse, il n'est pas aussi inaccessible que le monde serein que nous connaissions autrefois. Il est en quelque sorte à portée de main et nous commençons à comprendre où nous nous situons. Le monde que nous connaissons est formé d'atomes forgés dans l'alchimie du Big Bang et de l'explosion des étoiles. De l'agonie des étoiles viennent les éléments qui sont source de toute la vie, de ses couleurs, de ses textures, de ses formes. L'homme aussi est fait de cette matière ; nos villes, nos maisons, nos vies, nos amours ont toutes en commun cet héritage cosmique.


Ainsi, l'idée de l'atome primordial lancée par Lemaître et la théorie du Big Bang ont donné à l'Église son moment de Création. Mais cela a aussi procuré à la science l'explication la plus convaincante de l'origine de l'univers.


C'est dans le cosmos qu'a commencé la longue genèse qui devait aboutir à l'apparition de la vie sur la terre, puis à celle de créatures de plus en plus complexes et enfin à l'homme, nouveau venu après quinze milliards d'années, bénéficiaire d'une extraordinaire accélération de l'histoire. Nous emprunterons à Hubert Reeves cette présentation ingénieuse de l'échelle des temps géologiques : ramenée à l'échelle d'une journée de vingt-quatre heures, l'histoire de la terre se déroule ainsi (chaque minute correspondant à trois millions d'années). À minuit la Terre se forme; à quatre heures du matin apparaissent les bactéries et les algues monocellulaires; c'est seulement vers dix-neuf heures que se constituent les premiers mollusques et crustacés; les dinosaures apparaissent à onze heures du soir et occupent le devant de la scène pendant quarante minutes (durée record). L'essor des mammifères débute alors : il est minuit moins vingt, les primates se différencient dix minutes plus tard, et deux minutes avant minuit, voici l'homo sapiens dont le cerveau a triplé de volume en quelques millions d'années (les quatre dernières minutes de l'échelle de cette journée).


L'homme a, depuis, assuré sa suprématie, succédé définitivement aux dinosaures, il a marché sur la Lune, guéri l'humanité de la variole, développé pour se nourrir des végétaux comme le maïs et la pomme de terre, exterminé certains de ses ennemis, réduit les autres en esclavage. Propriétaire, désormais de la planète, s'éteindront-ils victimes du sida, d'une explosion thermonucléaire ou d'une guerre atomique? Sauront-ils survivre pendant les quelques milliards d'années qui les séparent de la fin de leur étoile tutélaire? Auront-ils trouvé, grâce à leur cerveau exceptionnel, le moyen de s'évader vers des planètes habitables, découverte depuis?


L'accélération évidente de l'histoire de la Terre, celle également évidente des deux derniers siècles de notre civilisation laissent présager des événements aussi fabuleux que la conquête de la terre ferme par un petit poisson, la disparition des dinosaures ou l'extraordinaire développement du « cerveau humain ».


Bien à l'abri dans la boîte crânienne, l'encéphale, constitué du cerveau, du cervelet et du tronc cérébrale, s'est soustrait au regard de la science pendant des siècles. Aristote croyait que l'encéphale était composé d'eau et qu'il avait pour fonction de refroidir le cour, le siège de l'âme. Nos connaissances ont beaucoup évolué depuis. Aujourd'hui, nous savons que l'apparence quelque peu insignifiante de l'encéphale humain ne laisse rien transparaître de ses remarquables possibilités. Le cerveau, la principale structure de l'encéphale, se présente en effet comme le poing, il est plissé comme une noix et sa consistance rappelle celle du gruau froid. Comment croire que cet amas gélatineux est le gardien de nos souvenirs et de nos pensées et le moteur de nos comportements?


En quelques millions d'années, le cerveau et le corps de l'homme ont évolué pour relever des défis toujours plus complexes. Nous avons appris à fabriquer des outils, à utiliser notre vue au maximum et à développer une mémoire très puissante. Plus récemment, nous avons maîtrisé le langage, cette forme de communication particulièrement performante. Nous pouvons maintenant dresser un tableau détaillé de ce cerveau : le cortex cérébral fournit nos facultés associées au traitement mental supérieur (la mémoire, la logique, le jugement, la persévérance, etc.), le cervelet, responsable des mouvements automatiques, l'arrière du cerveau pour la vue. Il existe même une partie spécifique aux langages et une autre pour nos comportements sociaux. Mais notre tableau n'est toujours pas complet. Il manque cette chose mystérieuse qui fait de chacun de nous un être unique. Les scientifiques parlent de la conscience.


Mais qu'est-ce que la conscience? La conscience est le trait supérieur de notre cerveau. Il n'est pas facile de la définir. En gros, selon la science, il s'agirait de notre aptitude à être conscient de nos pensées et de nos sentiments. Ce qui ferait notre personnalité. Sans elle, nous ne serions guère plus que des pantins ballottés au gré des courants de la vie. La conscience nous permettrait de donner une autre dimension à la vie grâce à l'amour, à l'art, à la science, à la religion. Par cette conscience, notre cerveau ne serait pas qu'un simple assemblage de cellules grises et d'électricités. Ce serait elle qui nous rendrait définitivement humain.


La conscience est définie dans nos dictionnaires comme étant la faculté qu'a l'être humain de connaître sa propre réalité et de la juger. Elle est aussi définie comme la faculté ou le fait de porter des jugements de valeur morale sur nos actes. Cliniquement, la conscience peut être considérée comme un continuum qui se définit selon les différents niveaux de comportements présentés en réponse aux stimulus, soit la vigilance, la somnolence (qui précède le sommeil), la stupeur et le coma. La vigilance est le niveau le plus élevé de la conscience et de l'activité du cortex cérébral, tandis que le coma est le niveau le plus bas. Cependant, hors du domaine clinique, la conscience est très difficile à définir. Une personne endormie est manifestement dépourvue de quelque chose qu'elle possède lorsqu'elle est éveillée, et nous appelons ce « quelque chose » conscience. De même, il est évident que la conscience humaine, avec sa riche mosaïque de perceptions et de concepts, est bien plus que le contraire du sommeil; sa complexité nous distingue des autres animaux.


Toujours selon la science, leurs récentes observations indiquent que la conscience ne serait pas localisée dans une partie précise du cerveau, mais ferait plutôt partie de la totalité, de l'ensemble de l'encéphale humain. Si chaque neurone participe à l'expression d'un état de conscience, leur individualité importe peu. L'intelligence ne se logerait pas dans un seul neurone, elle serait produite par le travail collectif de millions de cellules. Ainsi, le cerveau humain accomplit des prouesses exceptionnelles et toutes nos capacités viendraient du travail en équipe des neurones. Chaque équipe aurait une place précise dans le cerveau et une tâche bien définie allant du plus élaboré comme le langage et la mémoire au plus élémentaire comme le mouvement. Il semblerait donc que les plus grandes capacités du cerveau (la mémoire, la perception et les émotions) forment un tout parfaitement unifié. Pour la science, c'est l'explication la plus convaincante sur l'origine de la conscience. Mais existe-t-il autre chose?


Pour explorer le corps humain, rien ne peut surpasser la science. Pourtant la science n'a pas réponse à tout. Pour les uns, la réponse viendra peut-être un jour. Pour les autres, ce qui fait de nous des humains restera à jamais mystérieux, voire spirituel. C'est ce qu'ils appellent l'âme, ou la psychologie.


Fin!


C'était la belle histoire de l'homme, la petite histoire de vous et moi depuis des siècles et des siècles, ah man! Je ne sais pas si vous l'aviez remarqué mais nous venons de revenir à la case de départ. Nous revoilà à notre marmite de questions, les limites de la science et des religions, c'est-à-dire celles de l'infiniment grand, de la matière vivante (la vie) et de l'infiniment petit. Nous retournons prisonnier du gouffre de l'incompréhension, de la membrane de notre savoir, des frontières du mystérieux inconnu.


La question que l'on peut se poser maintenant est la suivante : « y a-t-il quelque chose d'autre qui mijote dans notre soupe d'interrogations ou dans l'univers? ». Deux portes s'ouvrent à nous : celle du « oui » et celle du « non ». Si la réponse est non, la question qui s'impose est celle-ci : « mais à quoi tout cela rime-t-il? ». À ça, je suis comme vous, je n'en ai vraiment aucune idée. Personnellement, je frappe toujours un mur et cette question me torture. Peu importe mon approche, il m'est impossible de l'apprivoiser. pour l'instant!


Faisons demi-tour et essayons la porte du oui. S'il y a belle et bien quelque chose d'autre, c'est quoi alors? Ce chemin, comme vous pouvez le remarquer, engendre une infinie d'ouvertures et une panoplie de questions. Mais selon le bon sens de mon jugement et de ma logique, j'ai décidé de consacrer mon temps et de m'aventurer seulement sur quatre de ces multiples chemins : « qu'est-ce que la conscience? Où se cache-t-elle? Quelle est son origine? Et quel est sont but? ».


Nous revenons encore à la case de départ, certes, mais le mur à traverser est beaucoup moins épais, n'est-ce pas? Pour percer cette limite, je présente à l'instant mon deuxième postulat que j'ai nommé « PORTE ».


Page 26 à 34 de 60 DEUXIÈME POSTULAT : LA PORTE


Pour percer ce mur d'incompréhension, je propose d'y construire une porte, un point c'est Tout! La porte n'est que l'ouverture de notre esprit, ou plutôt, je devrais dire notre ouverture d'esprit. Ce deuxième postulat est la clef qui nous permet d'ouvrir une porte pour continuer l'élaboration de notre bouillie d'énigmes et de mystères de la vie. Suivez-moi, je vois de la lumière de l'autre côté de la porte. N'ayez point peur, ce n'est que l'entrée en matière, la vraie! Mais attention, ça va chauffer!



A C T A R U S !


R É V E I L L E Z - V O U S !



Si vous avez une ouverture d'esprit, vous êtes très certainement en train de vous bidonner de rire et vous prenez plaisir à me lire. Si vous me trouvez insignifiant et stupide, c'est que vous n'avez pas d'ouverture d'esprit, ou plutôt, votre esprit n'a pas su trouver son ouverture. Ne pas avoir une ouverture d'esprit est se prendre au sérieux et c'est croire aveuglément que la vision que vous avez de l'univers qui baigne autour de vous est LA bonne. Vous croyez dur comme fer que vous avez raison, et cela, peu importe de quoi il s'agit. Vous vous prenez donc au sérieux. Vous vous croyez parfait, même si vous ne l'osez pas le dire ou le penser clairement.


Vous vous croyez important parce que vous vous croyez parfait et votre perfection est entretenue par l'idée de supériorité que vous ne pouvez vous empêcher d'exprimer sans cesse. Même celui qui vit un complexe d'infériorité est dans le même état que vous. Il se croit parfait, important et supérieur. Il ne se voit pas parfait vis-à-vis de certains concepts, mais il vit, tout comme vous, comme s'il ne pouvait rien changer, comme s'il avait atteint le summum de sa perfection. Prenant tellement au sérieux votre perfection, vous n'envisagez même pas la possibilité de vous changer intérieurement pour améliorer votre condition de vie. Vous êtes automatiquement un être colérique, jaloux, insatisfait, angoissé, inquiet et indécis. Faisons une petite psychanalyse de votre cas et essayons de percer le mystère de votre manque d'ouverture d'esprit (oh, que j'aime ça!).

Commençons!

Et c'est parti!


Vous vous mettez en colère parce que vous n'êtes pas le maître de votre vie. Vous ne pouvez supportez le fait que vous n'ayez pas toujours raison sur les autres ou sur les événement et ce mécanisme perturbe au plus haut point vos facultés conscientes de contrôle. Vous vous mettez en colère lorsque vous vivez votre juste valeur juxtaposée à ce que vous croyiez être. Vous prenant tellement au sérieux dans ce jeu, vous perdez face à vous et vous exprimez la colère.


Vous êtes jaloux parce que vous croyez mériter totalement ce que vous désirez et vous ne pouvez souffrir qu'une autre personne, sans votre consentement, le partage avec vous. Vous êtes souvent jaloux de votre conjoint, mais vous pouvez être aussi jaloux de vos amis et même des personnes que vous ne connaissez pas. La jalousie naît de la peur de perdre et de la certitude inconscience du mérite d'une personne ou d'une chose. Votre orgueil vous rend jaloux parce que c'est la première expression d'une personne qui se prend au sérieux.


Vous êtes un être insatisfait, non pas parce que vous voyez l'intelligence de l'amélioration, car si c'était le cas vous ne souffrirez pas, mais parce que vous croyez mériter mieux. Vous êtes insatisfait de votre société mais vous ne faites presque rien pour la changer. Vous êtes insatisfait de votre condition financière et prétendez que c'est la faute de l'économie. Vous êtes insatisfait de tout et ce n'est presque jamais de votre faute. Inconsciemment, vous vous croyez parfait et c'est pour cette raison que vous vous remettez les fautes sur le dos des autres ou des événements. Toujours insatisfait, vous criez et pleurez après tout, sauf après vous. C'est la faute de l'univers si vous êtes dans tel ou tel état. Vous, étant parfait, et parfait comme vous êtes, si cela n'avait été des autres ou de la vie, vous auriez réussi.


Vous êtes un être angoissé. L'angoisse vient du fait que vous expérimentez chaque jour un état d'insatisfaction et de manque de libre arbitre. Vous ne vivez pas les résultats de la supériorité que vous vous donnez consciemment ou inconsciemment. Vous vivez l'échec et, vous prenant au sérieux, vous créez chez vous l'angoisse. Vous avez peur de ne pas être ce que vous exprimez. Vous vous prenez tellement au sérieux que vous en venez même à avoir peur de la réalité, parce que celle-ci vous montrerait que vous vous êtes trompés pendant une partie de votre vie, ce qui vous prouverait que vous n'êtes ni parfait, ni supérieur.


Vous êtes inquiet parce que vous vous prenez au sérieux et que vous désirez, consciemment ou non, que tous vos désirs se réalisent. Vous vous croyez tellement important face à la vie que vous envisagez la réussite de tous vos désirs. Vous avez de l'inquiétude face à la vie parce que vous expérimentez l'échec. Le fait que vous vous prenez au sérieux crée, chez vous, cette nouvelle souffrance.


Vous êtes indécis parce que vous avez peur. Vous avez peur que vos décisions vous prouvent que vous n'êtes ni parfait, ni en harmonie avec la vie. Vous avez peur sur votre personne. Vous avez peur qu'en prenant des décisions, vous vous retrouvez en face de votre vraie personnalité. Vous hésitez donc à prendre une décision parce que vous savez que vous êtes plus heureux dans une vie où vous ne décidez pas. Vous pouvez ainsi vous dire que si vous l'aviez fait, vous auriez réussi. Vous préférez donc ne rien faire de neuf et rien ne risquer parce qu'ainsi vous pouvez entretenir l'idée que si vous l'aviez fait, vous auriez réussi. Si vous décidez, vous pouvez connaître l'échec. Si vous ne décidez pas, vous pouvez vous illusionner que vous auriez abouti.


Avec un peu d'analyse, nous pouvons aisément constater qu'une personne qui n'a pas d'ouverture d'esprit se considère plus qu'il considère la vie. Il croit qu'il existe une juste colère, une juste angoisse, une juste jalousie et ainsi de suite. Il considère ces phénomènes comme justes lorsque c'est lui qui les vit. Pourquoi perdre son temps avec les pleurnichages, les colères, les jalousies, les inquiétudes, les maladies, les fuites, les malheurs et les incertitudes? Si l'homme cessait de se prendre au sérieux, son évolution commencerait enfin à être plus facile et la vie deviendrait belle et agréable.


Depuis l'aube des temps, l'homme s'est vu enseigner que le monde dans lequel il évoluait était divisé en deux états, fondamentalement divergents et opposés. La dualité régnait sur l'homme et son univers. Mais le monde est plus compliqué que cela et la vision de la dualité est une perception fautive de la pensée de l'homme. L'homme est ce qu'il est, et comme l'a si bien exprimé Albert Einstein : « tout est relatif ». Même la relativité est relative! La relativité est la science de la polarité. Le haut existe parce que le bas existe, le froid existe parce que le chaud existe, le nord existe parce que le sud existe, etc. L'homme ne se contente plus de la dualité dans sa vision des choses mais elle devient multipolarisée. Les choses ne sont plus belles ou laides mais « très » belles ou « très » laides. Une série de nuances se rajoutent à la simplicité du monde de la dualité de l'homme. Celui-ci appelle cela du raffinement. La psychologie de l'homme se polarise à un point tel qu'elle en vient à s'opposer à elle-même. Ainsi son côté intuitif, émotif, s'oppose à son côté rationnel, cartésien, mental. La « conscience intuitive » donne naissance à la religion, à la croyance et à la foi, tandis que la « conscience rationnelle » donne naissance à la science. Ces deux consciences, cérébralement opposées, forment la psychologie de l'homme et se livrent alors une lutte sans merci. Chaque humain a un degré plus ou moins important de ses deux consciences.


Avoir une porte ouverte ne signifie pas d'arrêter de penser et se relier seulement avec notre intérieur assis en indien à l'ombre sous un arbre en émettant des gémissements transcendantaux du genre « haaaooooouuuummmmmm »! Non, au contraire, et c'est ce que, malheureusement, la plupart des « penseurs » ont pensé. Avoir une porte ouverte veut dire que lorsque vous êtes dans vos souvenirs, dans votre train-train quotidien, dans votre vie de tous les jours, dans l'engrenage de la société, la « normalité », vous avez la possibilité et la faculté de sortir de votre bulle et traverser votre porte intérieure par l'ouverture de votre esprit comme bon vous le semblera de manière à vous échapper de votre univers environnant quand c'est le temps de le faire. Si vous avez une porte intérieure accessible et que vous êtes capable de la franchir en tout temps, cela veut dire que vous pouvez être en paix quand vous le désirer et quand c'est le moment opportun de l'être. C'est ça avoir le contrôle sur sa psychologie et sur sa vie. C'est la clef de réussite pour une bonne gestion des polarités. C'est ça avoir le dessus sur la dualité. C'est gérer efficacement les paires rationalité/spiritualité, bien/mal, bon/mauvais, beau/laid, chaud/froid, santé/maladie, vie/mort, yin/yang, riche/pauvre, patron/employé, mari/femme, peur/rêve, plus/moins, chargé/neutre, gravité/nucléaire, espace/temps, etc.


La matière a un rôle à jouer que nul ne peut déjouer. Devenir son propre gourou est la seule voie qui nous conduit à la maîtrise de notre psychologie, à contrôler la dualité et à trouver sa paix, la paix. Celui qui est son propre gourou entre dans une phase de sa recherche personnelle que j'ai nommée le pelletage. Il acquiert l'outil le plus performant, le plus efficace et le plus précieux qui existe : une pelle. Bien entendu, la pelle est une appellation symbolique. Sa conscience devenue totalement individuelle sert de pelle à l'humain. Elle lui permet de creuser et de creuser sans cesse dans la vie. Ce qui l'amène à une compréhension de plus en plus profonde de l'univers qui l'entoure. La phase du pelletage signifie que l'humain a désormais la faculté de se conscientiser d'une façon entièrement autonome, c'est-à-dire qu'il n'adhère plus à aucun mouvement spirituel et qu'il ne pratique plus aucune religion organisée ni collective. Il en est incapable puisque son niveau de conscience lui empêche toute forme de dépendance psychologique. Il n'a plus besoin d'être sécurisé pour rester structuré et être fonctionnel. Ce qui lui donne la faculté de prendre en main sa propre évolution. Étant désormais le plus grand des explorateurs et voyant la vie de l'autre côté du voile des émotions et des souvenirs, il vit la plus merveilleuse aventure que le monde ait vécue. Une aventure qui l'amène à explorer le vaste de monde à la conquête du plus grand trésor que la vie puisse lui offrir. Ses indices sont les accumulations d'observations recueillies tout au long de son chemin. L'observation est donc la première source d'information à laquelle il veut avoir accès. Il observe la vie, les gens, et regarde tout ce qui se passe autour de lui et en lui. Il discute, il lit, il voyage, il écoute les façons de penser des autres, afin de recueillir plus de données, et analyse le tout avec SES propres références.


Ainsi, l'humain devient son propre gourou le jour où il n'a plus aucunes autres références que lui-même. Il est un être entièrement indépendant possédant une conscience qui lui est propre, c'est-à-dire une conscience individuelle. Celui qui n'a pas de conscience individuelle suit les modes, recherche l'opinion des autres, est dirigé, est programmé et se réfère sans cesse à l'extérieur. Il se sécurise par la religion et se fie à la tradition et au passé pour rester fonctionnel et être efficace. Bref, il est comme tout le monde et il fait comme tout le monde. Il fait partie de la grande chaîne de la collectivité, un maillon de la société que j'ai nommée la « Grande Roue de la Vie ». Cet engrenage qui empêche d'exprimer sa véritable personne a pour dicton : « tout le monde le fait, fais le donc! ». Celui qui est son propre gourou a plutôt comme dicton : « tout le monde le fait, fais le con! ». Avoir une conscience individuelle n'est pas un phénomène émotif mais plutôt un mécanisme de perception de la réalité, d'une façon intégrale et non colorée d'émotions. L'homme exprimant cet état de conscience ne vibre pas émotivement mais le vit mentalement. Cette conscience ne lui fait pas plaisir, elle ne le rend pas heureux, elle le met tout simplement en résonance avec la vie. Si un humain se détache de l'engrenage de la société, débarque de la Grande Roue de la Vie, c'est-à-dire qu'il se défait de la conscience collective, il devient automatiquement un être indépendant exprimant sa propre conscience. Un être qui s'assume seul, qui ne s'ennuie plus et qui est son seul maître. Un être qui est écologique, qui s'organise et qui s'entretient. Un être qui ne se prend pas au sérieux, qui possède un sens de l'humour, qui n'est pas perturbé par ses émotions et qui est capable de s'auto-programmer pour sa propre amélioration. Un être qui ne croit plus parce qu'il sait ce qu'il sait et parce qu'il sait ce qu'il ne sait pas. Un être qui n'adhère plus à aucune religion, qui ne suit pas les modes, qui vit avec ses propres références, qui n'a pas besoin de l'opinion des autres et qui pense comme l'humanité n'a jamais pensé. Bref, un être qui n'est pas comme tout le monde. Pourquoi? Tout simplement parce qu'il voit la vie telle qu'elle est, un point c'est Tout. Celui qui est son propre gourou ne vit plus dans un monde perçu comme duel parce que sa conscience n'est plus « dualitaire ». Il a maintenant une vision du monde qui l'entoure qui n'est plus polarisée. Il ne voit plus le monde beau, parfait et bon, tout comme il ne le voit plus laid, imparfait et mauvais. Sa vision est pure et nettoyée de toute forme de polarisation. Il vit d'une façon pure parce qu'il vit à partir de la vision réelle qu'il a de la vie. Il n'est plus illusionné par la quête du bonheur car il sait se mettre en résonance avec l'extérieur et, par ce fait, il découvre de la beauté partout parce qu'il ne la cherche pas. Ne la recherchant pas, il ne la compare pas dans ses souvenirs, et ne la comparant pas émotivement, il n'est jamais déçu. N'étant jamais déçu, il ne connaît jamais le malheur, et ne connaissant jamais le malheur, il ne connaît plus le bonheur. Il vit un état qui lui est beaucoup supérieur : il vit! Il vit l'instant présent dans toute sa conscience.


La conscience est comme une montgolfière, moins elle a d'attache plus elle cherche à s'envoler. La « tache », oups. je voulais dire « l'attache » est justement votre manque d'ouverture d'esprit, la chaîne qui vous retient dans votre vision que vous avez de la vie et qui vous emprisonne dans votre bulle. L'attache est l'encre de votre bateau de conscience qui vous empêche de naviguer dans l'océan du Vide. C'est la frontière de votre univers. Ne pas avoir d'attache ne veut absolument pas dire ne plus aimer nos amours, notre famille, nos amis, la nature, etc. Non! Pas du tout! Cela veut tout simplement dire vivre le moment présent, le fameux « ici et maintenant ». Ne pas avoir d'attache veut dire ne plus penser à rien et d'être attentif à tout ce qu'il y a autour de vous et en vous. La conscience est un état d'être qui n'est pas relié à l'expérience et il est vivant à l'instant même où une personne en fait l'expérience. L'apprentissage de la vie permet de développer la conscience, du fait que l'expérience de la vie augmente le potentiel de l'humain, ce qui lui permet d'étendre sa conscience. La maturité vient de l'accumulation d'expérience et la conscience vient du fait que l'on vit l'expérience. Elle n'a donc rien à voir avec l'apprentissage théorique ou scolaire de la vie, mais provient de la vie même. La conscience de soi vient de l'expérience de soi. Pour savoir que l'on vit, il n'est pas nécessaire de se rappeler qu'hier on vivait. On ne sait pas que l'on vit parce qu'on nous l'a enseigné. L'humain a cette conscience de la vie, de l'existence de sa présence, parce qu'il conscientise la vie en même temps qu'il vit.


Ne pas être son seul maître, c'est laisser la psychologie, la dualité, gérer notre vie et contrôler notre corps, jusqu'à ce qu'elle nous digère complètement. Cela équivaut à laisser le garçon de table manger notre bon repas. Ne pas avoir d'ouverture d'esprit, c'est donner carte blanche aux lois de la dualité et des polarités à faire ce qu'ils veulent comme de jeunes enfants laissés à eux-mêmes sans surveillance. Le résultat est toujours le même : le chaos total et c'est le bordel dans la maison. Ne pas avoir une porte ouverte c'est avoir une conscience plafonnée. Être certain d'avoir raison, c'est mourir à petit feu. Avoir une porte ouverte, c'est la libération de l'esprit et le lâcher prise total de tout votre être.

***

Sans plus tarder, jetons un oeil dans ma boule de cristal et essayons de percer la brume de vapeur qui se dégage de notre marmite d'interrogations.


Mesdames et messieurs, mon oeil voit des choses incroyables et époustouflantes. Ses sursauts gammas émis par les galaxies sont en réalité des réactions enzymatiques galacticales d'où s'éjectent les spermatozoïdes du corps céleste, les protéines de la vie universelle, les neutrinos du soleil cosmique, la pluie des amas de nuages foudroyants. C'est l'orgasme divin! L'éjaculation de Dieu! Mais que vois-je? Suis-je éveillé ou dors-je? C'est absolument incroyable! Quelle surprise! Je ne m'attendais pas à cela du tout. J'aperçois un nouveau personnage qui se cache quelque part. Mais qui est-il? Où il est? Que fait-il? C'est curieux! Je ne vois pas très bien, le brouillard est trop épais. La visibilité est de nulle à pire. Merde, je l'ai perdu. Mais qui était donc ce nouveau personnage? Cela m'intrigue. Je n'ai pas réussi à l'identifier clairement, zut! Maudite boule! Désolé!


Revenons alors à notre marmite d'interrogations remplie d'énigmes et de mystères et ajoutons une petite pincée de sel pour rehausser le goût de la sauce : l'identification de l'un des ingrédients. Nous nous sommes peut-être fourvoyés depuis le tout commencement et que, finalement, il n'y aurait rien d'autre de nouveau qui baigne dans ce potage. Quelque chose qui était toujours là, dans cette jungle de questions où règne la loi du plus fort, mais que personne jusqu'à maintenant (c'est ce que je crois du moins, pour l'instant!) a su pointer du doigt et l'identifier. Quelque chose qui nous a échappé depuis le début. Après tout, Socrate avait peut-être raison et cet ingrédient qui baigne dans ce bassin, cette piscine, cette mer, cet océan tout à fait « magique » est très certainement partout, donc quelque part en nous! Essayons d'abord par l'identifier et ensuite nous verrons si cela donne du piquant à la recette. Bien entendu, ce mystérieux inconnu aperçu dans le brouillard à l'aide de la boule de cristal est la fameuse fenêtre intérieure de tous et chacun d'où nous pouvons voir une lumière brillée.


Cet ingrédient de notre ragoût de questions et boulette de mystères a plusieurs noms. Tout dépendant de vos croyances et de vos goûts, vous pouvez le nommer une vibration, une sensation, un feeling, une petite voix intérieure, un moi secret, le savoir instantané, l'intelligence, l'intelligence active, l'intelligence instantanée, l'intelligence cosmique, la conscience, la conscience pure, la conscience réelle, la conscience individuelle, la conscience mentale, la conscience « supra-mentâlllle » (ah, les pédophiles!), la conscience cosmique, l'énergie, l'énergie pure, l'énergie divine, l'énergie « supra-mentâlllle » (. et les intra-terresssstre!), l'Esprit saint, Dieu, etc. Cet ingrédient vient tout simplement lui rappeler que quelque chose auquel il n'a pas encore accès existe. Cette vibration déclenche un tourbillon dans ses mémoires, ses souvenirs, qui essaie d'expliquer la provenance de cette vibration. Pour certaines personnes, cette vibration est toujours présente, et pour d'autres, elle arrive soudainement, sans invitation, sans faire de bruit et sans que personne ne s'y attende. Dès son apparition, sa présence ne peut plus être ignorée et elle commence alors à déployer son identité. Ce sera le point de départ de l'envahissement de la psychologie, qui est à ce jour régie par ses souvenirs et ses gènes, par une nouvelle force.


Je vous présente sans plus vous faire attendre ce nouveau personnage de notre pièce de théâtre cosmique. Ce mystérieux inconnu qui entre en scène discrètement en se faufilant avec une fluidité inégalée est nul autre qu'une nouvelle force. Le but premier de ce super héros est de faire plus avec moins, rendre rationnel l'irrationnel, rendre infini un espace fini, rendre facile les choses difficiles, rendre efficace l'inefficacité, rentabiliser au maximum avec minimum de perte, et ultimement, atteindre Tout avec Rien. En un mot, cette force est la Mère de ses deux cellules filles ou le Père des Forces Nucléaires et Gravitationnelle. Accueillez-là chaleureusement, elle était parmi nous depuis fort longtemps déjà, j'ai nommé. la Force de la Conscience. Ouais!


Laissons place à l'entrée en matière, la vraie!


Mais que ce passe-t-il nom de Dieu?


Mais où est-elle? Pourquoi ne vient-elle pas?


Mesdames et messieurs ne vous alarmez pas, je vais voir de mon oeil ce qui se passe la haut. Ooohh. huummm. bon. d'accord, j'ai bien compris, oui. si c'est comme ça.


On m'annonce à l'instant que notre invité prendra du retard. La bonne nouvelle est que l'entrée en matière est présentement en cours mais la mauvaise nouvelle est qu'elle n'est malheureusement pas terminée. J'en suis profondément désolé, sincèrement. Mais que voulez-vous? Chaque chose en son temps, ou plutôt, je devrais dire, chaque chose « a » son temps. Je vous annonce donc que c'est maintenant le temps de vous dévoiler le troisième postulat de ma théorie que j'ai appelé « TEMPS ».





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Réponse à Stéphane
Le 14 décembre 2003


Cher Stéphane,


Ton courriel de 60 pages, je l'ai dejà lu 3 fois. C'est le plus beau courriel que j'aie reçu à ce jour.

Tu as une très très bonne compréhension de l'univers. Malheureusement je n'avais pas suffisamment de place pour le publier au complet. j'ai mis seulement tes deux premiers postulats sur quatre. Si tu es d'accord, je pourrai laisser à ceux qui me le demanderais ton adresse de courriel pour qu'il t'en fasse la demande.

Dans un courriel plus personnel, je te ferai d'autres commentaires intéressants.

Ton premier postulat, L'UNION, vient contredire la science d'aujourd'hui. En effet la GRAVITATION UNIVERSELLE que j'ai appelée l'ATTIRANCE UNIVERSELLE donne vraiment le sens de l'univers. Tout cela vient contredire l'expansion de l'univers. Tout s'attire, tout s'unit. L'univers est dans une continuelle CONCENTRATION. Si tout était en expansion, les planètes n'auraient jamais pu se former, il n'y aurait pas eu d'arbres, ni de pommes, ni de Stéphane, ni d'Armel.


Tout est tellement UNI qu'il est impossible de donner un coup de pied à un chien sans se le donner à soi-même.

Ton idée d'UNION est très importante ; elle découle de l'infini de l'univers ; elle exclut en même temps la DUALITÉ. À l'infini, il ne peut y avoir aucune dualité ;
elle exclut les contraires.
Un univers en expansion vient contredire la GRAVITATION UNIVERSELLE.


À l'infini les choses ne peuvent aller les unes contre les autres. La gravitation donne un univers en CONCENTRATION ; personne ne peut nier la gravitation. Donc l'expansion ne peut tout simplement pas exister ; c'est un non sens dans un univers infini.

Mais alors s'il ne reste plus que la CONCENTRATION nous allons irrémédiablement vers la concentration totale; c'est-à-dire le big crunch. Il faut autre chose pour créer l'équilibre nécessaire à la continuité de l'univers.

Il y a UN MYSTÉRIEUX INCONNU qui doit absolument intervenir. UN MYSTÉRIEUX INCONNU qui doit agir constamment pour permettre une certaine stabilité pour permettre que les choses existent indépendantes les unes des autres mais aussi constamment RELIÉES dans un tout infini.

Stéphane, j'ai cru percevoir que tu étais à le recherche de ce mystérieux inconnu par ta recherche sur la CONSTANTE COSMOLOGIQUE d'Einstein. Lui-même était à la recherche d'un équilibre de l'univers car c'était un non sens pour lui que l'univers soit régi uniquement par la GRAVITATION.

Ce MYSTÉRIEUX INCONNU est tellement insaisissable que les scientifiques ne l'ont pas reconnu. On lui a donné de nombreux noms. S'il était une FORCE, on aurait obtenu alors une force contraire de la gravitation et alors nous aurions eu une DUALITÉ. IMPOSSIBLE DANS UNE UNIVERS INFINI.

Je n'ai pas utilisé ton expression MYSTÉRIEUX INCONNU. J'airais dû car elle décrit bien cet individu loufoque qui conduit l'univers.

Relis mes pages et tu trouveras cet individu loufoque très difficile à saisir.

J'attends de tes nouvelles.

Sur les 1500 courriels que j'ai reçus c'est toi qui es le plus près de mes théories.


Armel Larochelle
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Armel Larochelle







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Rémi Huguet, France,
Étudiant en physique à Bordeaux, 22 ans
Le 3 novembre 2003






Je vous ai déjà écrit un peu plus tôt, de façon fort peu constructive. J'aimerai donc rectifier le tir, ayant exploré votre site un peu plus en profondeur, et faire quelques commentaires que j'espère plus constructif.

Premier point : j'ai rapidement parcouru votre bibliographie et n'y ait quasimment trouvé que des ouvrages scientifques de vulgarisation, certes souvent extrêmement instructif. Mais il me semble que vous vous placez d'emblée a un niveau de compétence extrêment élevé : vous voulez construire une thoérie harmonieuse de l'univers, en contestant celle(s) existante(s). Or il me semble (mais après tout pourquoi ma vérité révélée vaudrait elle moins que la votre ? ...) que pour contester une théorie, qu'elle quelle soit, il faut déjà maîtriser et comprendre profondément celles existantes, afin d'en démontrer la fausseté. Etant donné le niveau que vous semblez avoir (a pru près collège) dans les fausses sciences conventionelles, je vois mal comment vous pourriez les réfuter, même en ayant lu tout les bouquins de vulgarisation que vous voulez. Comment réfuter le modèle d'univers de Lemaître par exemple sans avoir lu ses articles fondateurs et comment contester la relativité générale sans en avoir lu les articles fondateurs ? Peut être l'avez vous fait, mais si c'est le cas je suis loin d'être persuadé que vous en ayez compris un traître mot .

Deuxième point :Il y visiblement des aberrations de bon sens et du déni de réalité dans votre théorie. Je m'explique: vous prétendez par exemple que les orbites de l'électron dans un atome ne peuvent être quelconques (manière de dire dans différents plans). Pourquoi ? Parce que les électrons doivent suivre l'écliptique du noyau comme tout les autres objets dans l'univers ( ce qui n'a aucun sens, puisque ne serait-ce que pour le système solaire, aucun astre ne tourne dans le plan de l'écliptique du soleil, et pour un atome, vous qui usez et abusez du mot isotropie, sachez justement que l'isotropie du noyau, ç'est à dire sa parfaite symétrie sphérique dans un modèle commun, empêche fondamentalement (et il s'agit ici de bon sens, non d'une loi quelconqu qui le dirait...) de choisir a priori un plan privilégié par rapport à un autre). Et finalement pourquoi cette dernière propriété dites (dixit vous) de l'écliptique? Parce que le principe de Attraction résistance universelle ....

Troisième point : vous dites partout que votre théorie ne peut être que juste, car harmonieuse et sans contradictions, ce qui ne serait pas le cas des autres théories. C'est absurde. Toutes les théories sont en internes parfaitement harmonieuses, les théories physique actuelles peuvent présenter des contradictions avec l'expérience (l'épreuve des faits) ou avec d'autres théories mieux établies, mais elles ne peuvent être que cohérentes en interne. Séparées du reste de l'univers,n'importe quelle élaboration intellectuelle basé sur quelques axiomes ou postulats simples et forcèment cohérentes par rapport à elle même. Toutes les théories physiques depuis l'antiquité sont aussi cohérentes et harmonieuses que la vôtre. C'est la confrontation à l'expérience (quotidienne notamment) qui les valide ou pas. Or vous ne confrontez jamais votre théorie à l'expérience, pire vous la construisez sur des perceptions de l'expériences quotidiennes clairement farfelues, en faisant trop confiance à vos sens, sans aucun sens critique, ni analyse systématique ou statistique des phénomènes observés.

Quatrième point : dans le même idée, le deuxième critère de justesse d'une théorie, après la confrontation aux faits expérimentaux bien connus est sa capacité prédictive de phénomènes jamais observés. Bien sûr, vos pages regorgent de supputations mystiques sur ce qu'impliquent votre théorie. Mais où donnez vous ne serait-ce qu'une prédiction expérimentalement observable, reproductible, véritablement jamais observé, quantitativement évalué? Et avec quelle précision? Quel intervalle de confiance ??

Cinquième point : j'en finirai avec l'idée que je me fais de la physique (étant physicien...). Le grand mérite de notre science n'est pas tellement la description de la vérité ou de la réalité profonde de notre univers, même son opérationnalité. Autrement dit, sa capacité à donner des évaluations quantitatives de phénomènes expérimentaux, avec une certaine précision, dans certaines conditions et certaines limites, bref les théories physiques sont, a défaut d'être effectivement et pour l'instant véritablement juste (si ce mot à un sens) utiles : elles fournissent des quantités précises que l'on peut mesurer, elles prédisent des phénomènes physiques que l'on peut observer, elles fixent leurs propres limites d'application. J'aimerai donc savoir comment à partir de votre mirifique équation A=R l'on peut prédire, quantitativement bien entendu, en vrac :
--la précession du périhélie de mercure ?
--la dynamique d'une particule chargée dans un champ électrique (sa vitesse, ect...)?
--la vitesse libération de la Terre (si vous savez ce que c'est ...) ?
--la dynamique du noyau nucléaire aux hautes énergies ?
--la structure électronique de l'atome d'hydrogène ?
--l'émission radioactive ?
--les transitions de phases ?
--la supraconductivité ?
--le rayonnement du corps noir ?
--la vitesse d'écoulement dans une tuyauterie quelconque ?
--le magnétisme terrestre ?
--la durée du jour à l'équinoxe de Printemps ?
--les ondes radio ( et tv tant qu'on y est) ?
--comment fonctionne un écran plat ?
.....

La liste pourrait être longue ...

La science n'est pas une construction fantaisiste et religieuse, les scientifiques ne font pas confiance aux messies, nous portons un regard critique sur toutes assertions et rejetons toute affrimation non démontrée et passée à l'épreuve des faits. Votre cosmologie n'est pas une science ,c'est une croyance, une spiritualité à la rigueur, dont vous êtes à la fois le messie, le gourou et l'apôtre. Rien ne vous empêche d'écrire ce que vous écrivez, mais ne le faites pas passer pour de la science . Votre travail présente aux contraires toutes les caractéristiques contraires à une science. Vous abusez ceux qui n'ont pas les moyens de juger de la pertinence de ce que vous écrivez, vous répandez une fausse connaissance, la présenter comme la réalité. Vous fourvoyez ( j'ai pu le voir dans certains des mails en ligne que vous mettez) de jeunes esprits qui ne peuvent avoir un regard critique sur ce que vous faites. Vous ne faites que de l'encotrinement et de l'acculturation. Le pire, c'est que vos élucubrations sont clairement dues à votre propre acculturation scientifique et même, ce qui est un comble pour un ancien professeur de français, philosophique. Je n'ai pourtant pas une culture à ce niveau très dévellopé et je suis pourtant capable dde voir que vous racontez n'importe quoi.... C'est dire à quel point vôtre pensée est un gouffre de bêtise. Même votre style e"st déplorable (aussi bien graphique qu'écrit d'ailleurs).

au plaisir de ne jamais vous rencontrer.

Rémi Huguet, France, etudiant en physique, Bordeaux, 22 ans (puisque ce genre de renseignemnts à l'air de vous interresser après tout...)





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Réponse à Rémi
Le 10 novembre 2003


Cher Rémi,


Tu dis bien que ..." pour contester une théorie, qu'elle quelle soit, il faut déjà maîtriser et comprendre profondément celles existantes, afin d'en démontrer la fausseté."

Alors mon cher Rémi commence donc par comprendre et maîtriser ma théorie. Ainsi donc tu pourras démontrer sa fausseté et gagner plus de $10 000.00 en prix. Tu auras ainsi plus de crédibilité et moi, moins .

Clique sur cette page :

Prix à gagner


Armel Larochelle
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Armel Larochelle







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Patrice Colet, Québec
Le 9 octobre 2003






Salut Armel,
Je viens de consulter une partie des trente trois mega-octets de ton site qui s'avèrent très passionnant, surtout l'explication de la forme corpusculaire des photons.

Cela-dit, je me suis arrêté sur un paradoxe fondamental entre le big bang et le trou noir qui sont tous les deux des mythes de la cosmologie. Pourquoi n'admets-tu point les phénomènes au centre de la voie lactée comme étant duent au plasma plutôt que ce chimèrique trou noir qui n'a jamais été observé?

Sinon, j'éprouve un grand respect pour ta théorie très interessante de la concentration de l'univers. Encore merci d'avoir diffusé sur internet tes brillantes idées, salutations,
Patrice Colet,
musicien.



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Réponse à Patrice
Le 23 octobre 2003


Cher Patrice,


Le big bang est un mythe, d'accord

Les trous noirs ne sont pas un mythe.

Si les trous noirs sont un mythe c'est dans la façon que les scientifiques d'aujourd'hui les décrire. Je pense qu'il n'y a rien de plus science-fiction que cette façon de faire.

Si tu crois au trou qui se fait dans un évier qui se vite, tu as l'a l'explication du trou noir. On met en jeu la gravitation pour les expliquer alors que les trous noirs s'expliquent par une loi encore plus fondamentale que la gravitation, c'est la loi de RÉSISTANCE UNIVERSELLE mieux connue sous l'ancien nom du PRINCIPE D'INERTIE DE GALILÉE.

Relis tout ce que j'ai écrit sur la RÉSISTANCE UNIVERSELLE.

Voir :
Les trous noirs
La clef de l'UNIVERS
La constante cosmologique
La résistance fait les objets
Ce qui est vrai dans un évier et vrai partout dans l'univers
La résistance cause la gravitation
La résistance universelle
La résistance permet de faire du vélo

L'univers est une grande harmonie qui doit certainement plaire à un
musicien


Armel Larochelle
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Armel Larochelle







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Rudy Cogniaux, Belgique
Le 3 octobre 2003






Monsieur,

Dans mes études secondaires, on m'a souvent parlé de la force centrifuge. Je me souviens toutefois d'un professeur qui nous disait que les puristes n'acceptaient pas l'idée de force "centrifuge" (qui fuit le centre), mais parlaient plutôt de la seule force "centripète", -et notre professeur d'ajouter que c'était celle-ci qui amenait par réaction la force centrifuge. Tout cela nous donne une idée de l'enseignement que l'on fait subir aux jeunes générations. Car bien sûr la force centrifuge n'existe absolument pas ! (quelle que soit sa vitesse de rotation, ou encore l'accélération de cette vitesse et même ses variations d'accélération). Et parler de force "centrifuge" pour des raisons pédagogiques est justement ce qu'il ne faut pas faire. Toute la pédagogie consistant à amener l'étudiant à comprendre qu'il n'y a que la seule force centripète (puisque la main tire la masse de la fronde vers le centre) et la vitesse de rotation du corps autour du centre. Toutefois, à la décharge de bon nombre, il faut avouer que ce phénomène n'est pas si facile à saisir. En effet, si il y a bien une force exercée sur une masse en mouvement circulaire (ici donc la force centripète), c'est donc qu'il doit y avoir mouvement (et même mvt accéléré) de cette masse vers le centre (puisque l'on tire continuellement vers le centre), et puisque l'on constate que la masse reste toujours a la même distance du centre, on en conclue (faussement) que ladite masse réagit en exerçant une force d'opposition et donc forcément une force centrifuge. C'est que ce phénomène est plus complexe qu'il n'y paraît, et que pour l'aborder il faut bien avoir préparé le terrain. Il faut avoir vu les phénomènes les plus élémentaires liant les notions de MASSE, FORCE et ACCELERATION, pour arriver graduellement à ce qui nous occupe. D'autre part, pour comprendre la formule liant l'accélération centripète au rayon et à la vitesse il faut un certain bagage mathématique, non pas universitaire bien sûr, mais tout de même il faut bien comprendre la notion de dérivée de fonction et plus spécialement de la fonction sinus. Sans cela, on prend des chemins qui font penser aux étudiants que la science est un jeu d'obstacles où il n'y a pas grand chose à comprendre, mais juste à appliquer. On fabrique des techniciens, des spécialistes mais certainement pas des esprits enclins à la critique.

En fait, pendant mes loisirs, je donne des cours particuliers de mathématiques du secondaire, ce qui me permet d'enseigner comme je le désire. J'aimerais donc, tout en continuant de vous lire, vous proposer la façon dont je donnerais un cours sur le thème de l'accélération centripète dans le mouvement circulaire.

Je serais heureux que vous acceptiez de me lire à votre tour.

Bien amicalement. RUDY



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Réponse à Rudy
Le 22 octobre 2003


Bonjour Rudy,


Quand Einstein a formulé son principe d'ÉQUIVALENCE entre l'ACCÉLÉRATION et le GRAVITATION, ce n'est pas du tout dans le même sens que ton professeur mais plutot le contraire.
"...et notre professeur d'ajouter que c'était celle-ci qui amenait par réaction la force centrifuge."


L'inertie ou encore mieux la RÉSISTANCE UNIVERSELLE se manifeste lors des accélérations. C'est justement cette résistance qui par RÉACTION est à l'origine de la force centripète ou de la GRAVITATION UNIVERSELLE.

J'ai une page très importante à ce sujet :
Résistance et gravitation
Il y a aussi plusieurs autres pages

Le plus importrant de tout pour comprendre ma théorie est de bien approfondir toute la notion de RÉSISTANCE UNIVERSELLE puisque'elle est la loi PREMIÈRE de l'univers.


Armel Larochelle
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Armel Larochelle







13

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Jean-Pierre Galinat, France
Le 3 octobre 2003






En considérant la rotation du photon, il est évident que si le photon lui-même voyage à 300 000 km/s, certaines parties de ce même photon vont donc nécessairement plus vite que l'ensemble

Bonsoir, nous avons déjà échangé un courrier que vous avez inséré dans vos pages. Je vais relire de manière approfondie vos pages sur le sujet qui m'intéresse : la lumière car votre citation ci-dessus est IMPARABLE. Je n'y avais pas pensé et pourtant j'ai aussi un modèle de photon bipolaire en rotation qui ressemble à une espèce de "bâton", mais votre modèle est certainement plus adéquat.

De plus, comme vous, je m'insurge qu'aucun scientifique ne cherche à expliquer pourquoi les photons les plus énergétiques sont les plus déviés. Il y a une formule qui donne cette déviation fonction de la longueur d'onde , et tout le monde est content. Circulez y a rien à voir! mais cette formule n'est pourtant qu'empririque. Il n'y a pas d'explication !


PS : l'expérience que j'ai imaginée pour prouver que les photons peuvent aller à une vitesse supérieure à C sera sans doute tentée dans un nouveau labo privé qui se monte près de Montréal. Je ne peux pas en dire plus pour l'instant.


Jean-Pierre GALINAT



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Réponse à Jean-Pierre
Le 22octobre 2003


Bonjour Jean-Pierre,

Pour ceux qui veulent voir le premier commentaire de Jean-Pierre, vous n'avez qu'à cliquer
ici



De nouveau, je te cite :
...votre citation ci-dessus est IMPARABLE. Je n'y avais pas pensé et pourtant j'ai aussi un modèle de photon bipolaire en rotation qui ressemble à une espèce de "bâton", mais votre modèle est certainement plus adéquat.

De plus, comme vous, je m'insurge qu'aucun scientifique ne cherche à expliquer pourquoi les photons les plus énergétiques sont les plus déviés. Il y a une formule qui donne cette déviation fonction de la longueur d'onde , et tout le monde est content. Circulez, y a rien à voir! mais cette formule n'est pourtant qu'empririque. Il n'y a pas d'explication !



J'ai cité cette partie de ta lettre car tu touches à quelque chose d'important, ceci : aucun scientifique ne cherche à expliquer pourquoi les photons les plus énergétiques sont les plus déviés.

C'est là un fait très simple. Pourquoi très peu de gens on fait la remarque. On s'évertue à imaginer le big bang et on laisse de côté des choses aussi tangibles passées sans qu'on s'y arrête.


Armel Larochelle
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Armel Larochelle







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Pascal Ledeur, France
Le 20 octobre 2003






bonjour pour les planete ou la lune et lunivaire ces la force de répultion qui agi se qui tien les planete a distence la présion de létaire qui renplis lèspase entre les planete car létaire dégage plus dénairgi que la matière et votre loi force centrifuge et valable que sur terre pas dans lespace .



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Réponse à Pascal
Le 22 octobre 2003


Ce courriel m'a tellement surpris que je ne sais quoi répondre


Armel Larochelle
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Armel Larochelle







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Utilisateur1
Le 9 mai 2003






Bonjour


Votre site permet est un véritable débat dans "la matière n'est pas objet" :

"Il y a plus de matière dans un gyroscope en rotation que dans le même à l'état de repos."

Merci de donner des expériences apportant la démonstration - que la masse (ou matière)inerte d'un gyroscope augmente avec sa vitesse de rotation (ou spin)


à bientôt


Utilisateur1



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Réponse à Utilisateur1
Le 12 mai 2003


Cher Utilisateur1,


Pourrais-tu nous dire ton nom. Ce serait plus gentil.

À lire ton commentaire, je vois que tu as compris déjà beaucoup de choses de mes théories.

Le sujets que tu as signalés sont très importants dans mes théorie. Ils supposent une meilleure compréhension de la RÉSISTANCE UNIVERSELLE.

J'attends de toi d'autres commentaires.





Armel Larochelle
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Armel Larochelle







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Thierry Tournebise, France
Le 1er mai 2003



Les textes en VERT sont mes réponses à Thierry



Armel,


Faisant une recherche sur la résilience en psychologie, j’en ai été amené à poursuivre sur la notion de dispersion et de réintégration, puis sur celle d’entropie et de néguentropie.

Ma recherche Internet m’a conduit à ton site par le biais de l’entropie. Je n’ai pu m’empêcher de parcourir de nombreuses pages : force centrifuge, résistance attirance, équation de l’univers, rotation et mouvement accéléré…
Continue, il y a encore beaucoup de choses à découvrir. En relisant plusieurs fois, tu découvriras du nouveau à chaque fois

J’aime ta façon d’oser une pensée différente tout en restant rigoureux dans le raisonnement. Le fait d’énoncer par exemple que ce qu’on appelle force centrifuge est en fait une manifestation de la résistance (masse, inertie, énergie cinétique) qui est une cause première m’a beaucoup fait réfléchir.

L’idée également que toute rotation est une accélération est un sacré support de réflexion. Je note que quand la vitesse angulaire d’un point se déplaçant sur un cercle est constante, la projection de ce point en déplacement sur un rayon de ce cercle est elle en accélération. Je n’ai pas la compétence mathématique pour aller plus loin. Mais je remarque que si on remplace le point par un objet, sa résistance (masse) générant ce qu’on appelle habituellement force centrifuge augmente avec la vitesse… cela me fait penser à la relativité dans laquelle la masse augmente avec la vitesse ! A un moment la masse augmente tellement qu’on ne peut plus l’accélérer sans une gigantesque quantité d’énergie… jusqu’à ce que ce ne soit plus possible proche de la vitesse de la lumière… sans doute une mine de réflexion à creuser ! Entre autre que la ficelle qui tient le caillou en rotation peut finir par casser (mathématiquement) au-delà d’un certain seuil.
J'aime ta façon de comprendre la RÉSISTANCE UNIVERSELLE

Sur mon site j’ai aussi quelques articles à contre sens comme

---« le non savoir source de compétence » http://www.maieusthesie.com/nouveautes/article/non_savoir.htm

---« éclairer sans produire d’ombre » http://www.maieusthesie.com/nouveautes/article/eclairer_sans_produire_d'ombre.htm
---« Un quelqu’un en habit de personne » http://www.maieusthesie.com/nouveautes/article/personne.htm
J'ai lu plusieurs parties des tes pages. Je trouve tes idées très pertinentes. De plus, tu les exprimes avec beaucoup de simplicité et de clairté. Tu es très concret par le très bon choix des tes exemples.


Même si ma réflexion est plus dans le domaine psy, les corrélations avec les lois de la nature me semblent un excellent support.
Parce que l'univers est parfaitement ISOTROPE, une seule loi peut tout expliquer.


Rêverie à partir d’une droite
J’ai toujours entendu dire qu’une droite est un ensemble de points alignés. Alors je me suis dit qu’en alignant une infinité de points juxtaposés on devrait avoir une droite ! Malheureusement ça ne marche pas. Le point n’ayant pas de dimension, en juxtaposant une infinité de points on n’a toujours qu’un point. Donc la droite n’est pas un ensemble de points alignés, mais un vide à une dimension dans lequel on peut loger une infinité de points (ce n’est pas du tout la même chose).

Cela conduit à revisiter les définitions d’espace dans lesquelles le mot espace est impropre.

Il ne s’agit pas d’espaces avec plus ou moins de dimensions, mais de vides avec plus ou moins de dimensions :

Le point est un vide à 0 dimensions
La droite est un vide à 1 dimension
Le plan est un vide à 2 dimensions
L’espace est un vide à 3 dimensions
L’espace-temps est un vide à 4 dimensions
La quatrième dimension c'est autre chose, un nouvel objet.

Et dans chacun de ces vides on peut loger une infinité de points

Ces définitions me satisfont d’avantage que celles qu’on m’a enseignées. Elles me semblent plus précise et plus justes… même si je ne les ai jamais lues nulle part.
L'infini est toujours difficile à concevoir. Mais il y a une chose à bien comprendre tout d'abord c'est qu'à l'infini les choses sont et ne sont pas en même temps. «To be and not to be» Un carré infini est un cercle infini et un cercle infini est un carré infini.


Rêverie à partir du vide
Puisqu’en juxtaposant une infinité de points on n’a toujours qu’un point (car ils n’ont pas de dimension) la construction d’un objet à parti de points juxtaposés est impossible… sauf… si on introduit une distance (un vide), aussi minime soit-il, même infiniment petit, entre chaque point.

Avec une distance infime entre chaque point, notre infinité de points qui étaient juxtaposés en un seul point occupant un volume nul occupent d’un seul coup un volume infini.

Or nous savons que dans notre univers le vide constitue tout, de l’atome aux galaxies le vide prédomine… sauf dans les trous noirs où il diminue, se comprime à l’extrême… induisant gravitation, rotation et changement de dimension avec inversion des propriétés du temps et de « l’espace »
Les trous noirs ne s'expliquent pas avec la gravitation mais bien avec la RÉSISTANCE UNIVERSELLE..
Le vide est plein.
Je rejette l'ESPACE-TEMPS. Je propose l'ESPACE/TEMPS.



Confrères pensant
Tu écris sur ton site que tu as 70 ans. Moi j‘en ai 52. Peut-être sommes-nous confrères de « délire » (c’est à dire ceux qui savent avoir une autre lecture au-delà de la lecture) ! Nous osons, sans crainte et sans scrupule, suivre notre pensée hors de sentiers battus… mais avec rigueur. C’est une sacrée source de richesse que je suis heureux de partager avec toi dans cet émail… et peut-être d’autres émails.

Une réaction personnelle de ta part, Armel, sur mes propres « délectures » me serait très précieuse. J’aurai certainement au moins un millier de réflexions à partager, plus celles à venir...


Amicalement
Thierry Tounebise



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Réponse à Thierry
Le 4 mai 2003


Cher Thierry,


J'ai lu ton courriel avec beaucoup de plaisir.

Enfin quelqu'un qui est capable d'aller au fond des choses.

C'est, à mon avis, la première fois que je reçois une lettre de quelqu'un qui me semble être allé aussi en profondeur dans ma COSMOLOGIE.

Cela semble paradoxal que ce soit une personne de sciences humaines qui ait fait ce cheminement. Tout me laissait croire qu'un scientifique de science physique eut été le premier à le faire. Cependant, il ne faut pas se surprendre de cet état de chose. Il y a un ou même plusieurs passages dans mes pages où je dis que la grande loi fondamentale de l'univers, la RÉSISTANCE UNIVERSELLE, et son corollaire l'ATTIRANCE UNIVERSELLE peuvent servir à expliquer tout l'univers dans toutes ses manifestations : en physique, en philosophie, en sociologie, en psychologie, en amour, en théologie et quoi encore.

Thierry, je te lirai encore avec plaisir. Je t'attends...


Armel Larochelle
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Armel Larochelle







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Mathieu Lavielle, France
Le 25 avril 2003






Mathieu Lavielle, étudiant en aéronautique


Bonjour Armel,


Après avoir lu le plus attentivement possible votre page, je dois dire que certaines idées que vous exposez sont intéressantes. Notamment le fait récurrent de toujours considérer l'univers comme harmonieux et ses lois fondamentales simples. J'approuve aussi le fait que la philosophie est indispensable pour espèrer percer les secrets de l'univers.

Néanmoins, certains points me gênent. D'abord votre critique du nombre Pi. Votre approche avec le grand tableau et le diamètre courbe est digne d'intérêt.

Mais qui nous empêche de chercher à relier le monde courbe comme vous dites avec le monde rectiligne? Le nombre Pi n'est-il pas un nombre au contraire important puisqu'il sert à relier ces 2 mondes?... Et d'ailleurs, on ne mélange pas pommes et oranges, on compare 2 longueurs (diamètre et circonférence), certes "pas du même monde" comme vous l'entendez, mais ce sont tous de mêmes deux choses comparables.

D'autre part, lorsque vous faites la quadrature du cercle, vous dites qu'on se trompe et qu'il faut en fait prendre un carré courbe. Pourquoi?... Vous avez procédé à la "quadrature du cercle et du carré courbe", et non à celle "du cercle et du carré".

Pour finir, vos idées sur la résistance universelle sont intéressantes mais manquent cruellement de formulations mathématiques. Certes ce n'est pas votre formation, mais cela donnerait à mon avis plus de crédit à vos dires.

Sincèrement,


Mathieu Lavielle



En espérant une réponse de votre part.



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Réponse à Mathieu
Le 29 avril 2003


Cher Mathieu,

(Ma mère a justement le nom Mathieu comme nom de famille)


À la lecture de ta lettre, j'ai trouvé que tu avais compris beaucoup de choses de mes théories.

Un univers
harmonieux et une loi fondamentale SIMPLE.

Quant au nombre PI, Il te faut comprendre qu'une ligne droite et une ligne courbe sont de natures différentes. La première se mesure avec une règle tandis que la deuxième se mesure avec un compas.

Le nombre PI actuel ne sert pas à relier deux mondes, d'ailleurs ce lien est incommensurable. Les ordinateurs ont trouvé des centaines de milliers de décimales sans jamais atteindre l'expression de ce lien. Tout simplement il n'y en a pas.

Pour la quadrature du cercle, je ne dis pas qu'ils se trompent mais bien qu'ils leur étaient impossible de trouver le vrai rapport entre les deux surfaces.

Dans ma démonstration, je dis bien que je construits un carré à côté courbe EXACTEMENT de la même grandeur que le carré à côtés droits. Je peux donc conclure à un rapport entre le carré et le cercle.

Quant à la formulation mathématique de la RÉSISTANCE UNIVERSELLE, je dois te dire que je ne l'ai pas oubliée. La voici :
A = R

Elle est aussi simple que l'univers. C'est l'équation des équations.

J'attends d'autres réflexions de toi.


Armel Larochelle
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Armel Larochelle







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Jacques Lemay, Laval, Québec
Le 28 avril 2003






Bonjour,


Mon nom est Jacques Lemay.

Je suis de Laval, et c'est surtout pour vous féliciter de ce très intéressant site que je vous écris .

Je me suis toujours intéressé à la science bien que je ne suis pas un expert du tout et c'est en essayant de satisfaire ma curiosité sur la quadrature du cercle que j'ai abouti sur votre site . Je trouve votre équation Pi=3 TOUT À FAIT GÉNIALE.

Je constate votre ingéniosité et votre sens d'ouverture et je me promets bien de me procurer vos livres. Je suppose qu'ils sont simples à la lueur des explications éclairées que vous faites de vos dires et théories. Je viendrai souvent sur votre site car je veux en étudier le contenu.

J'aime bien me questionner. À cet effet, je promène une folle hypothèse dans ma tête depuis peu mais je n'ai malheureusement pas le calibre scientifique pour la valider d'aucune façon. Le problème étant que, bien que folle, elle m'empêche de dormir quelque fois!

Selon vous, vous parlez de l'importance du mouvement partout et je conviens avec vous que c'est de la plus grande importance de le considérer, je disais selon vous, considérant que tout tourne autour de tout jusqu'à un grande translation autour ce qu'on appelle le Grand Attracteur. Quelle est la vitesse absolue de la terre ? A-t-on une idée + ou - juste là-dessus ?

Merci et encore une fois bravo .


Jacques Lemay



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Réponse à Jacques
Le 29 avril 2003


Cher Jacques,


Merci beaucoup pour ta grande gentillesse. Ton appréciation me touche beaucoup.

Je vois que tu as déjà lu plusieurs de mes pages. Mais je te dis tout de suite que ce n'est pas facile. Il faut aller en profondeur même plus loin que mes mots pour saisir le sens de l'univers. Voici les choses importantes à découvrir :

Comprendre ceci c'est comprendre l'univers.
Pour répondre à ta question je dirais qu'une vitesse n'est jamais absolue puisqu'elle est relative au temps et à l'espace:
V = E/t

L'homme ne peut mesurer que des vitesses ralatives. Même si la Terre ne se déplaçait que d'un mètre à l'heure sa vitesse serait déjà INFINIE par rapport à la vitesse zéro.


Armel Larochelle
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Armel Larochelle







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Jérôme
Le 31 mars 2003






Bonjour,


J'aimerai, si c'est possible, que vous me donniez une définition de la force centrifuge tel que l'on pourrait mettre sur papier pour que, par exemple, un professeur puisse comprendre tout de suite et que cela soit clair pour lui.

Merci



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Réponse à Jérôme
Le 5 avril 2003


Cher Jérôme,


Je ne nie pas la réalité de la FORCE CENTRIFUGE, JE DIS SIMPLEMENT QUE LE NOM QU'ON LUI A DONNÉ NE CORRESPOND PAS À LA RÉALITÉ.

J'ai de nombreuses pages qui la décrive très bien ; elles portent de nombreux noms :



Armel Larochelle
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Armel Larochelle







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Yannick Lachance,
Le 12 mars 2003



Extrait de la lettre de Yannick



[...]

(Quelle est la meilleure théorie?

Pour juger de la meilleure théorie, il est nécessaire de vérifier, quelle est celle qui permet de vérifier et d'expliquer le plus de phénomènes possibles dans l'univers.

Alors seulement, il est possible de déterminer laquelle est la plus valable. )

J'ai la nette impression que si tu laisses le choix de choisir quelle théorie est la plus valable en fonction de celle qui explique le plus de phénomènes alors tu fais la vie facile au fervant du créationisme. Après tout qu'est ce qui expliquerait le mieux les fondements de l'univers qu'un Dieu. Alors plus aucune question à se poser et toute les énigmes sont résolues.

[...]


Yannick Lachance



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Ma réponse à Yannick
Le 15 mars 2003

Salut Yannick,


Je ne crois pas faire la vie facile aux "créationnistes". Si tu avais lu toutes mes pages tu aurais vu que je nie la création. Dieu, s'il existe, ne peut pas avoir créer l'univers. On ne peut demander à Dieu de faire des choses impossibles. C'est une aberration.

Voir :
L'infini
La création


Armel Larochelle
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Armel Larochelle







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Nacera et Abdelatif Hafsi, Algérie
Le 1er février 2003






Cher professeur Larochelle,


C’est avec un grand plaisir que nous avons pris connaissance de votre merveilleux site, nous partageons totalement vos théories, et nous nous intéressons particulièrement à celle liée à l’Hexagone.

Nous vous prions de bien vouloir nous transmettre par e-mail tout ce que vous pouvez nous donner sur cette forme géométrique ( Propriétés et fonctions diverses mathématique, physiques et autres).

Par ailleurs, nous venons moi, et ma femme, de découvrir Aujourd’hui, une chose très importante qui peut vous intéresser, c’est la date la plus HARMONIEUSE de la vie de l’UNIVERS. ( voir ficher joint)

Avec nos meilleurs Compliments.


Nacera, et Abdelatif Hafsi





Fichier joint




L'avez vous remarqué ? La date d'Aujourd'hui s'écrit :
01/ 02/03


Signifiant :
Le PREMIER JOURS, du DEUXIEME MOIS, de la TROISIEME ANNEE, du TROISIEME MILLENAIRE

L'HARMONIE de cette date est UNIQUE dans la vie de l'UNIVERS.
Pour moi ce n'est pas significatif car ces dates ont été choisies par l'homme et même pas par tous les hommes. Les Chinois, les musulmans ont des dates bien différentes. Quant à moi la seule date qui convienne à l'univers est la suivante :
Nous sommes :
-- au jour INFINI
-- au mois INFINI
-- à l'année INFINIE
-- au siècle INFINI
-- au millénaire INFINI

Cette date ne se répète qu'une fois par MILLENAIRE.

La Première : 01/02/1003 La Deuxième : Aujourd'hui 01/02/2003 La Troisième serait : 01/02/3003

Et ainsi de suit ……..s'il y aurait une suite !

Pourquoi cette date a une signification ?

Elle est liée au nombre Six (06) ayant une grande signification dans la création de l'Univers, en effet, DIEU LE TOUT PUISSANT a créé l'Univers en Six (06) Jours (Le Saint Coran :Surate Sajda ; Verses 2).
De plus : Six (06) est la somme des trois premiers nombres entiers : Un + Deux + Trois

Aussi, Six (06) est le produit des trois premiers nombres entiers :
Un x Deux x Trois

C'est vraiment Unique ! Comme l'Unicité du TOUT PUISSANT.

Dr. A. HAFSI Chef Département Laboratoire, Algérie)




3

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Daniel Sanchez, France
Le 14 janvier 2003






Bonjour Armel,


Je m'appelle Daniel et je suis actuellement en classe de terminale S. Je fais actuellement un dossier sur le mouvement elliptique et dans mes recherches j'ai visité ton site sur "la force centrifuge n'existe pas; ....." et j'ai été très intéressé par ce que tu y dis.

Je compte donc en parler dans mon dossier mais je dois citer mes sources ...

Pourrais-tu donc me communiquer quelques infos sur toi (métier, ...)? Si tu avais d'autres infos lié au mouvement elliptique n'hésite pas non plus...

En te remerciant à l'avance .


Salut :)
daniel



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Réponse à Daniel
Le 14 janvier 2003


Mon cher Daniel,


Merci pour ton courriel. Il me donne l'occasion de préciser ma pensée sur le sujet des mouvements elliptiques des astres.

Képler avait découvert que les orbites des tous les astres étaient de forme elliptique. Malheureusement, il n'a jamais dit pourquoi il en était ainsi. Personnellement, je n'ai jamais lu aucun auteur qui expliquait pourquoi les astres adoptaient toujours cette forme de mouvement.

Tu dois n'avoir trouvé que peu de renseignement dans ma page sur la fausse force centrifuge. J'ai une page directement destinée à ta recherche quand je parle des mouvements de la planète Mercure. Je crois que c'est la première fois qu'on essaie d'expliquer pourquoi les astres se meuvent de la sorte.

Quand à des renseignements sur moi, je t'indique ci-dessous une autre de mes pages.

Mercure
L'auteur

Ne te gêne pas pour me demander autres choses.



Armel Larochelle
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Armel Larochelle







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Dawner
Le 2 janvier 2003






J'ai récemment découvert votre site et vos théories révolutionnaires. Bien que je demeure sceptique à bien des niveaux, je crois tout de même que vos idées méritent une certaine attention. D'ailleurs, en parcourant votre site, plusieurs interrogations me sont venues à l'esprit.


D'abord, vous affirmez et je cite : « L'univers recherche toujours la grande simplicité. L'univers quand il fait quelque chose, il sait déterminer par des nombres précis et surtout entiers le rapport entre les choses. ». Mais que faites-vous du nombre d'or, ce fameux rapport de ( 1 + 5½ ) / 2 que l'on retrouve si fréquemment dans la nature et qui nous semble si harmonieux (ex. : rectangle d'or qui nous apparaît comme le plus parfait) ? Ce rapport, loin d'être entier, possède une valeur indéfinie et, selon vos dires, serait considéré comme « monstrueux ». Or, le fait est qu'il est présent dans la structure de nombreuses plantes et semble posséder une dimension mystique.


D'autre part, votre démonstration au sujet de la quadrature du cercle est amusante, mais sans plus. Vous pouvez bien transformer un carré rectiligne en « carré à côtés courbes », mais une dimension courbe ne peut être utilisée pour calculer la surface d'une figure à l'aide des formules traditionnelles. Ces dernières ont été établies afin de déterminer l'aire réelle d'une figure. En effet, je suis persuadé que si on évalue le rapport des surfaces réelles du cercle inscrit dans un carré, le rapport ne sera pas de 3/4 mais bien de Pi/4 ( Pi étant bien entendu 3,1415.).


Enfin, votre théorie en ce qui concerne l'évolution est très vague. Avant d'affirmer que Darwin est dans l'erreur, je vous conseillerais de vous renseigner davantage dans le domaine de la génétique. En effet, comment de nouveaux caractères pourraient-ils apparaître si la notion de mutation est écartée ? Je veux bien croire que 1+1=3, mais comment, du point de vue génétique, un bagage héréditaire toujours semblable mais réparti différemment peut engendrer l'évolution ? Et comment pouvez-vous douter du rôle de la sélection naturelle alors que l'évolution des organismes est directement influencée par leur milieu ? On connaît la cause de plusieurs mutations et leur effet correspond tout à fait à ce qui se produit.


En terminant, j'aimerais mentionner que, malgré ces critiques, j'ai pris plaisir à rédiger cette lettre et que vos idées ne sont pas sans intérêt, bien qu'elles m'apparaissent plutôt farfelues.
Un étudiant sceptique



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Réponse à Dawner
Le 5 janvier 2003


Bonjour,


Ta lettre est très bien faite. Elle comprend trois parties bien distinctes auxquelles je répondrai.


PREMIÈRE PARTIE :
LA SIMPLCITÉ DANS L'UNIVERS

Mais que faites-vous du nombre d'or, ce fameux rapport de ( 1 + 5½ ) / 2 que l'on retrouve si fréquemment dans la nature et qui nous semble si harmonieux (ex. : rectangle d'or qui nous apparaît comme le plus parfait) ?
La formule que tu donnes ne contient que des nombres entiers : 1, 2 et 5. Il aurait été plus juste de dire que l'univers ne cherche pas la simplicité mais qu'il est la simplicité même. Toutes les fractions ne sont qu'une combinaison de nombres entiers. Sont reliés ensemble les concepts suivants :
-- le nombre d'or
-- la suite de Fibonacci : 1,1,2,3,5,8,13,21,34, etc
-- la divine proportion
-- le triangle d'or.
-- le rectangle d'or

Tous ces concepts s'établissent sur une base faite de nombres entiers. Sans doute parce que l'univers est INFINI, leurs prolongements nous conduisent vers l'infini comme c'est le cas avec la spirale du triangle d'or. C'est une spirale qui peut être prolongée sans fin. La suite de Fibonacci aussi.

Pour de renseignements voir :

--
L'index des sujets, au mot NOMBRES ENTIERS

http://trucsmaths.free.fr/nombre_d_or.htm

http://perso.wanadoo.fr/therese.eveilleau/pages/truc_mat/textes/triangle_dor.htm




DEUXIÈME PARTIE
:quadrature du cercle

mais une dimension courbe ne peut être utilisée pour calculer la surface d'une figure à l'aide des formules traditionnelles. Ces dernières ont été établies afin de déterminer l'aire réelle d'une figure.

Il me semble très évident que la formule de la surface peut calculer aussi bien des surfaces côtés courbes que celles à côtés droits. C'est la même logique. Cependant, il faut savoir que le résultat ne sera pas le même. On obtient alors des surfaces à côtés courbes. Quand tu dis qu'il faudrait utiliser un Pi de 3,1416, je suis d'accord. Mais alors il faudra que tu transformes ton cercle en un cercle à côtés droits, ce qui est impossible.
voir : La quadrature du cercle


TROISIÈME PARTIE :
Darwin

Avant d'affirmer que Darwin est dans l'erreur, je vous conseillerais de vous renseigner davantage dans le domaine de la génétique. En effet, comment de nouveaux caractères pourraient-ils apparaître si la notion de mutation est écartée ? Je veux bien croire que 1+1=3, mais comment, du point de vue génétique, un bagage héréditaire toujours semblable mais réparti différemment peut engendrer l'évolution ? Et comment pouvez-vous douter du rôle de la sélection naturelle alors que l'évolution des organismes est directement influencée par leur milieu ?


J'ai bien dit que la découverte de Darwin relativement à l'évolution est une oeuvre capitale. Où je dis qu'il a fait erreur c'est quand il donne la cause de l'évolution. Ton bagage génétique, à toi, est supérieur à celui de tes parents

Tu te trompes quand tu dis que le bagage génétique est toujours semblable. La coplexité augmente à chaque génération, si bien que 1+1= 3. De l'oxygène et de l'hydrogène naît l'eau qui est supérieure aux deux premiers. C'est toujours ainsi que la nature, l'univers, évolue.

Les mutations seraient impossibles si les gènes n'avaient pas évolués. Une mutation n'est possible que si les potentialités existent déjà. Les mutations ne sont pas un miracle ; elles ne font qu'exprimer la réalité. Il faut aussi comprendre la DIVERSITÉ dans l'univers.
Avec la seule sélection naturelle, notre ancêtres lémurien serait ancore un lémurien sans doute à son apogée.
voir : Darwin


Merci de ta belle lettre.


Armel Larochelle
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Armel Larochelle







1

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Jérôme Lari, France
Le 3 janvier 2003






Salut,


J'ai failli me crever les yeux sur ton site: mauvais choix des couleurs, si tu mettais du clair sur du foncé, ou le contraire, se sera de suite plus agréable. Donc si tu le veux, pense un peu aux autres.

Ensuite, je suis resté scié sur plusieurs choses: d'abord, la seconde lettre de Gregory, que je trouve agressive (en tous les cas qu'il est tort ou non, je pense qu'elle n'a pu que t'agresser (la lettre)), et ou l'on ressent fortement son côté fière, orgueilleux, condescendant qui rend le personnage pesant (c'est dommage d'ailleurs, car ce qu'il fait doit être tres interressant et je ne doute pas de ses capacités et connaissances en physique). La première lettre, elle, avait le charme de sa densité (si j'puis dire...lol) et de sa secheresse, mais n'incitait pas plus au dialogue.

Aussi, tes théories (que tu sembles trouver grandes, ce qui est bien normal lorsqu'on y croit vraiment (je veux dire, sincèrement) et que l'on s'engage... bel acte...) me semblent douteuses dans le sens ou tu n'es pas assé clair (ou maladroit), on pourrait facilement penser que tu mélange un peu des choses (résultat: lettre1), à ta sauce, ... et puis, j'ai ressenti une volonté de profondeur, de besoin d'absolu, je me suis même tres vite demandé s'il n'y avait pas une secte derrière tout ceci, ou un intéret autre que celui de la science (ou même de la découverte, ou même une réelle passion).

Ceci, ce son mes sentiments, bruts, à froid.

De cela je me suis dit: quoi qu'il en soit (passion, sciences, megalomanie, charlatanisme, ou que sais-je de pire ou de mieu), il est bien dificile de comuniquer (c'est à dire, dans ce sens: avoir un échange culturel, en sortir avec un changement...) et il y aura ainsi moin de place pour d'humbles démarches. Car je reste persuadé que : l'on a beau pensé être sûr de savoir ou l'on est et ou l'on va, c'est pas dit qu'on y soit (la ou on pense être), ni même qu'on y arrive (la ou on veut allé). Mais ça ne devrait pas être si grave, le plus grave serait de casser des oeufs. lol et ne me sort pas le classique: "pas d'omellettes sans...." ce n'est point à propos.

salut a toi qui qu'tu sois, quoi qu'tu crois.



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Réponse à Lari
Le 3 janvier 2003


je me suis même tres vite demandé s'il n'y avait pas une secte derrière tout ceci,

Je vais d'abord répondre à ce premier extrait. Si je suis une secte, elle ne contient pas de nombreux membres. Il n'y a qu'un seul membre.


dans le sens ou tu n'es pas assé clair (ou maladroit), on pourrait facilement penser que tu mélange un peu des choses

Si je devais recommencer la rédaction de ma théorie, je serais certainement plus clair et mieux structuré. La plus grande partie des mes découvertes est venue à mon esprit au fur et à mesure que je développais mes idées. Il est certain que si je reformulais le tout, je pourrais mieux ordonner mes idées ce qui rendrait le tout plus clair.

Comme je l'ai dit à
Grégory dans ma dernière lettre, avec mon âge et ma capacité diminuée, je ne peux me remettre à refaire une nouvelle rédaction de toutes mes théories.


Armel Larochelle
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Armel Larochelle









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